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	<title>Commentaires sur : Pourquoi la chute du marche de la musique va désormais s&#8217;accélérer &#8230;</title>
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		<title>Par : Musical Mind</title>
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		<dc:creator>Musical Mind</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 03:07:16 +0000</pubDate>
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		<description>C&#039;est bien tout ça...je garde tout de même &lt;a href=&quot;//twitter.com/LaiseMusique&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;espoir&lt;/a&gt; !!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est bien tout ça&#8230;je garde tout de même <a href="//twitter.com/LaiseMusique" rel="nofollow">espoir</a> !!</p>
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	<item>
		<title>Par : nicolas</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-7340</link>
		<dc:creator>nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:07:13 +0000</pubDate>
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		<description>Rien n&#039;arrete la technologie et pourquoi ne pas imaginer que dans 10 ans tout se fera a partir d&#039;une seule machine qui proposera le plus simplement du monde de voir toutes les chaines TV du monde, ou d&#039;écouter toutes les musiques du monde via une interface similaire à deezer. Et le tout sans aucun temps d&#039;attente, ni problème de bande passante... 

par contre, même si l&#039;article est bien écrit, je trouve bizarre que tu donnes des dates avec autant de certitudes. Le MP3 qui disparait des 2010 ou le marché de la musique qui reprend en 2011, comment peux tu le savoir avec certitude ?

Enfin, concernant le marché du vynil, je suis heureux de savoir qu&#039;il a augmenté de 310% entre 2001 et 2008. Pour anecdote, on m&#039;a filé un 33 tour des prostitutes alors que je n&#039;ai aucun tourne disque, et le fait de tenir un tel objet dans mes mains a été un grand moment. L&#039;objet en lui même est magnifique, on dirait une sculpture... et la pochette carton, enfin c&#039;est autrement plus fort que le plastique ! Donc sur le point du marché physique je ne te suis pas. Je pense que la musique ne peut continuer d&#039;exister si elle n&#039;a pas un matériel physique pour la représenter. Certes l&#039;achat de CD a baissé au profit de sonneries portables ou de téléchargement, mais je pense qu&#039;un retour au vynil peut être envisageable. Avec pourquoi pas une sorte de tourne disque nouvelle génération qui permettrait de lire un 45 tour, tout en rechargeant son iphone et tout en ayant la possibilité de se connecter a deezer.

nico</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rien n&#8217;arrete la technologie et pourquoi ne pas imaginer que dans 10 ans tout se fera a partir d&#8217;une seule machine qui proposera le plus simplement du monde de voir toutes les chaines TV du monde, ou d&#8217;écouter toutes les musiques du monde via une interface similaire à deezer. Et le tout sans aucun temps d&#8217;attente, ni problème de bande passante&#8230; </p>
<p>par contre, même si l&#8217;article est bien écrit, je trouve bizarre que tu donnes des dates avec autant de certitudes. Le MP3 qui disparait des 2010 ou le marché de la musique qui reprend en 2011, comment peux tu le savoir avec certitude ?</p>
<p>Enfin, concernant le marché du vynil, je suis heureux de savoir qu&#8217;il a augmenté de 310% entre 2001 et 2008. Pour anecdote, on m&#8217;a filé un 33 tour des prostitutes alors que je n&#8217;ai aucun tourne disque, et le fait de tenir un tel objet dans mes mains a été un grand moment. L&#8217;objet en lui même est magnifique, on dirait une sculpture&#8230; et la pochette carton, enfin c&#8217;est autrement plus fort que le plastique ! Donc sur le point du marché physique je ne te suis pas. Je pense que la musique ne peut continuer d&#8217;exister si elle n&#8217;a pas un matériel physique pour la représenter. Certes l&#8217;achat de CD a baissé au profit de sonneries portables ou de téléchargement, mais je pense qu&#8217;un retour au vynil peut être envisageable. Avec pourquoi pas une sorte de tourne disque nouvelle génération qui permettrait de lire un 45 tour, tout en rechargeant son iphone et tout en ayant la possibilité de se connecter a deezer.</p>
<p>nico</p>
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	<item>
		<title>Par : Pierre-Alexandre Xavier</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-6032</link>
		<dc:creator>Pierre-Alexandre Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 21:27:09 +0000</pubDate>
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		<description>@ Guillaume : heureux homme...
@ dianaros : sans éducation, pas de qualité.
@ Vouze : en théorie, tu as tout à fait raison. En pratique, l&#039;individu est mû par l&#039;intérêt et par le confort. Et tout ce que tu proposes est parfaitement inconfortable pour un risque évidemment trop grand et un gain très hypothétique. La force des Majors ne réside pas dans les mécanismes de production mais dans la puissance financière qui permet d&#039;inonder les écrans et les ondes de ce qu&#039;ils veulent. Personne n&#039;arrête une banque avec du contenu. En revanche, je crois beaucoup aux sites de crowdfunding et au crowdsourcing pour le développement de la musique indépendante. Mais cela ne se fera pas en un jour. Il faudra bosser, que des grands noms de la musique indépendante s&#039;en fassent l&#039;écho et que la SACEM enlève ses salles pattes de là...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Guillaume : heureux homme&#8230;<br />
@ dianaros : sans éducation, pas de qualité.<br />
@ Vouze : en théorie, tu as tout à fait raison. En pratique, l&#8217;individu est mû par l&#8217;intérêt et par le confort. Et tout ce que tu proposes est parfaitement inconfortable pour un risque évidemment trop grand et un gain très hypothétique. La force des Majors ne réside pas dans les mécanismes de production mais dans la puissance financière qui permet d&#8217;inonder les écrans et les ondes de ce qu&#8217;ils veulent. Personne n&#8217;arrête une banque avec du contenu. En revanche, je crois beaucoup aux sites de crowdfunding et au crowdsourcing pour le développement de la musique indépendante. Mais cela ne se fera pas en un jour. Il faudra bosser, que des grands noms de la musique indépendante s&#8217;en fassent l&#8217;écho et que la SACEM enlève ses salles pattes de là&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Guillaume Ledit</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-6011</link>
		<dc:creator>Guillaume Ledit</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 18:35:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-6011</guid>
		<description>Diane Tell vient de s&#039;adresser directement à moi. J&#039;aime mon boulot.

