Gaz de schiste : révolution énergétique, menace écologique

Après avoir révolutionné le marché énergétique américain, les gaz de schistes sont désormais convoités à travers le monde... malgré une méthode d'exploitation écologiquement très risquée.

Dans le nord du Texas le gisement de Barnett Shale a éveillé une nouvelle ruée vers l’or gris. Chaque mois des milliards de m3 de gaz sont extraits des couches profondes de roches de schiste sous la ville de Fort Worth. Des torrents de gaz drainés par des milliers de camions. Une activité qui, ajoutée aux rejets des raffineries, pollue plus que le tout le trafic automobile de cette ville de 725 000 habitants selon un rapport réalisé par le professeur Al Armendariz en janvier 2009, nouvel administrateur de l’EPA (Agence de protection de l’environnement américaine). Ce précieux gaz, certains des habitants de Fort Worth l’ont retrouvé jusqu’à la sortie de leur robinet. Leur eau même contient des traces de produits chimiques injectés dans les puits, selon des analyses indépendantes menées par le documentariste américain Josh Fox. Nouvel arrivant dans cet Eldorado énergétique, Total a acquis début 2010, 25 % du plus gros exploitant de la Barnett Shale, Chesapeake, pour un montant de 600 millions d’euros et prévoit d’investir 1 milliard supplémentaire pour de nouveaux puits. Sans compter les engagements financiers que le groupe pétrolier prévoit en France.

Depuis le début du printemps le géant pétrolier français et le Texan Schuepbach sont libres d’explorer 9672 km² dans le Sud de la France, un terrain de prospection grand comme la Gironde. Signés par Jean-Louis Borloo, trois permis exclusifs de recherche (Permis de Montélimar ; Permis de Nant, Permis de Villeneuve de Berg) dessinent un gigantesque V de Montelimar au Nord de Montpellier, remontant à l’Ouest le long du parc naturel des Cévennes. Pour obtenir deux des trois permis, l’Américain a cependant du rassurer les autorités françaises en s’alliant à GDF : “S’il y a un problème, ils sont juste là”, nous dit Charles Lamiraux, géologue à la direction générale de l’énergie et du climat (ministère de l’écologie) et en charge du dossier, en pointant la tour du gazier français depuis son bureau dans l’Arche de La Défense. Encore novices dans l’exploitation des gaz de schistes, les groupes français ne peuvent se passer de partenaires américains, les seuls à maîtriser la technique clef d’extraction de ces nouvelles ressources.

Avant, pour les gaziers, la vie était facile : un forage vertical de quelques centaines de mètres jusqu’à une poche, et le gaz remontait tout seul à la surface. Avec l’explosion de la demande, ces gaz dits conventionnels sont de plus en plus difficiles à trouver. Cette raréfaction a poussé les exploitants à creuser toujours plus loin et toujours plus profond… jusqu’à plus de 2000 mètres pour récupérer des micropoches de gaz emprisonnées dans un mille feuilles de roches de schiste. Or, ces nouveaux gisements représentent une manne considérable, présente dans le sous-sol d’un bout à l’autre de la planète selon le rapport du géant italien de l’énergie E.ON : des milliers de milliards de mètres cubes de gaz en Europe, sept fois plus en Amérique du Nord et plus encore en Asie et en Australie… De quoi flamber encore pendant quelques décennies sans besoin d’énergies renouvelables. Tout ça grâce à la technique révolutionnaire de fracturation hydraulique mise au point par le géant de l’armement texan, Halliburton. Un procédé efficace mais brutal.

A 2500 m de profondeur, c’est un petit tremblement de terre : pour réunir les micropoches en une unique poche de gaz, un explosif est détonné pour créer des brèches. Elles sont ensuite fracturées à l’aide d’un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques propulsé à très haute pression (600 bars) qui fait remonter le gaz à la surface avec une partie de ce “liquide de fracturation”. Chacun de ces “fracks” nécessite de 7 à 15 000 mètres cube d’eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu’à 14 fois.

Selon la couche de schiste, un puits peut donner accès à des quantités de gaz très variables, précise Aurèle Parriaux, docteur en géologie de l’ingénieur à l’université polytechnique de Lausanne. Pour être sûr de rentabiliser un champ il faut une forte densité de forage.

Dans le Garfield County (Colorado), le désert s’est hérissé de puits de gaz de schiste tous les 200 mètres.

Chacun des points blanc sur la carte est un puits d'extraction de gaz de schiste

Pour chaque “frack”, deux cents allers retours de camions sont nécessaires au transport des matériaux de chantier, de l’eau, puis du gaz. De quoi transformer n’importe quelle nationale en autoroute. Sans compter les rejets de CO2 des raffineries, le bruit généré par le site et la transformation du paysage environnant.

Loin des ambitions affichées par le Grenelle de l’environnement, la fracturation hydraulique va à l’encontre de nombreux engagements pris par le ministre de l’écologie Jean Louis Borloo, qui a signé l’attribution des permis de recherche. Parmi les objectifs de ce Grenelle, améliorer la gestion des émissions de gaz à effet de serre grâce à la réduction de la circulation automobile, protéger les sources d’eau potables et les zones d’écosystèmes sensibles.

