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	<title>Commentaires sur : L&#8217;oeuvre ou le livre ?</title>
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		<title>Par : pierrot</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-51498</link>
		<dc:creator>pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 20:55:16 +0000</pubDate>
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		<description>PIERROT ROCHETTE
CREATEUR D&#039;ART NUMERIQUE

ici Pierrot, du colloque epaper world
bravo pour votre magnifique page web

je voulais vous partager une réflexion
sur l&#039;écosystème numérique

1) chaque membre de production de la chaine numerique risque de devenir a tour de role un sous-traitant de qualite pour le projet soit d’un auteur, soit d’un auditeur, soit d’un réseauteur international. Pour moi c’est en ce sens que l’éditeur ESS (ECONOMIE Sedentaire solide) va etre remplacé par l’éditeur ENN (editeur nomade numerique).

2) j’ajouterai deux sections sur mon blog http://www.reveursequitables.com dont les deux oeuvres d’art numerique constituent deux approches suivant l’évolution du numerique (Monsieur 2.7 K, l’age d’or de la decouverte) et le journal-courriels du dernier homme libre (l’age d’or du courriel)

3) la derniere oeuvre de ma trilogie s’intitulera BOOK BLOG et sera écrite en directe sur un blog avec commentaires ou je serai virale sur facebook et twitter sans qu’on ne puisse jamais me parler personnellement, sauf par comemntaire entre les chapitres…. le tout étant accompagne par un BOOK CAM, soit une camera web qui tous les matins a 6h.30 am jusqu’a 7h permettra au lecteur d’assister a une discussion de créativite entre mon partenaire master web Michel Woodard et moi le master art numerique.. le tout sera suivi d’une publication papier ou le MAKING OF servira a donner une valeur ajoutée à la marque REVEURSEQUITABLES.COM de facon à ce que je puisse me passer de tous les acteurs de la chaine de production numerique, vendant mes oeuvres à $1.00 chaque, cherchant plutot 100,000 personnes qui paieront pour l’ensemble de mes oeuvres dans un panier (ex: mes 3 ebook, mes 19 emissions de t.v. deja canees sur le work progress du pays oeuvre d’art, mes 105 chansons … 

Puis une fois mon ier million fait, j’écrirai un livre sur le design du modele d’affaire pour l’auteur numerique roi par son contenu, parce que selon moi, le createur, qu’importe son domaine d’expression a droit au meme privilege que Picasso qui n’a jamais demande a ce qu’un editeur formate au dessus de son epaule pendant qu’il peint…

Puis une fois ces deux millions en poche, je donnerai tout et repartirai vagabonder la beaute du monde

Pierrot
ermite des routes

http://www.reveursequitables.com
pierrot@reveursequitables.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PIERROT ROCHETTE<br />
CREATEUR D&#8217;ART NUMERIQUE</p>
<p>ici Pierrot, du colloque epaper world<br />
bravo pour votre magnifique page web</p>
<p>je voulais vous partager une réflexion<br />
sur l&#8217;écosystème numérique</p>
<p>1) chaque membre de production de la chaine numerique risque de devenir a tour de role un sous-traitant de qualite pour le projet soit d’un auteur, soit d’un auditeur, soit d’un réseauteur international. Pour moi c’est en ce sens que l’éditeur ESS (ECONOMIE Sedentaire solide) va etre remplacé par l’éditeur ENN (editeur nomade numerique).</p>
<p>2) j’ajouterai deux sections sur mon blog <a href="http://www.reveursequitables.com" rel="nofollow">http://www.reveursequitables.com</a> dont les deux oeuvres d’art numerique constituent deux approches suivant l’évolution du numerique (Monsieur 2.7 K, l’age d’or de la decouverte) et le journal-courriels du dernier homme libre (l’age d’or du courriel)</p>
<p>3) la derniere oeuvre de ma trilogie s’intitulera BOOK BLOG et sera écrite en directe sur un blog avec commentaires ou je serai virale sur facebook et twitter sans qu’on ne puisse jamais me parler personnellement, sauf par comemntaire entre les chapitres…. le tout étant accompagne par un BOOK CAM, soit une camera web qui tous les matins a 6h.30 am jusqu’a 7h permettra au lecteur d’assister a une discussion de créativite entre mon partenaire master web Michel Woodard et moi le master art numerique.. le tout sera suivi d’une publication papier ou le MAKING OF servira a donner une valeur ajoutée à la marque REVEURSEQUITABLES.COM de facon à ce que je puisse me passer de tous les acteurs de la chaine de production numerique, vendant mes oeuvres à $1.00 chaque, cherchant plutot 100,000 personnes qui paieront pour l’ensemble de mes oeuvres dans un panier (ex: mes 3 ebook, mes 19 emissions de t.v. deja canees sur le work progress du pays oeuvre d’art, mes 105 chansons … </p>
<p>Puis une fois mon ier million fait, j’écrirai un livre sur le design du modele d’affaire pour l’auteur numerique roi par son contenu, parce que selon moi, le createur, qu’importe son domaine d’expression a droit au meme privilege que Picasso qui n’a jamais demande a ce qu’un editeur formate au dessus de son epaule pendant qu’il peint…</p>
<p>Puis une fois ces deux millions en poche, je donnerai tout et repartirai vagabonder la beaute du monde</p>
<p>Pierrot<br />
ermite des routes</p>
<p><a href="http://www.reveursequitables.com" rel="nofollow">http://www.reveursequitables.com</a><br />
<a href="mailto:pierrot@reveursequitables.com">pierrot@reveursequitables.com</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge-André Guay</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-14553</link>
		<dc:creator>Serge-André Guay</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 15:29:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=9440#comment-14553</guid>
		<description>Réponse à Marie D. Martel du blogue Bibliomancienne