Et bonne soirée à tous :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Diane Tell vient de s&#8217;adresser directement à moi. J&#8217;aime mon boulot.</p>
<p>Et bonne soirée à tous :-)</p>
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	<item>
		<title>Par : dianaros</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-6008</link>
		<dc:creator>dianaros</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 18:15:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-6008</guid>
		<description>Personne ne sait vraiment comment tout cela va évoluer, malgré tous nos efforts d&#039;analyse... Qui aurait décrit nos habitudes de consommation musicale actuelles il y a dix ans ?... Deux choses me frappent.

1) I Tunes, (que j&#039;aime beaucoup et bien que j&#039;achète toujours des CD, je consomme de la musique sur I tunes avec plaisir). Avez-vous remarqué que sur les plates-formes I Tunes d&#039;Amérique du Sud, d&#039;Europe de l&#039;est et d&#039;Asie sauf le Japon, il n&#039;y a plus de musique ? On ne peut qu&#039;acheter des applications... révélateur non ? 

2) La qualité du son, de la chaîne HIFI, du hardware si appréciée dans les années 70/80 n&#039;a plus la côte... Au mieux chez les potes, des systèmes Boze, avec caisson de basse dans le placard et HP cachés dans les rideaux, et ça balancent un son inaudible, j&#039;ai envie de le répéter INAUDIBLE, plus c&#039;est fort plus c&#039;est nul... Si les gens reprennent goût au bon son, ils recommenceront peut-être à s&#039;approvisionner en formats plus performants... Malheureusement, les oreilles des jeunes d&#039;aujourd&#039;hui ne connaissent pas le plaisir d&#039;écouter sur une bonne chaîne un bon album.... J&#039;ai commencé à travailler l&#039;été dès l&#039;adolescence (13 ans) pour gagner de l&#039;argent de poche et avec mes dix premières paies, je me suis achetée un top-kit pour écouter de la musique... avec Ampli/pré Ampli MacInsosh à lampes, légendaire matos - http://www.mcintoshlabs.com (les connaisseurs sauront de quoi je cause). Par contre à la même époque nous regardions la télé sur des écrans minus, médiocres et sans aucune définition.  
Il faut peut-être (re)commencer par là, par le son, par donner envie aux gens d&#039;entendre un son de qualité... quel que soit notre goût pour telle ou telle musique... Voilà ma petite contribution du jour !!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Personne ne sait vraiment comment tout cela va évoluer, malgré tous nos efforts d&#8217;analyse&#8230; Qui aurait décrit nos habitudes de consommation musicale actuelles il y a dix ans ?&#8230; Deux choses me frappent.</p>
<p>1) I Tunes, (que j&#8217;aime beaucoup et bien que j&#8217;achète toujours des CD, je consomme de la musique sur I tunes avec plaisir). Avez-vous remarqué que sur les plates-formes I Tunes d&#8217;Amérique du Sud, d&#8217;Europe de l&#8217;est et d&#8217;Asie sauf le Japon, il n&#8217;y a plus de musique ? On ne peut qu&#8217;acheter des applications&#8230; révélateur non ? </p>