Si l’exploitation devait commencer dans les frontières définies par les permis, ce serait plus d’un paragraphe du Grenelle de l’environnement qui serait piétiné. Pour ce qui est des quantités d’eau à mobiliser, le choix de la région, frappée de sécheresse endémique depuis plusieurs années (notamment en Drôme et en Ardèche), est loin de satisfaire au principe de préservation des ressources en eau énoncé à l’article 27 du Grenelle :

Le second objectif dans ce domaine est de garantir l’approvisionnement durable en eau de bonne qualité propre à satisfaire les besoins essentiels des citoyens. A ce titre, l’Etat promeut des actions visant à limiter les prélèvements et les consommations d’eau. Il participe, en s’appuyant sur les acteurs compétents, à la diffusion des connaissances scientifiques et des techniques visant à une meilleure maîtrise des prélèvements et des consommations finales d’eau pour l’ensemble des usages domestiques, agricoles, industriels et de production énergétique.

Le risque est clairement identifié comme on nous le confie au ministère de l’Ecologie : “le problème de l’approvisionnement en eau nécessaire à l’exploitation des gaz de schiste se posera à un moment ou à un autre.”

Dans le document de référence remis aux autorités, Total et Schuepbach assurent prendre toutes les précautions nécessaires pour minimiser l’impact des recherches de gaz de schiste sur l’environnement. Malgré la cimentation des puits, les bourbiers avec films plastiques et autres sécurités mises en place pour empêcher la contamination, la notice d’impact précise la nécessité de réaliser au préalable une étude hydrogéologique, le forage pouvant traverser des nappes phréatiques. Le risque, comme l’ont expérimenté les riverains de la Barnett Shale au Texas, c’est la contamination des eaux souterraines par les polluants inclus dans le liquide de fracturation. Séverin Pistre, chercheur en hydrogéologie au laboratoire hydrosciences de Montpellier, souligne la fragilité des sources dans la région :

il y a beaucoup de problèmes de protection des captages d’eau du fait des aquifères karstiques qui peuvent réagir de façon très violente aux polluants. Selon l’endroit où le fluide pénètre la nappe phréatique, sa vitesse de propagation peut aller de 1 à 1000. Dans certain cas, il peut ainsi parcourir des centaines de mètres par jour dans les sous-sols.

Mais Total a tout prévu : en cas de nuisances, la notice d’impact donne aux habitants “la possibilité d’introduire un dossier auprès du Mécénat Total pour des actions patrimoniales ou culturelles”. L’honneur est sauf !

La priorité reste néanmoins à l’investissement : pour obtenir les permis, Total s’est engagée à dépenser 37 800 000 euros sur cinq ans pour sa zone d’exploration. Schuepbach quant à elle, a promis d’investir sur trois ans 1 722 750 euros pour les 4414 km² du permis de Nant et 39 933 700 pour le permis de Villeneuve de Berg et ses 931 km², soit 14319€ par km² et par an.

L’investissement dépend du degré de certitude que les entreprises ont de trouver des gisements de gaz, précise Charles Lamiraux. En Ardèche, des forages anciens permettent d’affirmer qu’il y a des réserves profondes que nous ne pouvions pas exploiter jusqu’ici. Peut-être même du pétrole.

Une éventualité qui pourrait expliquer certains investissements de dernière minute : Total E&P, abandonnée sur le permis de Montélimar par Devon Energy, n’a pas hésité à racheter la filiale française du groupe (non sans avoir obtenu l’aval du ministère de l’Ecologie). La rumeur veut que Chesapeake, basée à Oklahoma City, devienne le nouveau partenaire technique du pétrolier français. La même entreprise dans laquelle Total a pris en janvier dernier une participation de 25%.

Même si aucun des acteurs n’avoue encore d’ambition d’exploitation réelle, les investissements mis en place laissent entrevoir une stratégie à long terme.

Pour l’instant nous en sommes à une phase d’analyse de données par nos géologues, explique-t-on chez Total. Si les résultats de la phase de prospection de cinq ans sont positifs, il faut en général quatre ans de plus pour mettre en place l’extraction d’hydrocarbures. Cependant, pour les gaz de schiste, le forage des puits peut être très rapide et extensif.

Le PDG de Total lui-même Christophe de Margerie n’a pas caché que lorsqu’il prenait pied sur les gisements texans cela “permettra à Total de développer son expertise dans les hydrocarbures non conventionnels pour poursuivre d’autres opportunités au niveau mondial.”

Si des géants comme Exxon Mobil n’hésitent pas à acheter pour 41 milliards de dollars un exploitant régional de la Marcellus Shale, le marché reste aujourd’hui dans une phase spéculative.

La situation dans les gaz de schiste aujourd’hui est assez comparable à celle de la bulle internet : actuellement, le gaz naturel se vend autour de 4$ le gigajoule [énergie équivalente à 1/6 de baril de pétrole, NdR] mais coûte à peu près 6$ le gigajoule à produire, explique Normand Mousseau, titulaire de la chaire de recherche du Canada en physique numérique de matériaux complexes et auteur du livre “La révolution des gaz de schiste”.