Encore une fois... L&#039;œuvre ou le livre

Marie D. Martel vient de répondre à cet article «L&#039;œuvre ou le livre» dans un billet publié sur son blogue (Bibliomancienne).

Mon texte fut repris à la une du site web français Owni.fr Digital Journalism le 5 mars dernier, ce qui pousse madame Martel à remettre en cause le travail éditorial de ce média social. Elle écrit : « Mais, le texte de M. Guay a circulé du côté de owni.fr (dont je questionne les normes éditoriales) qui a une bonne audience. » Et elle conclut son billet au sujet de mon texte en ces mots : « Sans vouloir être trop cynique, je dirais que je ne suis pas certaine que ceci méritait d’être publié même sur le web. » Je relève dans ce « même sur le web » une attitude négative de la part de madame Martel face au statut des textes publiés sur le web.

Il s&#039;agit de la même attitude adoptée par l&#039;auteur du roman « Catastrophe » de Pierre Samson dont j&#039;ai fait la critique sur ce site. Monsieur Samson écrivait (je souligne le passage important): « Au bar, Danielle a repris son travail d&#039;absorption des doléances du barbu; la celliste semble remise de sa crise d&#039;épilepsie, un autobiographe forcené, enfant prodigue des années post-Reagan et que seul Internet acceptait désormais de publier, arrose copieusement son foie, le cul répandu sur un bac; la vedette des Éditions de l&#039;Oseille, caution artistique de l&#039;entreprise, peaufine son rôle de timide pathologique, elle qui se faisait le devoir d&#039;arriver en retard aux lectures collectives, bouleversant ainsi la mise en scène pour passer en dernier; et une autre étoile, mais pâlissante avant même d&#039;avoir atteint son apogée, dictait des sophismes à une recherchiste de télé. »

La référence au web pour dévaloriser un texte qui s&#039;y trouve publié ne me surprend pas puisqu&#039;elle provient généralement de milieu professionnel traditionnellement attaché à la publication papier et qui se croit souvent juge ultime de la crédibilité du contenu sur le web. « Marie D. Martel est conseillère en ressources documentaires au réseau des bibliothèques de la Ville de Montréal. En plus de participer au développement du portail web des bibliothèques, elle a mis en place une trousse de technologies sociales pour les professionnels du réseau comprenant un blogue, un wiki, Facebook, Twitter, Delicious et Netvibes pour lesquelles elle offre des formations. Elle est également membre du comité du Réseau québécois de numérisation patrimoniale. Madame Martel est diplômée de l&#039;EBSI en 2007. » (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec). Ainsi, même lorsque le milieu professionnel en question se rapproche du web, il conserve la mauvaise habitude de juger le travail éditorial des autres.