<p>2) La qualité du son, de la chaîne HIFI, du hardware si appréciée dans les années 70/80 n&#8217;a plus la côte&#8230; Au mieux chez les potes, des systèmes Boze, avec caisson de basse dans le placard et HP cachés dans les rideaux, et ça balancent un son inaudible, j&#8217;ai envie de le répéter INAUDIBLE, plus c&#8217;est fort plus c&#8217;est nul&#8230; Si les gens reprennent goût au bon son, ils recommenceront peut-être à s&#8217;approvisionner en formats plus performants&#8230; Malheureusement, les oreilles des jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui ne connaissent pas le plaisir d&#8217;écouter sur une bonne chaîne un bon album&#8230;. J&#8217;ai commencé à travailler l&#8217;été dès l&#8217;adolescence (13 ans) pour gagner de l&#8217;argent de poche et avec mes dix premières paies, je me suis achetée un top-kit pour écouter de la musique&#8230; avec Ampli/pré Ampli MacInsosh à lampes, légendaire matos &#8211; <a href="http://www.mcintoshlabs.com" rel="nofollow">http://www.mcintoshlabs.com</a> (les connaisseurs sauront de quoi je cause). Par contre à la même époque nous regardions la télé sur des écrans minus, médiocres et sans aucune définition.<br />
Il faut peut-être (re)commencer par là, par le son, par donner envie aux gens d&#8217;entendre un son de qualité&#8230; quel que soit notre goût pour telle ou telle musique&#8230; Voilà ma petite contribution du jour !!!</p>
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	<item>
		<title>Par : Vouze</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-5988</link>
		<dc:creator>Vouze</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 12:56:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-5988</guid>
		<description>Remarquez que &quot;spotify plyalist&quot; sur google ne renvoie 500 000 résultats, quand &quot;creative common music&quot; en a 80 millions. (sans parler des 251 millions de résultats pour &quot;creative common&quot; seul)

Le premier travail d&#039;un artiste professionnel est la scène, et donc la promotion qui y amène. La communication de la SACEM est de faire croire que les artistes sont des gentils troubadours bohème. Dans les faits JJ Goldman et Obispo sont de terribles businessmen. Le marketing est le coeur de leur métier : l&#039;esthétique et l&#039;aspect &quot;humaniste&quot; de la dernière chanson d&#039;Obispo est trompeuse, car il ne représente pas une œuvre caritative : tout l&#039;argent de sa chanson sera pour lui. Jamiroquaï se donne une image écologiste, mais se fait arrêter dans une course illégale entre Londres et Paris. Ils ne font que prouver que leur métier est de séduire leur public, pour que celui-ci leur donne de l&#039;argent en quantité déraisonnable, si on regarde bien le système en face.

N&#039;oubliez jamais que ceux qui peuvent vivre uniquement de la musique sont des exceptions. La musique est avant tout un loisir, qu&#039;on pratique surtout dans un cadre associatif.

L&#039;avantage d&#039;une major était de :
- promouvoir l&#039;artiste
- distribuer la musique
- avancer les fonds

La promotion par Internet est très facile, au moyen d&#039;Internet ; Myspace propose la musique en écoute, et les fans sont informés des concerts en s&#039;abonnant à des mailing lists.

La distribution peut être assurée directement par iTunes, Amazon etc.. ( http://advantage.amazon.com/gp/vendor/public/join-advantage-music )

Grâce à l&#039;informatique et les logiciels libres (encore une fois et indirectement grâce à Internet) les coûts d&#039;enregistrement ont baissé. La location d&#039;un studio est abordable. Le mastering reste cher, (mais une nouvelle fois), grâce à Internet l&#039;envoie des pistes permet d&#039;utiliser une société de mastering à l&#039;autre bout de la planète.