Des petites compagnies texanes ou albertaines se positionnent pour se faire racheter par des acteurs majeurs du secteur : le pétrole est de plus en plus difficile à trouver et le gaz pèse de plus en plus lourd dans les comptes d’exploitation.Bien plus que les bilans financiers d’une poignée de magnats du pétrole, c’est peut-être l’indépendance énergétique de nombreux pays qui se joue ici. Ces gisements non conventionnels remettent en cause la suprématie gazière de la Russie et des pays du Golfe et pourraient redessiner la carte du monde des hydrocarbures. Quitte à faire courir des risques environnementaux aux habitants, dépassant de loin les bénéfices énergétiques de l’exploitation des gaz de schiste.

Carte réalisée par Marion Boucharlat pour Owni

Photos FlickR CC Travis S. ; Rich Anderson ; Jeromy.

Capture d’écran google maps, puits du Garfield County, Colorado

Retrouvez tous nos articles sur les gaz de schiste sur OWNI.fr et OWNIpolitics.com ainsi que nos brèves sur le sujet en suivant OWNIlive.com.

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  • PREAUX le 7 décembre 2010 - 20:50 Signaler un abus - Permalink

    Je ne comprends même pas l’intérêt des sociétés françaises et de l’État français de se jeter ainsi à corps perdus dans une exploration/recherche qui va les emmener à perdre le peu de reconnaissance populaire qu’ils possédaient encore.

    Est-ce que la sacro-sainte indépendance énergétique de la France mérite le gâchis environnemental ici annoncé?

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  • Pierre le 7 décembre 2010 - 22:28 Signaler un abus - Permalink

    Ma santé, mon air et mon eau m’appartiennent, si des industries viennent polluer mon environnement pour que eux seulement en plus s’enrichissent et bien jamais les gens concernés vont accepter cela. Nous assistons au vol de centaines de milliards de $$$ de nos richesses en ce moment. Bien des gens du peuple dorme au gaz, réveillez-vous, il ne restera plus aucune richesses pour les générations suivante, une vie de misère les attends.

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  • jacques le 9 décembre 2010 - 21:17 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour,
    Dans le désordre:
    Vous parlez de milliers de camions pour évacuer le gaz produit;sachez que si l’exploitation est économique, d’autres solutions existent (gazoduc par exemple).
    Vous parlez de gaz dans l’eau du robinet, ne croyez vous pas que si c’était avéré, les pouvoirs publics américains laisseraient leur population en danger de mort?
    Je comprends la préoccupation “écologique” des auteurs de cet article, elle est tout à fait louable! mais il me semble que cet article est un plaidoyer à charge.
    Feriez-vous partie de ces gens qui ne se déplacent qu’à pied, en vélo ou encore en train? Votre logement, votre bureau sont chauffés comment? grâce à l’électricité (nucléaire soit dit en passant!)??
    Préférez-vous que notre pays se prive d’une ressource naturelle que son sous-sol renferme? Produire sur le lieu de consommation n’offre t-il pas un meilleur bilan environnemental qu’importer de pays plus ou moins lointains?
    Avec le Grenelle de l’environnement, une dynamique de rationalisation et de réduction de notre consommation d’énergie est en marche, on ne peut que s’en réjouir!
    Peut-on se passer dès aujourd’hui de l’énergie fossile? Non, et vous le savez!
    Je suis pour ma part attentif à ma consommation d’énergie et à aux rejets que celle-ci occasionne. Je suis de ceux qui sans bruit, marche à pied plutôt que de prendre leur voiture! Je suis de ceux qui privilégie les transports en commun pour se rendre au travail!(avec une absence totale de confort, serré comme des sardines dans des trains aux horaires incertains).
    Alors vous voyez, nos préoccupations ne sont pas si éloignées! Notre action l’est!!!
    Bien à vous.

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    • Pierre le 10 juillet 2013 - 20:56 Signaler un abus - Permalink

      Je suis surpris par votre manque d’information. Plusieurs reprotages ont illustré la polution des napes phréatiques par les produits chimiques utilisés pour la fracturation mais aussi par les hydrocarbures qui s’échappent du puit. Cette polution est avérée et les compagnies exploitantes la reconnaissent elles même. Elle livre ainsi de ‘eau potable par camion citerne en titre de dédomagement pour les populations qui ne peuvent plus utiliser leur installation d’eau courante.

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  • PREAUX le 9 décembre 2010 - 22:26 Signaler un abus - Permalink

    @Jacques: Sans être spécialiste de l’exploitation des gaz de schistes -et en ayant comme vous compris le parti-pris de l’article-, mais avec mon maigre bagage technique et industriel et les informations comprises de l’article, il me semble que l’option gazoduc n’est pas envisageable dans ce cas de figure. Je m’explique:

    - la production semble être très courte temporellement pour chacun des puits (qui sont multipliés pour l’exploitation d’un gisement). J’adore “l’esthétique industrielle”, mais de là à faire ressembler les causses à des plats de spaghettis (surtout si le gazoduc est triplé avec deux aqueducs (un pour l’eau “propre” et un pour l’eau “sale” rejetée)

    - La question se pose également sur les “coups de béliers” que supporteraient de tels installations, lié au caractère explosif de l’exploitation

    - pour le gaz dans l’eau du robinet, je pense que l’État américain s’en inquiéterait s’il s’agissait de l’eau de New-York ou de Los Angeles. Au fin fond du Nouveau Mexique ou du Texas, le pétrole a plus de valeur que quelques bulletins de vote.

