<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Nouveau business model de l’édition</title>
	<atom:link href="http://owni.fr/2009/08/27/nouveau-business-model-de-l%e2%80%99edition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://owni.fr/2009/08/27/nouveau-business-model-de-l%e2%80%99edition/</link>
	<description>News, Augmented</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 23:42:43 +0100</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : Pierre-Alexandre Xavier</title>
		<link>http://owni.fr/2009/08/27/nouveau-business-model-de-l%e2%80%99edition/comment-page-1/#comment-2345</link>
		<dc:creator>Pierre-Alexandre Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 21:01:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=2850#comment-2345</guid>
		<description>Thierry, vous avez le don de bousculer sans agacer. C&#039;est une authentique qualité que j&#039;admire.
Je suis tenté de céder à l&#039;utopie de la gratuité et des contours assez flous de ce que regroupe le concept de Open Source. Hélas, je ne crois pas un seul instant que les lecteurs paieront ce qu&#039;ils aiment s&#039;ils peuvent l&#039;obtenir gratuitement. Je concède que je n&#039;ai aucune donnée et qu&#039;il s&#039;agit seulement d&#039;une pure conviction personnelle, une intuition que rien de tangible ne peut étayer. 
Je vous concède aussi que des auteurs comme Cory Doctorow prouvent que la sortie gratuite de leurs bouquins booste réellement et très tangiblement leurs contreparties papier au grand dam de leurs éditeurs et de nombre de suppôts de l&#039;empire du copyright. Mais cela n&#039;infirme en rien ma conviction. A chaque fois, je peux démontrer qu&#039;il y a un profit commercial indirect ou parallèle.
Le gratuit, comme le démontre parfois maladroitement Chris Anderson dans son dernier missile, a un prix, un coût, une économie. Il est donc logique pour le monde de l&#039;informatique de considérer et de soutenir l&#039;open source comme un front pluraliste et collectif de R&amp;D et de veille. C&#039;est quelque chose que les géants du secteur oublient régulièrement avant de se le faire rappeler de manière cuisante. L&#039;Open Source est donc peu compatible avec la production littéraire.
Cela tient essentiellement à plusieurs facteurs :
— l&#039;intention de l&#039;auteur
— la recherche du lecteur
— la vision de l&#039;éditeur
— la complexité de la fonction protéiforme du livre
Comme je n&#039;ai pas la place de développer ici, je le ferais dans l&#039;heure qui vient sur le blog de Temps Futurs (OWNI ou Blogger). Ce qui m&#039;amène à dire pour conclure sur votre billet que la piste que vous proposez est entièrement orientée par une culture du Work in progress et du dialogue en temps réel (ou légèrement différé) propre à la culture web qui trouve en ce moment son moment de triomphe dans le web 2.0.
Venant d&#039;un monde de production cinématographique traditionnelle et du monde de l&#039;édition de livres, le réflexe de la bibliothèque (médiathèque) est pour moi évident. D&#039;autre part, je n&#039;ai jamais adhéré au système du portage et de l&#039;abonnement que pratique des centrales comme France Loisirs (et d&#039;autres) qui appliquent à la lettre les 7 premiers points (en remplaçant les readers par une lourde stratégie de marketing direct).
C&#039;est le dernier point qui me semble être la véritable valeur nouvelle que la technologie nous apporte : la possibilité de chercher des pépites. Et là, je suis au regret de dire : vive Google Books !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Thierry, vous avez le don de bousculer sans agacer. C&#8217;est une authentique qualité que j&#8217;admire.<br />
Je suis tenté de céder à l&#8217;utopie de la gratuité et des contours assez flous de ce que regroupe le concept de Open Source. Hélas, je ne crois pas un seul instant que les lecteurs paieront ce qu&#8217;ils aiment s&#8217;ils peuvent l&#8217;obtenir gratuitement. Je concède que je n&#8217;ai aucune donnée et qu&#8217;il s&#8217;agit seulement d&#8217;une pure conviction personnelle, une intuition que rien de tangible ne peut étayer.<br />
Je vous concède aussi que des auteurs comme Cory Doctorow prouvent que la sortie gratuite de leurs bouquins booste réellement et très tangiblement leurs contreparties papier au grand dam de leurs éditeurs et de nombre de suppôts de l&#8217;empire du copyright. Mais cela n&#8217;infirme en rien ma conviction. A chaque fois, je peux démontrer qu&#8217;il y a un profit commercial indirect ou parallèle.<br />
Le gratuit, comme le démontre parfois maladroitement Chris Anderson dans son dernier missile, a un prix, un coût, une économie. Il est donc logique pour le monde de l&#8217;informatique de considérer et de soutenir l&#8217;open source comme un front pluraliste et collectif de R&amp;D et de veille. C&#8217;est quelque chose que les géants du secteur oublient régulièrement avant de se le faire rappeler de manière cuisante. L&#8217;Open Source est donc peu compatible avec la production littéraire.<br />
Cela tient essentiellement à plusieurs facteurs :<br />
— l&#8217;intention de l&#8217;auteur<br />
— la recherche du lecteur<br />
— la vision de l&#8217;éditeur<br />
— la complexité de la fonction protéiforme du livre<br />
Comme je n&#8217;ai pas la place de développer ici, je le ferais dans l&#8217;heure qui vient sur le blog de Temps Futurs (OWNI ou Blogger). Ce qui m&#8217;amène à dire pour conclure sur votre billet que la piste que vous proposez est entièrement orientée par une culture du Work in progress et du dialogue en temps réel (ou légèrement différé) propre à la culture web qui trouve en ce moment son moment de triomphe dans le web 2.0.<br />
Venant d&#8217;un monde de production cinématographique traditionnelle et du monde de l&#8217;édition de livres, le réflexe de la bibliothèque (médiathèque) est pour moi évident. D&#8217;autre part, je n&#8217;ai jamais adhéré au système du portage et de l&#8217;abonnement que pratique des centrales comme France Loisirs (et d&#8217;autres) qui appliquent à la lettre les 7 premiers points (en remplaçant les readers par une lourde stratégie de marketing direct).<br />
C&#8217;est le dernier point qui me semble être la véritable valeur nouvelle que la technologie nous apporte : la possibilité de chercher des pépites. Et là, je suis au regret de dire : vive Google Books !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Toub</title>
		<link>http://owni.fr/2009/08/27/nouveau-business-model-de-l%e2%80%99edition/comment-page-1/#comment-2341</link>
		<dc:creator>Toub</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 18:14:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=2850#comment-2341</guid>
		<description>Comment ne pas rapprocher ceci du concept de licence globale ou de rémunération globale des auteurs (http://209.85.229.132/search?q=cache:JQNXDwpUvGAJ:owni.fr/2009/08/21/sard-la-remuneration-des-auteurs-par-le-don-obligatoire/+richard+stallman+taxe+obligatoire&amp;cd=3&amp;hl=en&amp;ct=clnk)?