Au final, l&#039;enregistrement d&#039;un disque coûte le prix d&#039;une grosse voiture allemande, ce qui n&#039;est pas inatteignable (surtout pour un groupe de quatre personnes qui travaillent par ailleurs).

La baisse des coûts de production grâce aux progrès technologiques, permettent à beaucoup plus de monde d&#039;avoir la possibilité de s&#039;auto-produire.

Cette profusions de musique sera à l&#039;avenir difficilement facturable en ligne. Mais le métier d&#039;un musicien est de faire de la scène :  il n&#039;y a que là qu&#039;il pourra faire son blé, et aura tout intérêt à favoriser le plus possible la diffusion de son œuvre par ailleurs.

Internet va tuer les majors mais pas la musique, ni l&#039;artiste, bien au contraire !

http://fr.readwriteweb.com/2009/07/18/divers/d2f-direct-to-fan/
http://master.pcinpact.com/actu/news/50988-hadopi-snep-universal-adami-sacem.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Remarquez que &#8220;spotify plyalist&#8221; sur google ne renvoie 500 000 résultats, quand &#8220;creative common music&#8221; en a 80 millions. (sans parler des 251 millions de résultats pour &#8220;creative common&#8221; seul)</p>
<p>Le premier travail d&#8217;un artiste professionnel est la scène, et donc la promotion qui y amène. La communication de la SACEM est de faire croire que les artistes sont des gentils troubadours bohème. Dans les faits JJ Goldman et Obispo sont de terribles businessmen. Le marketing est le coeur de leur métier : l&#8217;esthétique et l&#8217;aspect &#8220;humaniste&#8221; de la dernière chanson d&#8217;Obispo est trompeuse, car il ne représente pas une œuvre caritative : tout l&#8217;argent de sa chanson sera pour lui. Jamiroquaï se donne une image écologiste, mais se fait arrêter dans une course illégale entre Londres et Paris. Ils ne font que prouver que leur métier est de séduire leur public, pour que celui-ci leur donne de l&#8217;argent en quantité déraisonnable, si on regarde bien le système en face.</p>
<p>N&#8217;oubliez jamais que ceux qui peuvent vivre uniquement de la musique sont des exceptions. La musique est avant tout un loisir, qu&#8217;on pratique surtout dans un cadre associatif.</p>
<p>L&#8217;avantage d&#8217;une major était de :<br />
- promouvoir l&#8217;artiste<br />
- distribuer la musique<br />
- avancer les fonds</p>
<p>La promotion par Internet est très facile, au moyen d&#8217;Internet ; Myspace propose la musique en écoute, et les fans sont informés des concerts en s&#8217;abonnant à des mailing lists.</p>
<p>La distribution peut être assurée directement par iTunes, Amazon etc.. ( <a href="http://advantage.amazon.com/gp/vendor/public/join-advantage-music" rel="nofollow">http://advantage.amazon.com/gp/vendor/public/join-advantage-music</a> )</p>
<p>Grâce à l&#8217;informatique et les logiciels libres (encore une fois et indirectement grâce à Internet) les coûts d&#8217;enregistrement ont baissé. La location d&#8217;un studio est abordable. Le mastering reste cher, (mais une nouvelle fois), grâce à Internet l&#8217;envoie des pistes permet d&#8217;utiliser une société de mastering à l&#8217;autre bout de la planète.</p>
<p>Au final, l&#8217;enregistrement d&#8217;un disque coûte le prix d&#8217;une grosse voiture allemande, ce qui n&#8217;est pas inatteignable (surtout pour un groupe de quatre personnes qui travaillent par ailleurs).</p>
<p>La baisse des coûts de production grâce aux progrès technologiques, permettent à beaucoup plus de monde d&#8217;avoir la possibilité de s&#8217;auto-produire.</p>
<p>Cette profusions de musique sera à l&#8217;avenir difficilement facturable en ligne. Mais le métier d&#8217;un musicien est de faire de la scène :  il n&#8217;y a que là qu&#8217;il pourra faire son blé, et aura tout intérêt à favoriser le plus possible la diffusion de son œuvre par ailleurs.</p>
<p>Internet va tuer les majors mais pas la musique, ni l&#8217;artiste, bien au contraire !</p>
<p><a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/07/18/divers/d2f-direct-to-fan/" rel="nofollow">http://fr.readwriteweb.com/2009/07/18/divers/d2f-direct-to-fan/</a><br />
<a href="http://master.pcinpact.com/actu/news/50988-hadopi-snep-universal-adami-sacem.htm" rel="nofollow">http://master.pcinpact.com/actu/news/50988-hadopi-snep-universal-adami-sacem.htm</a></p>
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	<item>
		<title>Par : Pierre-Alexandre Xavier</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-5952</link>
		<dc:creator>Pierre-Alexandre Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 23:28:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-5952</guid>
		<description>Papier très intéressant et instructif. Mais il y a un point sur lequel j&#039;aimerais revenir.