    - Sinon, n’oubliez pas que 12% de l’énergie est hydraulique et 2,5% d’autres énergies renouvelables. C’est pas idéal, certes, mais c’est 1,5 maison sur dix qui émet peu ou pas de gaz à effet de serre.

    Quand à prétendre que puisqu’on ne sait pas se passer de pétrole ou de gaz aujourd’hui, il faut continuer à l’exploiter au maximum, je ne suis pas sur que ce soit une démarche innovante pour protéger l’environnement. Moi même je pollue beaucoup (voyages non ou mal desservis par le train), je marche beaucoup aussi, et j’évite de consommer. Quant au grenelle de l’environnement, je suis sceptique sur ses effets autres que démagogiques.

    Autre point sur lequel l’exploration de gaz de schiste pourrait être évitée… C’est que l’Europe quitte une situation de quasi-monopole russe sur le gaz, en un oligopole (Qatar, USA, Australie, gazoduc Nabucco venant du Caucase, etc.), sans compter nombre d’autres acteurs. Est-ce vraiment sain de rechercher maintenant des zones exploitables, alors que le besoin ne se ferait pas sentir avant plusieurs dizaines d’années? Pour l’argument de la distance d’acheminement… je ne sais que dire. Aujourd’hui, il faut polluer pour avoir de l’énergie.

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  • Vétillard le 11 décembre 2010 - 0:54 Signaler un abus - Permalink

    Voyez excellent film “Gasland” sur ce sujet et vous verrez ce que devient une région forée de la sorte, la santé de ses habitants, de sa faune, de sa flore, et l’état de son réseau hydraulique…c’est un cauchemars!

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  • Sylvain Lapoix le 11 décembre 2010 - 9:06 Signaler un abus - Permalink

    @Vétillard : nous avons interviewé son réalisateur ici : http://ownipolitics.com/2010/12/09/josh-fox-un-realisateur-anti-gaz-de-schistes-classe-%E2%80%9Cterroriste%E2%80%9D-gasland/

    Il décrit notamment tous les moyens mobilisés par les géants du gaz pour contrecarrer son film et la façon (étonnante) dont il a construit son documentaire : n’hésitez pas à nous donner votre avis sur cet article.

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  • LAMIRAUX le 31 décembre 2010 - 10:25 Signaler un abus - Permalink

    Le gaz de schiste “propre”, un créneau d’innovation extraordinaire pour la France!. Source d’emplois en ces temps de chômage, cette innovation pourrait être le ballon d’oxygène pour notre économie vacillante. Cette perspective ne devrait-elle pas suffir à faire taire les cigales du catastrophisme?

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    • Jean le 10 juillet 2013 - 21:01 Signaler un abus - Permalink

      Manger sa vache car elle ne nous donne pas assez de lait pour nous nourir ne semble pas une solution viable sur le lonf terme.

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  • bug-in le 5 janvier 2011 - 1:40 Signaler un abus - Permalink

    Je suis dans la région concerné (prox. Montpellier). Je participe a l’organisation de la résistance.
    Je voulais juste dire merci pour ce genre d’article, on a bien besoin d’infographie, c’est joli et c’est clair.

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  • Anna Tole le 5 janvier 2011 - 19:07 Signaler un abus - Permalink

    Et bien ! Localement l’info à fait l’éffet du lapin sortit du chapeau !
    Personne ne savait et pour l’instant pas grand monde ne sait non plus ce qui nous attend avec cette exploitation.
    Pas question parce qu’on est peu nombreux de ne rien dire et de laisser faire !
    L’eau et les produits de la terre sont des biens trop précieux pour l’être humain sans qu’on la gaspille pour tout détruire de notre environement .
    Question éthique entre les bénéfices et les inconvéniants
    pour moi la vie humaine a plus de valeur qu’un baril de pétrole ou tout l’or du monde !
    Si l’eau est poluée et avec l’eau la terre,
    sans compter les secousses géologiques “il ne restera plus qu’un tchernobyl içi !”
    On ne pourra pas dire on a rien vu , rien entendu et surtout rien dit ni rien fait pour empécher çà !
    Il faut bouger avant qu’il ne soit trop tard car demain c’est bientôt !

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  • malet le 5 janvier 2011 - 20:59 Signaler un abus - Permalink

    contacter avaast pour faire signer une pétition
    merci

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  • Anna Tole le 6 janvier 2011 - 10:18 Signaler un abus - Permalink

    mon commentaire ne s’affiche pas et par contre mon nom et mon mail reste visible sur le lien !
    non mais c’est une plaisanterie !!!!!

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  • yo le 11 janvier 2011 - 9:52 Signaler un abus - Permalink

    Hé si tout cette argent allait subventionner des projets de bio gaz(coût très abordable lorsqu’il est inclus dans la construction neuve d’une station d’épuration ou d’une fosse à fumier).De nombreux exemples en Europe du nord prouvent leur compétitivité face au gaz fossile.
    Remplaçons une partie du gaz de ville et du fuel destiné au chauffage par le bois(la France est très bien lotie,la forêt nous tombe dessus au sens propre!).
    Là je pense à des solutions qui existe déjà.Mais dans les cartons il y a la piste des gaz de synthèse(association de l’électrolyse de l’eau et de matière carboné)qui serait un moyen de stocker les pics de production d’électricité des éoliennes.
    Un peu à la manière de l’entrée en force des ogm et du nucléaire, on nous dit que l’on a pas le choix, sinon on risque de mourir de faim dans le noir et le pire tout ça loin des secours car à pied,bien voyons!Sous couvert que nous sommes pas tous des techniciens, physiciens,biologistes,nous devons faire confiance aveuglement à une certaine l’élite qui a montré tout au long de l’histoire qu’elle peut se tromper.

