L’obsession de tous les producteurs de contenus qui déversent chaque jour dans l’interweb leurs flux continus de bits au gré des marées du buzz et des trompettes de la renommée (Georges si tu m’entends) a toujours été, et restera ad vitam, d’être consommés par le plus grand nombre. C’est viscéral, quasi christique. La pire chose qui puisse arriver aujourd’hui à un bloggeur, un veilleur, un facebookeur ou à un média [...]





