Apéros géants: quand le pire d’Internet s’invite dans le réel

Sous couvert de convivialité à base de houblon, les apéros géants portent gravement atteinte à la sécurité. Ils font le lit de l'islamisme, des trafiquants de drogues et des pervers en tous genres.

C’est un phénomène qui peut paraître au premier abord sympathique, voire séduisant : inviter via les réseaux sociaux d’Internet le maximum de personnes dans un lieu public à une date et une heure précise afin de se livrer à des libations supposées conviviales.
Le terme générique pour ce genre d’événement qui tend à se multiplier dans l’Hexagone est celui d’ « apéro-géant ».

Certains diront que ce type de rassemblement n’a rien de nouveau, ni encore moins d’exceptionnel : il suffisait de se promener le 1er mai dernier aux abords de la place de la République pour constater que dans les camionnettes des forces de l’ordre (en attente de remettre en place quelques énergumènes nostalgiques d’octobre 17) la part belle était faite au houblon et à la camaraderie.

Cependant si on considère que ces attroupements sont effectués en dehors des heures de travail et sans aucune motivation politique ou contestataire, alors oui, c’est inédit.

Qui dit nouveauté dit risque et inquiétude de la part des autorités, une analyse objective et responsable amène inéluctablement à leur donner raison, voire même à s’alarmer.

Passons rapidement sur les conséquences sur la santé, chacun sait (et parfois l’a même testé) que boire un litre de pastis cul sec au goulot ne désaltère pas et qu’en maintenant ce rythme, il est fort probable que vous remportiez le grand prix au Salon du foie gras de Sarlat en 2012-2013.

Nous ne nous attarderons pas plus sur les causes sociologiques de ce phénomène, laissant aux experts en titre le soin d’en décortiquer ses racines profondes.
Cependant si rien n’est fait, il y a fort à parier que nous allons rapidement assister au détournement irrémédiable d’un héritage culturel séculaire pour le transformer en marigot sociétal ce qui aura comme conséquence de saper sournoisement l’action d’un gouvernement qui tente courageusement de mettre les Français en face des réalités cruelles d’un monde qui désormais ne fait plus de cadeau aux idéologues utopistes et autres oisifs.

Mais le plus grand danger rejoint la principale cause d’inquiétude des Français : la sécurité.

Tout d’abord, la menace terroriste. Internet et les apéros géants, c’est l’opportunité pour les islamistes radicaux de recruter en masse parmi une jeunesse en perte de repères.
Difficile pour les services de renseignements d’isoler les recruteurs islamistes en quête de têtes de piaf prêtes à se faire sauter la cafetière pour un futur (mais très hypothétique) gang bang avec soixante-dix Zahia, parmi tous ces barbus (en djellaba ?) qui sirotent nonchalamment leur (mecca ?) cola à coté de leur tapis (de prière ?).

Autre facette inquiétante, ces « apéros géants » fourniront un écran de fumée parfait, voile propice à tous les trafics : les stupéfiants commandés via la Toile changeront de mains à cette occasion, les pirates et autres pilleur de droits d’auteur échangeront en tout impunité des fichiers par dizaines de milliers conduisant à la ruine la culture française.

Reste la plus grande menace, celle qui vient de ce que les criminologues appellent « les meilleurs amis du web » : les pervers, les vicieux, les dépravés, les blogueurs et autres internautes décomplexés.
En effet ces rassemblements sont l’occasion idéale pour tous les prédateurs sexuels de mettre enfin un visage sur bibi75 (le chiffre corresponds effectivement à son âge), lola15 (en réalité un déménageur breton) ou bien pour vérifier que le Facebook de Kevin M. n’est pas une truanderie, qu’il a bien 14 ans et pratique effectivement la tecktonik.
L’ambiance délétère aidant le GHB fera subrepticement son apparition et le matin suivant le statut de Kevin sera « En tournée dans les backrooms de Belgique ».
Imaginez ce scénario se reproduisant à des centaines d’exemplaires et vous aurez une idée relativement juste de ce qui se passe aux abords des grand-places de nos villes à l’occasion de ces manifestations.

Face à un tel constat, il apparaît plus qu’urgent d’interdire ces rassemblements, reflets concret des travers d’Internet.
Internet, système ne pouvant s’autoréguler, devra lui aussi entrer dans l’âge adulte en acceptant un contrôle international synonyme pour tous ces utilisateurs de liberté et de sécurité.

Billet initialement publié sur Brave Patrie ; image CC Flickr Artamir 

Envie d’une saine poilade ? Lisez le point de vue d’Alain Finkielkraut sur les apéros géants, ces “Biture Prides”. Amour sacré du prochain, conduis, soutiens la plume fraternelle de Finkie…

Nettement plus recommandable, ce billet d’Erwan Alix.