7. Plusieurs plates-formes gagnantes.

Gagnantes oui, mais pour qui ?

Je comprend assez bien votre point de vue et j&#039;entends bien la contestation due à la force de iTunes dans l&#039;esprit des pionniers de la musique en ligne. Toutefois, si je reste, comme vous, persuadé qu&#039;il y a de la place pour beaucoup, je crois que la réalité sera plus radicale. Tout comme dans d&#039;autres secteurs, les principaux détenteurs de propriété musicale (Universal et Sony en tête) continueront d&#039;exercer une domination pendant les quinze prochaines années (ou bien ce sera à votre tour de rire de ma déclaration en 2025).

Les majors n&#039;interviennent pas que dans la distribution, où elles sont effectivement mises à mal par l&#039;atomisation (qu&#039;elles ont elles-mêmes déclenchée). Elles continuent de capter la ressource (les auteurs, les compositeurs et les interprètes) en amont. Et cette captation n&#039;est pas tributaire ni des technos, ni des usages (du moins en l&#039;état). Il faudrait une sacrée mobilisation des utilisateurs et des producteurs (auteurs, compositeurs) pour plomber la dynamique lente mais certaine des plus gros acteurs du marché.

Faut pas rêver, un auteur qui a le choix entre le chemin de croix de l&#039;autopromo indépendante et la voie royale du contrat d&#039;esclavage d&#039;une Major, l&#039;écrasante majorité oublie instantanément la première option... Il faudra encore attendre deux générations pour atteindre la terre promise.

Donc, je vous suis sur les plates-formes multiples (à la manière des opérateurs de la téléphonie, suivez mon regard) mais presque toutes contrôlées par une poignée de Majors dominantes qui ont également des tentacules dans le cinéma, la radio, le spectacle, etc. C&#039;est l&#039;avantage d&#039;être une banque plutôt qu&#039;un éditeur de musique ou qu&#039;un authentique label de production.

Oui les labels et les artistes indépendants existeront davantage que dans le monde des référents médias, mais ils seront tributaires des canaux de diffusion massive. D&#039;autant que l&#039;avenir de MySpace, qui a été un facteur important de l&#039;émergence de nouveauté, n&#039;est pas assuré, voire compromis. Il ne faudra pas longtemps pour que les Majors mettent elles-mêmes en place des laboratoires divers et variés pour finir d&#039;enterrer MySpace.

Il est donc à craindre, d&#039;après moi, que le paysage des quinze prochaines années voient la suprématie de trois ou quatre plates-formes mondiales dominantes (75% du marché) appartenant à Universal, Sony, EMI et Warner, flanqué de près par des opérateurs externes à l&#039;industrie de la musique mais natifs du Web (pour 20% du marché) comme Apple, Google et Microsoft (également acteurs du marché de la téléphonie mobile) et enfin une myriade de labels et artistes indépendants fonctionnant comme des micro-niches ou des incubateurs de talents mais ne représentant que 5% du marché et subissant à la fois la pression des gros et la compétition des innombrables petits.

Et il n&#039;est pas impossible de voir des alliances se faire entre les plus gros afin de conserver la main. Je prend pour exemple le partenariat Warner - Sony sur le Blu-Ray qui a immédiatement rayé de la carte Toshiba pourtant encouragé et épaulé par Microsoft, NEC et Intel.