Ça, c&#039;est une véritable attitude paternaliste. Il faut aborder le sujet parce que madame Martel me reproche « une posture lourdement paternaliste » lorsque j&#039;écris : « Une grande confusion régnerait au sein de la population si toutes les discussions autour de ces soi-disant nouvelles formes d’écriture et au sujet de la remise en question de la référence au livre au profit de l’œuvre trouvaient un écho public étendu. Déjà incité à se familiariser avec le livre électronique et les exemplaires numériques, le bon peuple a déjà plusieurs décisions à prendre dans la balance. S’il faut que les « hippies des pixels» viennent mêler les choses, plusieurs personnes vont tout simplement décrocher et l’avenir du livre souffrira d’une mauvaise réputation… »

Madame Martel croit que je remets en question la capacité de la personne à exercer son libre arbitre : « Dans ce cas, on véhicule une conception de la personne comme mineur et, à cet égard, on cherche à la protéger sans son consentement en lui évitant l’accès à l’information et au débat public. Mineur s’oppose à majeur au sens de sujet libre, autonome, capable de juger et d’exercer son libre arbitre. » Je ne parle pas de la personne, mais de la population et du bon peuple dans mon texte. La communication de personne à personne est très différente de la communication avec l&#039;ensemble ou une large part de la population. Dans mon texte, je m&#039;inquiète de la perception populaire de l&#039;avenir du livre en référence à « un écho public étendu », et non pas de la capacité de la personne d&#039;exercer son libre arbitre. Tous les communicateurs expérimentés dans le domaine de la perception populaire savent fort bien différencier la personne de la société des gens dont elle fait partie. Changer une perception populaire et changer la perception d&#039;une personne en est une autre.

Enfin, les personnes réellement libres, autonomes, capables de juger et d&#039;exercer leur libre arbitre ne sont pas légion au sein de la population, autrement cette dernière ne serait pas en proie à de si nombreuses fausses perceptions de la réalité.

Dans mon texte, j&#039;ai écrit : « Qu’il soit imprimé sur papier ou sous la forme d’un fichier numérique, l’avenir du livre est pour longtemps encore dans le concept de livre. Pour le définir, il faut respecter la perception du livre au sein de la population : un objet de papier imprimé d’une oeuvre ». Madame Martel juge qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une affirmation confuse de ma part en tentant cette reformulation : « On reformule? Ça dit : qu’il soit imprimé sur papier ou sous la forme d’un fichier numérique, le livre se définit comme « un objet de papier ». Si confusion il y a, c&#039;est chez madame Martel. Il faut lire attentivement ce passage de mon texte. J&#039;écris tout simplement que le livre est perçu au sein de la population comme un objet de papier et qu&#039;il faut tenir compte de cette perception lorsqu&#039;on traite de l&#039;avenir du livre. C&#039;est du concept ou de l&#039;idée de livre dont je parle, non pas de l&#039;objet matériel ou informatique.

Mon texte traite de la demande formulée lors de l&#039;événement « La fabrique du numérique » à l&#039;effet d&#039;oublier le livre au profit de l&#039;œuvre, question de ratisser plus large. J&#039;exprime mon opposition à cette demande parce que le concept même du livre domine encore les perceptions au sein de la population. Pour l&#039;instant, je crois qu&#039;il faut encore se référer au livre pour parler de son avenir lorsqu&#039;on s&#039;adresse à la population : livre électronique, livre numérique.

Notez bien que je parle de « l&#039;avenir du livre » et non pas de celui « des nouvelles formes d&#039;écriture » auxquelles on s&#039;attache pour demander une référence à l&#039;œuvre.

Madame Martel présente de la « littérature hypertextuelle » comme une nouvelle forme d&#039;écriture, cette littérature référant le lecteur ici et là grâce à des liens hypertextes, « comme Victory Garden par exemple,» dont « l’identité repose sur un ensemble d’unités textuelles avec un certain algorithme combinatoire ». Vous dites : « unités textuelles avec un certain algorithme combinatoire » ? Désolé, je ne suis pas capable ici de juger et d&#039;exercer mon libre arbitre parce que je ne comprends pas. Je me sens minable. Je suis seulement un gars du peuple, un simple artisan. Agrandissons l&#039;image avec le propos complet :

«M. Guay soutient que ces écritures ne sont pas nouvelles, qu’elles sont identiques, de fait, à celle du livre, qui est l’écriture textuelle. La présence de liens, souligne-t-il, ne change rien à l’identité de ces œuvres.