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  • Admin le 10 mai 2010 - 23:15 Signaler un abus - Permalink

    Pourvu que tout le monde ait vu le “lol” clignotant en haut :-)

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  • Vouze le 11 mai 2010 - 16:19 Signaler un abus - Permalink

    Et vous n’avez même pas parler des violeurs de pédophile fabricant des bombes artisanales, pour faire des jeux-vidéos violant et nazi, prônant la torture et l’euthanasie collective, et le droit à l’oubli par les recruteurs ! C’est dire si c’est dangereux !

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  • AKACARIBOU le 14 mai 2010 - 16:27 Signaler un abus - Permalink

    euh là je dis non.
    La violence que l’auteur craint dans ces apéros géants, elle est certainement en lui. Parce qu’il a peur? Si c’est le cas, il faut le rassurer. je dis ça sans ironie aucune.

    C’est pas des faits que l’auteur expose mais ses peurs fantasques. Sûrement qu’il n’y a pas que des lumières dans ces fêtes et je comprends qu’on s’en inquiète, mais rester le cul sur la chaise pour écrire tout ça, c’est donner une opinion, pas des faits récoltés. On est dans le mythe urbain et celui de la dégénérescence de la société, de la théorie du complot etc.
    Comme si c’était mieux avant. Bon sang, chaque époque a ses problèmes et ses défis à relever! Je préfère mesurer le chemin qui a été fait depuis la première révolution industrielle et me dire que des gens ont demandé, écris, lutté, manifesté, protesté, sont morts pour avoir de quoi manger, des droits du travail, des assurances, un logement (pas tout à fait résolu ça…), etc
    après je me sens mieux quand je paie mes impôts;-)

    Dans beaucoup de pays, il y a des partis qui font campagne sur le thème des abus dans l’aide sociale. Vrai ou faux je sais pas trop. Mais personne se demande pourquoi certaines personnes se sont mises à abuser du système social, du RMI. Pourtant l’homme n’est pas profiteur par nature, il apprend dans certaines conditions: pas de liens de solidarité, d’avenir professionnel, etc.

    c’est un vieux débat le thème de l’abus dans l’aide social. Au XIXème c’était la question de savoir faire la différence entre le bon pauvre et le mauvais, celui qui est paresseux et donc qui mérite ce qui lui arrive.

    Qui a pondu l’autre en premier? l’oeuf ou la poule? Prenons un exemple: un type n’a pas d’amis. Question: est-ce qu’il n’a pas d’amis parce qu’il n’a pas d’amis ou, le fait qu’il soit seul signifie qu’il doit bien y avoir une raison: ce type est mauvais, il mérite donc ce qui lui arrive.

    idem pour celui qui reste au chômage sans se bouger: est-ce qu’il n’a pas de travail parce qu’il est sans emploi depuis longtemps ou est-ce qu’il est au chômage par sa faute lui.

    Si vous pensez un peu comme ça – et ça a été mon cas pendant longtemps- alors vous avez le virus de la culpabilité et de la culpabilisation d’autrui. Quelque part, il y a l’idée qu’on mérite ce qui nous arrive. But shit happens /les ennuis ça arrive/ slogan d’assurances.

    Rechercher une cause permet souvent de trouver des problèmes, il me semble plus difficile de vivre avec ses doutes et ses questions, mais c’est plus juste que de voir les choses en blanc ou noir.

    Pour en revenir au propos de l’auteur est-ce que c’était vraiment mieux avant? je pense pas personnellement.

    Ah Pétain si t’étais là on saurait au moins quoi faire.. une guerre on combat, l’autre on change le fusil d’épaule. Je simplifie ok c’est un peu trop vite dit mais en tout cas, non c’était pas mieux avant.
    Avant c’était la guerre froide, deux guerres mondiales, beaucoup beaucoup de conflits et de luttes. Réflexion faite j’aime bien notre époque, elle est passionnante, il y a des choses nouvelles à discuter tous les jours. On ne naît pas homme/femme, on le devient!

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    • Admin le 14 mai 2010 - 16:33 Signaler un abus - Permalink

      Bonjour,
      Ce billet est à prendre au second degré, comme sa catégorisation en “LOL” l’indiquait. Le site Brave Patrie, qui l’a publié, s’est fait une spécialité de ce genre d’écrits, pour dénoncer la diabolisation d’Internet par exemple.

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    • Admin le 16 juillet 2010 - 9:42 Signaler un abus - Permalink

      Comme l’indique la présence de cet article dans la rubrique “LOL”, il s’agit de second degré :)

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  • Sariote le 14 juin 2010 - 12:42 Signaler un abus - Permalink

    J’y ai cru et ai même commencé à être choqué jusqu’a ce que tu (bah vi, on se tutoie, c’est ça internet) parles des islamistes.

    Ouf!

    (Tu manies le second degré empathique avec brio, bravo :)

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