Il aura fallu presque dix ans pour que les utilisateurs se débarrassent de l&#039;idée de propriété de la musique (MP3) et il faudra encore dix ans pour qu&#039;ils commencent à devenir autonomes vis-à-vis des marques ! Voyez-vous même comment vos lecteurs contestent le tassement prochain (et probable) de iTunes... Donc côté user ce sera très avantageux, mais côté producteur de musique, ça ne change pas vraiment la donne...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Papier très intéressant et instructif. Mais il y a un point sur lequel j&#8217;aimerais revenir.</p>
<p>7. Plusieurs plates-formes gagnantes.</p>
<p>Gagnantes oui, mais pour qui ?</p>
<p>Je comprend assez bien votre point de vue et j&#8217;entends bien la contestation due à la force de iTunes dans l&#8217;esprit des pionniers de la musique en ligne. Toutefois, si je reste, comme vous, persuadé qu&#8217;il y a de la place pour beaucoup, je crois que la réalité sera plus radicale. Tout comme dans d&#8217;autres secteurs, les principaux détenteurs de propriété musicale (Universal et Sony en tête) continueront d&#8217;exercer une domination pendant les quinze prochaines années (ou bien ce sera à votre tour de rire de ma déclaration en 2025).</p>
<p>Les majors n&#8217;interviennent pas que dans la distribution, où elles sont effectivement mises à mal par l&#8217;atomisation (qu&#8217;elles ont elles-mêmes déclenchée). Elles continuent de capter la ressource (les auteurs, les compositeurs et les interprètes) en amont. Et cette captation n&#8217;est pas tributaire ni des technos, ni des usages (du moins en l&#8217;état). Il faudrait une sacrée mobilisation des utilisateurs et des producteurs (auteurs, compositeurs) pour plomber la dynamique lente mais certaine des plus gros acteurs du marché.</p>
<p>Faut pas rêver, un auteur qui a le choix entre le chemin de croix de l&#8217;autopromo indépendante et la voie royale du contrat d&#8217;esclavage d&#8217;une Major, l&#8217;écrasante majorité oublie instantanément la première option&#8230; Il faudra encore attendre deux générations pour atteindre la terre promise.</p>
<p>Donc, je vous suis sur les plates-formes multiples (à la manière des opérateurs de la téléphonie, suivez mon regard) mais presque toutes contrôlées par une poignée de Majors dominantes qui ont également des tentacules dans le cinéma, la radio, le spectacle, etc. C&#8217;est l&#8217;avantage d&#8217;être une banque plutôt qu&#8217;un éditeur de musique ou qu&#8217;un authentique label de production.</p>
<p>Oui les labels et les artistes indépendants existeront davantage que dans le monde des référents médias, mais ils seront tributaires des canaux de diffusion massive. D&#8217;autant que l&#8217;avenir de MySpace, qui a été un facteur important de l&#8217;émergence de nouveauté, n&#8217;est pas assuré, voire compromis. Il ne faudra pas longtemps pour que les Majors mettent elles-mêmes en place des laboratoires divers et variés pour finir d&#8217;enterrer MySpace.</p>
<p>Il est donc à craindre, d&#8217;après moi, que le paysage des quinze prochaines années voient la suprématie de trois ou quatre plates-formes mondiales dominantes (75% du marché) appartenant à Universal, Sony, EMI et Warner, flanqué de près par des opérateurs externes à l&#8217;industrie de la musique mais natifs du Web (pour 20% du marché) comme Apple, Google et Microsoft (également acteurs du marché de la téléphonie mobile) et enfin une myriade de labels et artistes indépendants fonctionnant comme des micro-niches ou des incubateurs de talents mais ne représentant que 5% du marché et subissant à la fois la pression des gros et la compétition des innombrables petits.</p>
<p>Et il n&#8217;est pas impossible de voir des alliances se faire entre les plus gros afin de conserver la main. Je prend pour exemple le partenariat Warner &#8211; Sony sur le Blu-Ray qui a immédiatement rayé de la carte Toshiba pourtant encouragé et épaulé par Microsoft, NEC et Intel.</p>
<p>Il aura fallu presque dix ans pour que les utilisateurs se débarrassent de l&#8217;idée de propriété de la musique (MP3) et il faudra encore dix ans pour qu&#8217;ils commencent à devenir autonomes vis-à-vis des marques ! Voyez-vous même comment vos lecteurs contestent le tassement prochain (et probable) de iTunes&#8230; Donc côté user ce sera très avantageux, mais côté producteur de musique, ça ne change pas vraiment la donne&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pourquoi la chute du marche de la musique va désormais s’accélérer … &#124; Owni.fr &#171; Steorfan</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-5950</link>
		<dc:creator>Pourquoi la chute du marche de la musique va désormais s’accélérer … &#124; Owni.fr &#171; Steorfan</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 20:27:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-5950</guid>
		<description>[...] D’une façon générale, le consensus est que les choses vont continuer à évoluer à peu près comme elles l’ont fait durant les huit années passées : une baisse du marché de l’ordre de 10 à 12% en valeur par an et une augmentation du digital trop faible pour compenser quoi que ce soit. Chacun y va de son bon mot pour expliquer que les gens sont prêts à consommer des CDs , si la musique est bonne … Voici donc dix prédictions et hypothèses… On verra d’ici peu et ce post grave dans le marbre une référence de ma capacité divinatoire, ou à avoir l’air ridicule … mais ça ne tue pas comme chacun sait.  via owni.fr [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] D’une façon générale, le consensus est que les choses vont continuer à évoluer à peu près comme elles l’ont fait durant les huit années passées : une baisse du marché de l’ordre de 10 à 12% en valeur par an et une augmentation du digital trop faible pour compenser quoi que ce soit. Chacun y va de son bon mot pour expliquer que les gens sont prêts à consommer des CDs , si la musique est bonne … Voici donc dix prédictions et hypothèses… On verra d’ici peu et ce post grave dans le marbre une référence de ma capacité divinatoire, ou à avoir l’air ridicule … mais ça ne tue pas comme chacun sait.  via owni.fr [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vouze</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-5942</link>
		<dc:creator>Vouze</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 17:57:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-5942</guid>
		<description>Allez, quelque remarques :