Pas sûr. L’identité de Prochain épisode, c’est le texte qui la porte. Deux exemplaires sont des exemplaires de Prochain épisode s’ils sont identiques à l’oeuvre, c’est-à-dire, s’ils partagent le même texte, la même séquence de caractères et d’espaces. Mais si on prend un classique de la littérature hypertextuelle, comme Victory Garden par exemple, l’identité repose sur un ensemble d’unités textuels avec un certain algoritme combinatoire : on ne peut pas invoquer seulement le texte pour décrire l’œuvre, pour identifier deux exemplaires comme des exemplaires de Victory Garden.»

Je crois que madame Martel parle d&#039;un livre d&#039;une œuvre littéraire qui ressemble à un jeu vidéo. Chaque joueur peut suivre le chemin qu&#039;il désire et, de ce fait, les parcours des joueurs ne sont pas identiques. Mais le jeu vidéo est le même pour tous les joueurs, ce n&#039;est que l&#039;interactivité qui change d&#039;un joueur à l&#039;autre. On observe cette même interactivité dans le cas de la littérature hypertextuelle. Et madame Martel nous dit qu&#039;en raison de cette interactivité, «on ne peut pas invoquer seulement le texte pour décrire l’œuvre». À mon avis, il suffit simplement de parler d&#039;une œuvre interactive. Les exemplaires de l&#039;œuvre sont identiques, seule l&#039;interaction change d&#039;une lecture à l&#039;autre et/ou d&#039;un lecteur à l&#039;autre. Je traduis le tout par « livre numérique interactif ». La forme d&#039;écriture est la même que dans un livre, textuelle. La seule différence, c&#039;est que ce livre renferme plusieurs textes reliés par des liens hypertextes. Est-ce que l&#039;auteur a spécifiquement conçu son recueil de textes en tenant compte des liens hypertextes possibles? Peut-être, mais il n&#039;a pas inventé une nouvelle forme d&#039;écriture pour autant. Chaque composante du livre est purement textuelle.

Vous voulez un exemple d&#039;une véritable nouvelle forme d&#039;écriture : le slam. Ça, c&#039;est nouveau


Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à Marie D. Martel du blogue Bibliomancienne</p>
<p>Encore une fois&#8230; L&#8217;œuvre ou le livre</p>
<p>Marie D. Martel vient de répondre à cet article «L&#8217;œuvre ou le livre» dans un billet publié sur son blogue (Bibliomancienne).</p>
<p>Mon texte fut repris à la une du site web français Owni.fr Digital Journalism le 5 mars dernier, ce qui pousse madame Martel à remettre en cause le travail éditorial de ce média social. Elle écrit : « Mais, le texte de M. Guay a circulé du côté de owni.fr (dont je questionne les normes éditoriales) qui a une bonne audience. » Et elle conclut son billet au sujet de mon texte en ces mots : « Sans vouloir être trop cynique, je dirais que je ne suis pas certaine que ceci méritait d’être publié même sur le web. » Je relève dans ce « même sur le web » une attitude négative de la part de madame Martel face au statut des textes publiés sur le web.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la même attitude adoptée par l&#8217;auteur du roman « Catastrophe » de Pierre Samson dont j&#8217;ai fait la critique sur ce site. Monsieur Samson écrivait (je souligne le passage important): « Au bar, Danielle a repris son travail d&#8217;absorption des doléances du barbu; la celliste semble remise de sa crise d&#8217;épilepsie, un autobiographe forcené, enfant prodigue des années post-Reagan et que seul Internet acceptait désormais de publier, arrose copieusement son foie, le cul répandu sur un bac; la vedette des Éditions de l&#8217;Oseille, caution artistique de l&#8217;entreprise, peaufine son rôle de timide pathologique, elle qui se faisait le devoir d&#8217;arriver en retard aux lectures collectives, bouleversant ainsi la mise en scène pour passer en dernier; et une autre étoile, mais pâlissante avant même d&#8217;avoir atteint son apogée, dictait des sophismes à une recherchiste de télé. »</p>
<p>La référence au web pour dévaloriser un texte qui s&#8217;y trouve publié ne me surprend pas puisqu&#8217;elle provient généralement de milieu professionnel traditionnellement attaché à la publication papier et qui se croit souvent juge ultime de la crédibilité du contenu sur le web. « Marie D. Martel est conseillère en ressources documentaires au réseau des bibliothèques de la Ville de Montréal. En plus de participer au développement du portail web des bibliothèques, elle a mis en place une trousse de technologies sociales pour les professionnels du réseau comprenant un blogue, un wiki, Facebook, Twitter, Delicious et Netvibes pour lesquelles elle offre des formations. Elle est également membre du comité du Réseau québécois de numérisation patrimoniale. Madame Martel est diplômée de l&#8217;EBSI en 2007. » (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec). Ainsi, même lorsque le milieu professionnel en question se rapproche du web, il conserve la mauvaise habitude de juger le travail éditorial des autres.</p>
<p>Ça, c&#8217;est une véritable attitude paternaliste. Il faut aborder le sujet parce que madame Martel me reproche « une posture lourdement paternaliste » lorsque j&#8217;écris : « Une grande confusion régnerait au sein de la population si toutes les discussions autour de ces soi-disant nouvelles formes d’écriture et au sujet de la remise en question de la référence au livre au profit de l’œuvre trouvaient un écho public étendu. Déjà incité à se familiariser avec le livre électronique et les exemplaires numériques, le bon peuple a déjà plusieurs décisions à prendre dans la balance. S’il faut que les « hippies des pixels» viennent mêler les choses, plusieurs personnes vont tout simplement décrocher et l’avenir du livre souffrira d’une mauvaise réputation… »</p>
<p>Madame Martel croit que je remets en question la capacité de la personne à exercer son libre arbitre : « Dans ce cas, on véhicule une conception de la personne comme mineur et, à cet égard, on cherche à la protéger sans son consentement en lui évitant l’accès à l’information et au débat public. Mineur s’oppose à majeur au sens de sujet libre, autonome, capable de juger et d’exercer son libre arbitre. » Je ne parle pas de la personne, mais de la population et du bon peuple dans mon texte. La communication de personne à personne est très différente de la communication avec l&#8217;ensemble ou une large part de la population. Dans mon texte, je m&#8217;inquiète de la perception populaire de l&#8217;avenir du livre en référence à « un écho public étendu », et non pas de la capacité de la personne d&#8217;exercer son libre arbitre. Tous les communicateurs expérimentés dans le domaine de la perception populaire savent fort bien différencier la personne de la société des gens dont elle fait partie. Changer une perception populaire et changer la perception d&#8217;une personne en est une autre.</p>
<p>Enfin, les personnes réellement libres, autonomes, capables de juger et d&#8217;exercer leur libre arbitre ne sont pas légion au sein de la population, autrement cette dernière ne serait pas en proie à de si nombreuses fausses perceptions de la réalité.</p>