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  • butel le 12 janvier 2011 - 18:42 Signaler un abus - Permalink

    ben allez y continuez a detruire la vie pour une question dargent.detruisez tout pour enrichir toujours les memes.de toute facon en 2012 on sera plus la alors cest meme pas la peine de parler decologie .

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  • Daniel le 13 janvier 2011 - 12:17 Signaler un abus - Permalink

    Mais combien de conneries va t’on encore laisser faire par tous ces vautours qui ne voient que leur portefeuille et celui de leurs actionnaires, ne voyez-vous pas que pour eux seul l’enrichissement rapide compte et qu’ils ont, mais alors complètement rien à foutre de nous (qui malgré tout formons la majorité de l’humanité). Il est grand temps de réagir avant “que nos enfants nous haïssent”. Après avoir piller la terre en surface, dans les océans et en profondeur, que leur restera t’il, la dette, ha oui! j’oubliais. Il est vrais que maintenant qu’ils sont bourrés de pesticides, de produits issus du pêtrole de bien d’autres produits chymique sans oublier les médicaments genre “médiator” ils ne pourront plus rien faire du tout, sinon disparaître. Alors nom d’un chien, sommes nous devenu des agneaux, incapables de réagir? non! alors informons et crions la vérité par tous les moyens, cherchons, trouvons et agissons TOUS pour nos enfants, une bonne fois pour toute sans discutailler encore pendant 20 ans.

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  • martin le 13 janvier 2011 - 14:56 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour,
    Bon travail de présentation de que les entreprises de l’énergie nous préparent.
    Par contre, pourquoi ne pas mettre en avant davantage la catastrophe, et non le risque, que l’introduction des nombreux produits chimiques et la remontée non controlée des gaz dans les différentes couches géologiques occasionneront à la nature et aux hommes ?????
    Vous vous rendez bien compte des dégats très importants réalisés aux Etats Unis par cette entreprise de fracturation systématique.
    Il faut donc, je pense rajouter ces conséquences aussi dans le montage pédagogique de manière explicite !
    Samuel martin

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  • CHEVRIER Bernard le 15 janvier 2011 - 19:41 Signaler un abus - Permalink

    La course irraisonnée à l’énergie va-t-elle conduire à la destruction de la vie? Quand viendra donc le temps où les ingénieurs cesseront de se prendre pour des dieux tout puissant?
    La destruction des sous sols pour le charbon crée aujourd’hui des mouvements de terrain dans le nord de la France, l’énergie nucléaire laisse des déchets dont les ingénieurs ne savent plus quoi faire, sans parler des cancers qui se multiplient,les loobies pétroliers vont-ils continuer à imposer leur dictature, en entravant le développement des énergies renouvelables?
    Cela fait déjà plus de trente ans que cette réalité bloque les progrès.
    La pollution des sols par des produits chimiques hautement toxique ne peut que conduire à des catastrophes: pollution des nappes phréatiques,voir leur disparition par pompage excessifs ou fuites par ouverture de failles, modification des cours d’eaux souterrains par répercutions des effets des explosions failles incontrôlées, dissipation des gaz dans le sol, etc…Sans parler des effets déjà connus en surface: surfaces détruites pour les installations, transports par camions supers lourds et donc très polluants, etc…
    La dictature de l’argent rend l’homme aveugle et irresponsable à l’égard de ses propres enfants, car lorsque il aura détruit les surfaces de vie comme Tchernobyl l’a fait au nez et à la barbe des supers ingénieurs du nucléaire, comment pourront-ils survivre?

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  • Desmarais le 18 janvier 2011 - 9:56 Signaler un abus - Permalink

    En Ardèche la résistance s’organise !

    http://nonaugazschiste-ardeche.blogspot.com/

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  • Eole le 19 janvier 2011 - 14:13 Signaler un abus - Permalink

    Ce projet fait peur en effet, mais il est à l’image de la démesure de notre société de consommation….
    Et dire que l’on nous met les batons dans les roues pour sortir des projets éoliens ou photovoltaïques sur ces mêmes secteurs.
    Personnellement, je préfèrerai voir fleurir des champs d’éoliennes, et des champs photovoltaïque sur ces zones, plutôt que des puits de gaz…
    Peut être qu’un tel projet d’exploitation gazière permettra de relativiser l’impact des énergies renouvelables et faire accepter ces énergies alternatives…

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  • bug-in le 19 janvier 2011 - 14:48 Signaler un abus - Permalink

    @Eole
    Désaccord pour ma part avec votre proposition. Je pense que nous serons p.ê d’accord sur l’idée que le premier problème est de ce questionner sur ce que l’on a vraiment besoin, ensuite vos mode de productions éoliens industriel et photovoltaïque sont problématique.
    Es ce que vous vous portez volontaire pour extraire les minerais nécessaire à leur fabrication ?