1) le marché du support physique va continuer à tomber, mais ne disparaîtra pas totalement. Grâce à l&#039;effet &quot;Long Tail&quot; la vente de support physique deviendra un marché de niche, peu rentable certes, mais qu&#039;il serait idiot de négliger.

4) le MP3 disparaît en faveur du FLAC : c&#039;est une compression sans perte. La place disque étant de moins en moins chère, la perte de qualité n&#039;est plus justifiée. Donc avant 2010, les plateformes légales continueront à proposer des formats avec pertes, étant en retard sur l&#039;offre pirate, encore une fois.

5) le P2P en tant que principe ne disparaîtra pas : Steam et Spotify utilise du P2P. Et surtout le P2P ne sert pas qu&#039;à la musique et aux films.

4) et 5) ensemble : effectivement, il est très intéressant de ne pas stocker et classer sa musique. En attendant que Google invente un service de streaming gratuit et illimité, (ce qui mettra un grand coup de pied dans la fourmilière), ce n&#039;est pas encore acquis. L&#039;avenir de la musique ne peut être qu&#039;une offre forfaitaire illimité, gérée par un programme à la spotify, qui stocke les morceaux programmés en local pour une utilisation off-line, ou vers un baladeur (le tout sans DRM : pourquoi perdre de l&#039;argent dans des protections contournables donc inutiles ?).

9) on a beau vouloir être à la pointe de toutes les technos, la visiophonie a toujours été un échec que ce soit dans les années 80 ou mainteannt avec les téléphones 3G ou Internet : ça reste un gadget pour un usage anecdotique. De même, la musique est faite pour danser ou en musique de fond la plupart du temps. Tout autre gadget est superflu.

10 et 11) la musique est un moyen, et pas une fin en soit. Les années CD ont données trop de valeur à la musique, en cultivant la rareté : rareté des sources faisant autorité (radio, télé), rareté artificielle des support physique (à moins 10 cts le CD à la sortie de la presse, vendu plus de 20 euros chez les disquaires, la culbute était impressionnante).

L&#039;industrie ne fait que récolter la tempête en ayant semer le vent. Mais tout cette émoi va se tasser, et la musique sera de nouveau considérer comme l&#039;air qui la transporte : trop abondante pour être facturable.

Déjà maintenant, la musique gratuite est à la portée de tous : tapez &quot;creative common&quot; pour vous en convaincre. La stratégie gagnante sera de donner gratuitement sa musique en ligne, pour vendre ses places de concert ou des CD collector, des DVD (avec valeur ajoutée) ou des produits dérivés.