<p>Dans mon texte, j&#8217;ai écrit : « Qu’il soit imprimé sur papier ou sous la forme d’un fichier numérique, l’avenir du livre est pour longtemps encore dans le concept de livre. Pour le définir, il faut respecter la perception du livre au sein de la population : un objet de papier imprimé d’une oeuvre ». Madame Martel juge qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une affirmation confuse de ma part en tentant cette reformulation : « On reformule? Ça dit : qu’il soit imprimé sur papier ou sous la forme d’un fichier numérique, le livre se définit comme « un objet de papier ». Si confusion il y a, c&#8217;est chez madame Martel. Il faut lire attentivement ce passage de mon texte. J&#8217;écris tout simplement que le livre est perçu au sein de la population comme un objet de papier et qu&#8217;il faut tenir compte de cette perception lorsqu&#8217;on traite de l&#8217;avenir du livre. C&#8217;est du concept ou de l&#8217;idée de livre dont je parle, non pas de l&#8217;objet matériel ou informatique.</p>
<p>Mon texte traite de la demande formulée lors de l&#8217;événement « La fabrique du numérique » à l&#8217;effet d&#8217;oublier le livre au profit de l&#8217;œuvre, question de ratisser plus large. J&#8217;exprime mon opposition à cette demande parce que le concept même du livre domine encore les perceptions au sein de la population. Pour l&#8217;instant, je crois qu&#8217;il faut encore se référer au livre pour parler de son avenir lorsqu&#8217;on s&#8217;adresse à la population : livre électronique, livre numérique.</p>
<p>Notez bien que je parle de « l&#8217;avenir du livre » et non pas de celui « des nouvelles formes d&#8217;écriture » auxquelles on s&#8217;attache pour demander une référence à l&#8217;œuvre.</p>
<p>Madame Martel présente de la « littérature hypertextuelle » comme une nouvelle forme d&#8217;écriture, cette littérature référant le lecteur ici et là grâce à des liens hypertextes, « comme Victory Garden par exemple,» dont « l’identité repose sur un ensemble d’unités textuelles avec un certain algorithme combinatoire ». Vous dites : « unités textuelles avec un certain algorithme combinatoire » ? Désolé, je ne suis pas capable ici de juger et d&#8217;exercer mon libre arbitre parce que je ne comprends pas. Je me sens minable. Je suis seulement un gars du peuple, un simple artisan. Agrandissons l&#8217;image avec le propos complet :</p>
<p>«M. Guay soutient que ces écritures ne sont pas nouvelles, qu’elles sont identiques, de fait, à celle du livre, qui est l’écriture textuelle. La présence de liens, souligne-t-il, ne change rien à l’identité de ces œuvres.</p>
<p>Pas sûr. L’identité de Prochain épisode, c’est le texte qui la porte. Deux exemplaires sont des exemplaires de Prochain épisode s’ils sont identiques à l’oeuvre, c’est-à-dire, s’ils partagent le même texte, la même séquence de caractères et d’espaces. Mais si on prend un classique de la littérature hypertextuelle, comme Victory Garden par exemple, l’identité repose sur un ensemble d’unités textuels avec un certain algoritme combinatoire : on ne peut pas invoquer seulement le texte pour décrire l’œuvre, pour identifier deux exemplaires comme des exemplaires de Victory Garden.»</p>
<p>Je crois que madame Martel parle d&#8217;un livre d&#8217;une œuvre littéraire qui ressemble à un jeu vidéo. Chaque joueur peut suivre le chemin qu&#8217;il désire et, de ce fait, les parcours des joueurs ne sont pas identiques. Mais le jeu vidéo est le même pour tous les joueurs, ce n&#8217;est que l&#8217;interactivité qui change d&#8217;un joueur à l&#8217;autre. On observe cette même interactivité dans le cas de la littérature hypertextuelle. Et madame Martel nous dit qu&#8217;en raison de cette interactivité, «on ne peut pas invoquer seulement le texte pour décrire l’œuvre». À mon avis, il suffit simplement de parler d&#8217;une œuvre interactive. Les exemplaires de l&#8217;œuvre sont identiques, seule l&#8217;interaction change d&#8217;une lecture à l&#8217;autre et/ou d&#8217;un lecteur à l&#8217;autre. Je traduis le tout par « livre numérique interactif ». La forme d&#8217;écriture est la même que dans un livre, textuelle. La seule différence, c&#8217;est que ce livre renferme plusieurs textes reliés par des liens hypertextes. Est-ce que l&#8217;auteur a spécifiquement conçu son recueil de textes en tenant compte des liens hypertextes possibles? Peut-être, mais il n&#8217;a pas inventé une nouvelle forme d&#8217;écriture pour autant. Chaque composante du livre est purement textuelle.</p>
<p>Vous voulez un exemple d&#8217;une véritable nouvelle forme d&#8217;écriture : le slam. Ça, c&#8217;est nouveau</p>
<p>Serge-André Guay, président éditeur<br />
Fondation littéraire Fleur de Lys</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge-André Guay</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-14450</link>
		<dc:creator>Serge-André Guay</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 15:59:26 +0000</pubDate>
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		<description>@ Bibliomancienne