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  • gaupré le 19 janvier 2011 - 15:09 Signaler un abus - Permalink

    @@bug-in:

    OUh le vilain gros mot: “industriel”. Peut être est-ce là toute la problématique de la “politique écologiste”: Bannir l’industriel. Enfin, parfois, l’industrie est plus écologique que l’artisanat pour réaliser les produits de consommation courante (ou les produits de confort de vie).

    En ce qui concerne l’éolien, préfère-t-on un champ de grandes éoliennes implantées stratégiquement sur une crête, ou une forêt de petites éoliennes sur les toits de chaque maison ou d’immeuble (tel qu’on peut voir fleurir les antennes satellites dans certains quartiers)? Bien sur, il reste aussi l’option de ne pas produire d’électricité, et d’éviter de la consommer. Est-on prêt pour autant à revenir au reverbère à gaz (qui nécessitera aussi d’exploiter un gisement de gaz.. de schiste?), ou au flambeau qui noircissait les plafonds des maisons, et créer moults risques d’incendie?

    Ma seule question est “Quelle alternative de projet de société proposez vous?”

    Pour le reste, les champs d’éoliennes, les barrages hydro-électriques, et quelques centrales nucléaires nous permette aussi de converser via internet, et de faire entendre notre point de vue.

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  • bug-in le 19 janvier 2011 - 18:29 Signaler un abus - Permalink

    @gaupré
    Je n’ai pas la prétention de dire au gens comment il devrons vivre.
    Je me contente de poser une question qui embête uniquement ce qui promeut des solutions dont ils savent qu’elles contiennent deux gros problèmes. D’ou ma question :
    Qui se porte volontaire pour aller cherchait le minerai ?
    Pour l’instant, ils ne sont pas vraiment volontaire comme on aimerai l’entendre, mais ce sont des jeunes au Congo qui extrait le Coltan. Je suppose que vous n’ignorez pas l’état du pays.

    Pour ma part, je suis éco-anarchiste et je pense qu’il faut détruire le capitalisme et son appareil technique qui engendre des besoins mortifères pour tous les vivants.

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  • libre fan le 21 janvier 2011 - 14:55 Signaler un abus - Permalink

    Merci beaucoup pour ce très bon article qui a servi de base à ma modeste contribution au sujet: gazschiste.wordpress.com

    Ce que je n’ai pas encore eu le temps de trouver c’est les cartes officielles. Elles sont sur le site du ministère de l’Environnement? J’irai explorer la semaine prochaine.

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  • bug-in le 21 janvier 2011 - 16:35 Signaler un abus - Permalink
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  • Myrtille le 25 janvier 2011 - 11:08 Signaler un abus - Permalink

    A Libre Fan

    Regarde là dessus pour les cartes des zones visées:

    http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Bull-beph_04_2010.pdf

    C’est le bulletin d’avril 2010 du Bureau exploitation-production des Hydrocarbures (du ministère de l’écologie, de l’énergie et du développement durable (ah ah ah !!!!))
    Bonne chance.

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  • luc barré le 28 janvier 2011 - 9:25 Signaler un abus - Permalink

    Oui à l’indépendance énergétique, mais pas au puits dans mon jardin, ni aux panneaux solaires dans le pré d’en face, ni aux éoliennes au dessus de ma tête et non plus sur l’horizon ?
    La ville a besoin d’énergie ? Mais pourquoi ne développe-t-elle pas une industrie implantée SUR la ville et non en “colonisant” la campagne ou la mer : Il y a des km2 de zones industrielles en France, des km2 de toitures industrielles, et on ne s’en sert pas pour produire de l’électricité, récupérer l’eau de pluie, etc…..
    La campagne a besoin d’énergie, et bien exploitons des puits, des éoliennes, des panneaux INDIVIDUELS, sur son terrain ou sur son toit.
    Et en prévision de l’avenir, développons la recherche sur les piles à combustibles, les micro turbines, etc….

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  • Jean Claude le 3 février 2011 - 9:13 Signaler un abus - Permalink

    Il me semble important d’envoyer le film “Gasland” à JF Copé, afin qu’il explique le fracking aux habitants
    de Seine et Marne, non ?

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    • josette charles le 8 mai 2012 - 22:55 Signaler un abus - Permalink

      vous avez bien raison, car les gens son peu informe de la catastrophe a venir si nous ne faisons rien.
      Bientôt sur mon blog je vais faire le maxi pour informer les personnes de ma région de château thierry ou il est question de forage
      josette

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  • bug-in le 3 février 2011 - 10:09 Signaler un abus - Permalink

    D’après ce que j’ai compris un nouveau montage a été fait a partir du film Gasland, lui permettant de ne durer qu’une trentaine de minutes. Ce qui est idéal pour le montrer rapidement et faire place a un débat. Cependant je n’ai tjs pas vu cette version.

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  • PREAUX le 5 février 2011 - 10:58 Signaler un abus - Permalink

    information La Dépêche du Midi… a priori, le gouvernement a fait une demande de rapport d’analyse sur la question de l’exploitation des gaz de schiste et suspendu les permis de recherche d’ici sa remise, en juin.

    Enfin, connaissant ces braves élites, ce ne pourrait être qu’une énième tentative de contournement.