L&#039;avenir de la musique ne peut être que gratuit :

http://www.jamendo.com/fr/
http://fr.creativecommons.org/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Allez, quelque remarques :</p>
<p>1) le marché du support physique va continuer à tomber, mais ne disparaîtra pas totalement. Grâce à l&#8217;effet &#8220;Long Tail&#8221; la vente de support physique deviendra un marché de niche, peu rentable certes, mais qu&#8217;il serait idiot de négliger.</p>
<p>4) le MP3 disparaît en faveur du FLAC : c&#8217;est une compression sans perte. La place disque étant de moins en moins chère, la perte de qualité n&#8217;est plus justifiée. Donc avant 2010, les plateformes légales continueront à proposer des formats avec pertes, étant en retard sur l&#8217;offre pirate, encore une fois.</p>
<p>5) le P2P en tant que principe ne disparaîtra pas : Steam et Spotify utilise du P2P. Et surtout le P2P ne sert pas qu&#8217;à la musique et aux films.</p>
<p>4) et 5) ensemble : effectivement, il est très intéressant de ne pas stocker et classer sa musique. En attendant que Google invente un service de streaming gratuit et illimité, (ce qui mettra un grand coup de pied dans la fourmilière), ce n&#8217;est pas encore acquis. L&#8217;avenir de la musique ne peut être qu&#8217;une offre forfaitaire illimité, gérée par un programme à la spotify, qui stocke les morceaux programmés en local pour une utilisation off-line, ou vers un baladeur (le tout sans DRM : pourquoi perdre de l&#8217;argent dans des protections contournables donc inutiles ?).</p>
<p>9) on a beau vouloir être à la pointe de toutes les technos, la visiophonie a toujours été un échec que ce soit dans les années 80 ou mainteannt avec les téléphones 3G ou Internet : ça reste un gadget pour un usage anecdotique. De même, la musique est faite pour danser ou en musique de fond la plupart du temps. Tout autre gadget est superflu.</p>
<p>10 et 11) la musique est un moyen, et pas une fin en soit. Les années CD ont données trop de valeur à la musique, en cultivant la rareté : rareté des sources faisant autorité (radio, télé), rareté artificielle des support physique (à moins 10 cts le CD à la sortie de la presse, vendu plus de 20 euros chez les disquaires, la culbute était impressionnante).</p>
<p>L&#8217;industrie ne fait que récolter la tempête en ayant semer le vent. Mais tout cette émoi va se tasser, et la musique sera de nouveau considérer comme l&#8217;air qui la transporte : trop abondante pour être facturable.</p>
<p>Déjà maintenant, la musique gratuite est à la portée de tous : tapez &#8220;creative common&#8221; pour vous en convaincre. La stratégie gagnante sera de donner gratuitement sa musique en ligne, pour vendre ses places de concert ou des CD collector, des DVD (avec valeur ajoutée) ou des produits dérivés.</p>
<p>L&#8217;avenir de la musique ne peut être que gratuit :</p>
<p><a href="http://www.jamendo.com/fr/" rel="nofollow">http://www.jamendo.com/fr/</a><br />
<a href="http://fr.creativecommons.org/" rel="nofollow">http://fr.creativecommons.org/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Les tweets qui mentionnent Pourquoi la chute du marche de la musique va désormais s’accélérer … &#124; Owni.fr -- Topsy.com</title>
		<link>http://owni.fr/2009/11/16/pourquoi-la-chute-du-marche-de-la-musique-va-desormais-saccelerer/comment-page-1/#comment-5929</link>
		<dc:creator>Les tweets qui mentionnent Pourquoi la chute du marche de la musique va désormais s’accélérer … &#124; Owni.fr -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 16:45:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=5496#comment-5929</guid>
		<description>[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Owni et Branche ton Sonotone, Branche ton Sonotone. Branche ton Sonotone a dit: RT @0wn1: #Owni Pourquoi la chute du marche de la musique va dÃ©sormais s’accÃ©lÃ©rer … http://bit.ly/3CHgWN [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Owni et Branche ton Sonotone, Branche ton Sonotone. Branche ton Sonotone a dit: RT @0wn1: #Owni Pourquoi la chute du marche de la musique va dÃ©sormais s’accÃ©lÃ©rer … <a href="http://bit.ly/3CHgWN" rel="nofollow">http://bit.ly/3CHgWN</a> [...]</p>
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