La moindre des choses pour faire honneur à l&#039;équipe de ce site web est de réagir ici plutôt que de transporter la discussion sur votre site.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Bibliomancienne</p>
<p>La moindre des choses pour faire honneur à l&#8217;équipe de ce site web est de réagir ici plutôt que de transporter la discussion sur votre site.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : L&#8217;oeuvre ou le livre ou le sophisme ? &#171; Bibliomancienne</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-14396</link>
		<dc:creator>L&#8217;oeuvre ou le livre ou le sophisme ? &#171; Bibliomancienne</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 01:17:42 +0000</pubDate>
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		<description>[...] de notre temps, ça ne vaut pas la peine. Mais, le texte de M. Guay a circulé du côté de owni.fr (dont je questionne les normes éditoriales) qui a une bonne audience. Ensuite, les arguments [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] de notre temps, ça ne vaut pas la peine. Mais, le texte de M. Guay a circulé du côté de owni.fr (dont je questionne les normes éditoriales) qui a une bonne audience. Ensuite, les arguments [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Laurent d'iGoMatiK</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-12642</link>
		<dc:creator>Laurent d'iGoMatiK</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 01:01:56 +0000</pubDate>
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		<description>Et la BD dans tout ça ?

Elle a beaucoup à gagner du numérique. Le numérique permet à tous les auteurs d&#039;accéder à la publication à égalité parmi tous les auteurs. Il ne s&#039;agit plus d&#039;écouler un stock déjà imprimé, mais de diffuser au plus grand nombre de lecteurs dans les meilleures conditions.

Et ça ne tue pas le papier, au contraire, ça le valorise, les deux formes de livre sont très différentes, l&#039;une vient quasiment à vous (téléchargement) quand vous ne pouvez aller cher l&#039;autre qu&#039;à certains endroits (librairies, bibliothèques) et à certains moments (heures d&#039;ouverture).

L&#039;œuvre &quot;s&#039;ouvre&quot; plus facilement, et les &quot;rééditions&quot; ne coûtent pas le prix d&#039;un tirage papier. Les traductions deviennent moins couteuses, puisqu&#039;elles n&#039;impliquent ni réimpression, ni nouveau circuit de distribution (contrairement au papier), bref c&#039;est tout bon pour le 9e art la solution numérique.

Idem des versions différentes d&#039;une œuvre, et ça c&#039;est pas courant en BD, pas plus que de pouvoir voir à la fois le scénario, le crayonnage des premières planches, et l&#039;œuvre finalement produite et colorisée. Et quand enfin on peut la comparer à la version papier, c&#039;est la cerise sur le gâteau, surtout pour l&#039;artiste si la version numérique lui a permis de convaincre un éditeur papier par ses résultats &quot;en ligne&quot; !

La version numérique c&#039;est ça aussi, au moins la chance aux artistes face à leur public, sans considération économique liée à l&#039;écoulement d&#039;un stock, juste prouver sa valeur aux lecteurs ou juste se faire plaisir à dessiner des planches ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et la BD dans tout ça ?</p>
<p>Elle a beaucoup à gagner du numérique. Le numérique permet à tous les auteurs d&#8217;accéder à la publication à égalité parmi tous les auteurs. Il ne s&#8217;agit plus d&#8217;écouler un stock déjà imprimé, mais de diffuser au plus grand nombre de lecteurs dans les meilleures conditions.</p>
<p>Et ça ne tue pas le papier, au contraire, ça le valorise, les deux formes de livre sont très différentes, l&#8217;une vient quasiment à vous (téléchargement) quand vous ne pouvez aller cher l&#8217;autre qu&#8217;à certains endroits (librairies, bibliothèques) et à certains moments (heures d&#8217;ouverture).</p>
<p>L&#8217;œuvre &#8220;s&#8217;ouvre&#8221; plus facilement, et les &#8220;rééditions&#8221; ne coûtent pas le prix d&#8217;un tirage papier. Les traductions deviennent moins couteuses, puisqu&#8217;elles n&#8217;impliquent ni réimpression, ni nouveau circuit de distribution (contrairement au papier), bref c&#8217;est tout bon pour le 9e art la solution numérique.</p>
<p>Idem des versions différentes d&#8217;une œuvre, et ça c&#8217;est pas courant en BD, pas plus que de pouvoir voir à la fois le scénario, le crayonnage des premières planches, et l&#8217;œuvre finalement produite et colorisée. Et quand enfin on peut la comparer à la version papier, c&#8217;est la cerise sur le gâteau, surtout pour l&#8217;artiste si la version numérique lui a permis de convaincre un éditeur papier par ses résultats &#8220;en ligne&#8221; !</p>
<p>La version numérique c&#8217;est ça aussi, au moins la chance aux artistes face à leur public, sans considération économique liée à l&#8217;écoulement d&#8217;un stock, juste prouver sa valeur aux lecteurs ou juste se faire plaisir à dessiner des planches ?</p>
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		<title>Par : Leroy K. May</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-12632</link>
		<dc:creator>Leroy K. May</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 21:06:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://owni.fr/?p=9440#comment-12632</guid>
		<description>Il y a tellement de trucs invraisemblables dans cet article que je ne sais par où commencer. J&#039;ai trouvé cet article tellement aberrant que je me suis dit qu&#039;il ne valait pas la peine de le commenter. Mais comme qui ne dit mot consent...

Oeuvre ouverte vs. oeuvre fermée: L&#039;art n&#039;a pas à attendre que le public soit prêt pour les oeuvres ouvertes. Le public ne le sera peut-être jamais. Tu connais l&#039;OULIPO?