    Pour le reste, les commentaires du technicien de 3Legs Management Services, sont intéressants mis en lumière face aux données d’OWNI:

    les mélanges utilisés pour les “fracks” sont composés à 99,5% de mélange d’eau et de sable. Même en prenant le moins lourd des composés (l’eau donc), on obtient 15′000mètres cubes par “frack multiplié par 0,5%, cela nous fait donc 7,5tonnes de produits chimiques. Et pour 14 fracturations par puit, nous arrivons à 105tonnes de produit chimiques. Par hectare donc, vu la densité de puits nécessaire.

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  • PREAUX le 5 février 2011 - 12:44 Signaler un abus - Permalink

    @BUG-IN

    à lire l’article, il s’agit de recherche de pétrole dans le bassin parisien ici… et non de gaz de schiste dans le sous sol des Cévennes (et alentours).. ainsi que dans le Lot donc.

    Maintenant, à lire l’article, il semblerait que la technologie soit la même (fracturation hydraulique).. Rien de très palpitants pour nos nappes phréatiques ni pour nos poumons d’ailleurs.

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  • bug-in le 5 février 2011 - 13:03 Signaler un abus - Permalink

    @PREAUX

    C’est la même technique !
    C’est la même chose. C’est pas du pétrole, c’est du schiste bitumineux, ou huile de schiste.
    Il n’y a pas que le sud de la France qui est concerné malheureusement.

    La société toréador est lié… aux balkany ! Et dans le discours donné a l’assemblée nationale, NKM disait que ceux pour l’huile de schiste ou le gaz ne serait pas fait avant le rapport de Juin. Elle répondait alors a Yves Cochet si je me trompe pas.

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  • carole le 21 février 2011 - 17:13 Signaler un abus - Permalink

    bonjour, puisqu’il est question d’énergie et de démesure,je tenais à alerter par rapport à la centralisation des parcs éoliens concentrés sur les crètes du sud-aveyron du lévézou aux monts de lacaune, concentrations qui ont pour corollaire extension des lignes THT 225 000 et 400 000V, production centralisée d’énergie entre les mains de multinationales, la vrai énergie répartie est pour alimenter au plus proche et permettre au maximum l’autosuffisance , ainsi avec, par exemple, la cogénération à partir de méthanisation de déchets de lisier, déchets de société fromagère,le solaire thermique. De petites unités sont toujours éfficaces et respectueuses des habitants ,tout le contraire de la programmation des parcs éoliens et photovoltaïques sur des espaces préservés et naturels,
    En France l’extension des lignes et des transformateurs sur plusieurs hectares c’est pour permettre d’accueillir à la fois la production éolienne et à la fois la production nucléaire. Une fois cela fait c’est à dire: l’augmentation de l’infrastructure du réseau, (un milliard d’euros), il s’agira de rentabiliser et alors il ne sera plus question de fermer quelques centrales nucléaires.
    Seule l’efficacité et les économie en priorité réduiront la demande au réseau centralisé des lignes THT 400 000V sur lesquelles circule l’electricité issue du nucléaire,c’est pourquoi c’est la priorité avant toute production nouvelle,
    et ensuite il faut que les énergies renouvelables soient produites à partir des ressources locales, producteurs à la fois auto-consommateurs et distributeurs à ses voisins , le tout sur des boucles secondaires du réseau, lignes basse et moyenne tension, rebalançant le trop plein sur le réseau central. Ce qui éviterait la surenchère dans la construction de lignes tht, courtcircuiterait la production nucléaire en tarissant la demande et courcircuitant les sociétés privées des multinationales . Cela permettrait aux collectivités de reprendre la gestion de l’électricité en main , comme cela se passe avec l’eau.

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  • Magdy le 28 février 2011 - 11:45 Signaler un abus - Permalink

    Je vous invite à aller voir ce documentaire sur la réalité sur le gaz de schiste, voilà ce qui nous attend si on ne réagit pas très vite :

    http://www.youtube.com/watch?v=IOIxesWknk0

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  • Lucie Monjauze le 1 mars 2011 - 13:04 Signaler un abus - Permalink

    Je suis la fille d’Alexis Monjauze, fondateur et premier directeur du Parc National des Cévennes. En regard des expériences américaines de fracking, il semble tout à fait déraisonnable d’essayer d’extraire dans une zone aussi géologiquement tourmentée, et qui représente aussi un réservoir d’eau neturelle mais aussi pouvant être boouleversé par les sécheresses. De surcroît les quantités d’eau requises pour cette technologie d’extraction sont telles qu’on ne les trouvera pas dans cette région et qu’ensuite il faudra les dépolluer des glycols entre autres nombreux polluants. Si l’addition finale est une catastrophe à l’américaine pour l’environnement, et on pense à ces habitants dont l’eau du robinet s’enflamme et n’est plus potable, c’est simplement un scandale qu’on y mette tant d’argent et d’énergie.Bien sûr que Total a un département “vert” pour se…. blanchir, mais hormis les pommiers en UK, les Dugongs du Golfe, le Jardin D’Essai d’Alger etc….et quelques entreprises vertes de ci de là, c’est surtout un groupe pétrolier et gazier, on y fait de l’argent, beaucoup d’argent.
    Quand le puits de Monsieur de Margerie crachera du gaz et produira une eau qui le rendra malade, et quand la vue de sa maison lui permettra de compter les nouveaux puits chaque matin, il pensera à ces pionniers désintéressés qui ont fait des Cévennes une région protégée que ce soit au-dessus du sol comme en dessous : la géologie détermine l’environnement.