Quelle place auront la relation étroite entre auteur et lecteur et les dons directs dans la société de demain?

Ce qui est intéressant du point de vue de la rémunération dans un système de diffusion ouvert, c&#039;est de pouvoir collecter des indicateurs permettant de répartir l&#039;attribution des rémunérations (nombre de pages lues, mais aussi intérêt et qualité de ces pages).

Une fois le réseau culturel ouvert, on peut imaginer le nombre de lecteur de certains extraits de livres exploser, et peut-être du même coup les livres recoupant d&#039;autres livres afin de construire une analyse de plus en plus nombreux. Il n&#039;est alors plus possible de rémunérer manuellement et directement les auteurs.

Par contre, il sera simple d&#039;ajouter des commentaires et évaluations sur les pages, voir des modifications ou corrections (si les licences sont ouvertes, voir si le contenu est libre de droits), de lier les contenus entre eux, et de lier les différents types de contenus entre eux.

Par exemple, il serait assez simple de créer une oeuvre vidéo-musicale dynamique associant :
- la lecture automatique de textes (livres, articles, e-mail persos...)
- des contenus musicaux et vidéos (webcam en live, films, ...)
... en fonction des tags associés à ces médias, et des options souhaitées par l&#039;utilisateur (thème, mots clés, sources d&#039;accès à des contenus privés ou publics...).

Bien sûr, la vente de biens matériels (un livre imprimé) permettra toujours de reverser directement une part à l&#039;auteur, tant qu&#039;elle existera.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment ne pas rapprocher ceci du concept de licence globale ou de rémunération globale des auteurs (<a href="http://209.85.229.132/search?q=cache:JQNXDwpUvGAJ:owni.fr/2009/08/21/sard-la-remuneration-des-auteurs-par-le-don-obligatoire/+richard+stallman+taxe+obligatoire&amp;cd=3&amp;hl=en&amp;ct=clnk)?" rel="nofollow">http://209.85.229.132/search?q=cache:JQNXDwpUvGAJ:owni.fr/2009/08/21/sard-la-remuneration-des-auteurs-par-le-don-obligatoire/+richard+stallman+taxe+obligatoire&amp;cd=3&amp;hl=en&amp;ct=clnk)?</a></p>
<p>Quelle place auront la relation étroite entre auteur et lecteur et les dons directs dans la société de demain?</p>
<p>Ce qui est intéressant du point de vue de la rémunération dans un système de diffusion ouvert, c&#8217;est de pouvoir collecter des indicateurs permettant de répartir l&#8217;attribution des rémunérations (nombre de pages lues, mais aussi intérêt et qualité de ces pages).</p>
<p>Une fois le réseau culturel ouvert, on peut imaginer le nombre de lecteur de certains extraits de livres exploser, et peut-être du même coup les livres recoupant d&#8217;autres livres afin de construire une analyse de plus en plus nombreux. Il n&#8217;est alors plus possible de rémunérer manuellement et directement les auteurs.</p>
<p>Par contre, il sera simple d&#8217;ajouter des commentaires et évaluations sur les pages, voir des modifications ou corrections (si les licences sont ouvertes, voir si le contenu est libre de droits), de lier les contenus entre eux, et de lier les différents types de contenus entre eux.</p>
<p>Par exemple, il serait assez simple de créer une oeuvre vidéo-musicale dynamique associant :<br />
- la lecture automatique de textes (livres, articles, e-mail persos&#8230;)<br />
- des contenus musicaux et vidéos (webcam en live, films, &#8230;)<br />
&#8230; en fonction des tags associés à ces médias, et des options souhaitées par l&#8217;utilisateur (thème, mots clés, sources d&#8217;accès à des contenus privés ou publics&#8230;).</p>
<p>Bien sûr, la vente de biens matériels (un livre imprimé) permettra toujours de reverser directement une part à l&#8217;auteur, tant qu&#8217;elle existera.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