«Il n’y aura pas de nouveaux produits littéraires qui émergeront des nouvelles formes d’écriture numérique.» Quel oracle as-tu consulté pour te prononcer ainsi? J&#039;aimerais bien avoir ta boule de cristal.

«On a cessé de parler de l’industrie du disque au profit de celle de la musique. On arrête de parler de livre? Industrie de l’œuvre ?» disait Dumais. On aurait pu dire «industrie du mot» ou «industrie de la littérature», Michel a choisi «oeuvre». Mais à ce que je sache, ce n&#039;était qu&#039;un tweet qui n&#039;a somme toute pas soulevé de grandes passions. Michel a raison de se questionner sur l&#039;expression et il est vrai que l&#039;industrie du livre est en train de basculer, comme celle du disque l&#039;a fait il y a 10 ans. On a le choix d&#039;être lucide, ou de ne l&#039;être pas.

Robert ne veut pas lire. Robert n&#039;a pas abandonné le mode feuilleton. Va lire leur carnet. Ils on publié Samson et le livre électronique peut faire jusqu&#039;à 500 pages si on suit tous les liens.

Bref, au lieu d&#039;écrire des conneries et de garder tes ornières réactionnaires, ouvre donc ton esprit à la culture numérique... ou abandonne. Et je ne comprends vraiment pas pourquoi ce thinktank digital a choisi de présenter ce texte sur sa une. La seule raison que je puisse voir, c&#039;est que c&#039;était d&#039;la provok.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a tellement de trucs invraisemblables dans cet article que je ne sais par où commencer. J&#8217;ai trouvé cet article tellement aberrant que je me suis dit qu&#8217;il ne valait pas la peine de le commenter. Mais comme qui ne dit mot consent&#8230;</p>
<p>Oeuvre ouverte vs. oeuvre fermée: L&#8217;art n&#8217;a pas à attendre que le public soit prêt pour les oeuvres ouvertes. Le public ne le sera peut-être jamais. Tu connais l&#8217;OULIPO?</p>
<p>«Il n’y aura pas de nouveaux produits littéraires qui émergeront des nouvelles formes d’écriture numérique.» Quel oracle as-tu consulté pour te prononcer ainsi? J&#8217;aimerais bien avoir ta boule de cristal.</p>
<p>«On a cessé de parler de l’industrie du disque au profit de celle de la musique. On arrête de parler de livre? Industrie de l’œuvre ?» disait Dumais. On aurait pu dire «industrie du mot» ou «industrie de la littérature», Michel a choisi «oeuvre». Mais à ce que je sache, ce n&#8217;était qu&#8217;un tweet qui n&#8217;a somme toute pas soulevé de grandes passions. Michel a raison de se questionner sur l&#8217;expression et il est vrai que l&#8217;industrie du livre est en train de basculer, comme celle du disque l&#8217;a fait il y a 10 ans. On a le choix d&#8217;être lucide, ou de ne l&#8217;être pas.</p>
<p>Robert ne veut pas lire. Robert n&#8217;a pas abandonné le mode feuilleton. Va lire leur carnet. Ils on publié Samson et le livre électronique peut faire jusqu&#8217;à 500 pages si on suit tous les liens.</p>
<p>Bref, au lieu d&#8217;écrire des conneries et de garder tes ornières réactionnaires, ouvre donc ton esprit à la culture numérique&#8230; ou abandonne. Et je ne comprends vraiment pas pourquoi ce thinktank digital a choisi de présenter ce texte sur sa une. La seule raison que je puisse voir, c&#8217;est que c&#8217;était d&#8217;la provok.</p>
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		<title>Par : tcrouzet</title>
		<link>http://owni.fr/2010/03/05/loeuvre-ou-le-livre/comment-page-1/#comment-12618</link>
		<dc:creator>tcrouzet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 18:15:59 +0000</pubDate>
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		<description>Suis tellement pas d&#039;accord avec certains trucs que tu dis que te proposes un débats vidéo sous skype... :-) Et même on invite François Bon. Voir d&#039;ailleurs mon dernier sur le blog. Et plus j&#039;ai publié des livres...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suis tellement pas d&#8217;accord avec certains trucs que tu dis que te proposes un débats vidéo sous skype&#8230; :-) Et même on invite François Bon. Voir d&#8217;ailleurs mon dernier sur le blog. Et plus j&#8217;ai publié des livres&#8230;</p>
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