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  • Thierry le 7 mars 2011 - 10:45 Signaler un abus - Permalink

    Je commencerais par rebondir sur les propos de Jacques(9/12/10).
    “Vous parlez de gaz dans l’eau du robinet, ne croyez vous pas que si c’était avéré, les pouvoirs publics américains laisseraient leur population en danger de mort?” et etc…

    J’aimerais peut-être pouvoir tenir confortablement cette position de confiance absolue placé dans des dirigeants qui me semble à mille lieu des préoccupations des habitants proches de catastrophes latentes. Il sera encore temps de sortir les mouchoirs et d’incriminer un tel ou un tel le moment venu. Ou bien encore de dédommager les familles des séquelles constatées…

    Cependant, malgré mes imperfections humaines je ne peux me satisfaire.
    Pour exemple je m’appuierais juste sur le cas des gros exploitants bovins américains qui polluent les nappes phréatiques avec leur unique objectif de s’enrichir sous couvert de se préoccuper de fournir assez de viande à la population mondial. Les pouvoirs publics américains sont bel et bien informés de la situation, mais ils ne bougent pas pour autant. Les enjeux économiques sont dans le présent et prévalent sur la santé de quelques bougres installés au mauvais endroit au mauvais moment.

    La vie est choix et ils nous appartiennent. Sans être dans les excès, il va bien falloir prendre des mesures et CHOISIR nos priorités pour le futur. Préviligierons nous vitam eternam le pouvoir et l’argent avec cette seule finalité, le pourvoir et l’argent ?

    Les changements ne se feront pas en un jour, mais ce mobiliser, en parler et tenter de trouver des alternatives… – et donc freiner les projets que l’on sait pertinemment dangereux pour la santé publique de nos semblables, sans omettre les autres formes de vie -fait partie des actions positives qui participent à actionner les mécanismes du changement.

    Vivrais-je ce changement ? Peut-être pas et même certainement pas ! Mais quel bonheur du lutter encore et toujours pour certaines valeurs, pour une recherche harmonieuse et équilibrée entre développement technique et vie naturelle. Utopie, réalisme ? Je ne me pose pas la question c’est en moi et je vis pour ça !

    Pour finir je salue et remercie tous les spécialistes qui nous documentent et nous tiennent informés par leur engagement et leur lutte. Sans oublier tous les autres qui se mobilisent à leur niveau et dont auprès desquels je m’inscris.

    “A faire” à suivre…

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  • zaza le 21 mars 2011 - 13:52 Signaler un abus - Permalink

    cette exploitation “nécessaire et avec des conséquences gérables” me rappelle furieusement et désagréablement comment à été traité la catatrophe de Tchernobyl il y a 15 ans.
    pendant plus de 10 ans les organismes officiels de contrôle de l’énergie nuclèaire ont soutenus mordicus que le nuage radioactif n’avait survolé la France!!! il est prouvé scientifiquement aujourd’hui que ce n’a pas été le cas. il fallait bien défendre la politique du développement du nucléaire ! ils sont bien contents ceux atteints du cancer de la tirroide !!! l’organisme indépendant français du contrôle du nucléaire, créé pour contrer les dires des “spécialistes”, lui, ne sait pas trompé.(reportage sur Arte, vendredi 18 mars.http://www.dailymotion.com/video/xhnztb_nuage-de-tchernobyl-la-verite-et-au-japon_webcam http://videos.arte.tv/fr/videos/le_nuage_tchernobyl_et_ses_consequences-3772992.html “Tech
    il nous faut un autre Tchernobyl pour ouvrir les yeux ? eh bien nous l’avons : Fugoshima. en voulez-vous d’autre ?
    comme dit Hulot: le principe du Titanic. ce n’est que quand la catastrophe est inévitable que nous nous rendons compte des choix stupides que nous avons pris. l’exploitation du gaz de chiste a exactement le même profil que le nucléaire! et les politiciens et les compagnies O&G ne partent que du principe que : “après moi le déluge”. allez donc voir avec GoogleEarth le paysage “merveilleux” qu’on laissé les exploitations des gaz de chistes aux USA!!!! vous voulez voir cela dans la Drôme, la Provence ou l’Ardèche ? paysages réputés pour leur beauté naturelle et visités par d’inombrables touristes tout au long de l’année ?
    au lieu d’aller “toujours plus” pourquoi n’allons-nous pas “à économiser, rationnaliser, recycler, innover et développer les énergies renouvables” ? parce que nous sommes de gros paresseux et des égoïstes, que nous ne voulons pas nous bouger nos popotins et changer notre petit confort personnel pour essayer de laisser qqch de mieux à nos enfants!
    rappelez-vous la Terre ne nous appartient pas, elle nous a été prêté par nos enfants.
    ils diront merci dans 30-40 ans lorsque leur paysage sera détruit, que leur nappes phréatiques et leur sous-sol seront pollués, et…. qu’ils n’auront plus de combustible non plus (car il aura déjà été épuisé!) car la solution c’est changé d’attitude et arrêter le “consumisme à outrance” !! arrêtons d’engraisser les actionnaires !!!! car eux ils pensent pouvoir se réfugier sur la Lune ou sur Mars quand cela arrivera !
    allez ciao !

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  • Antoine Jouan le 23 mars 2011 - 16:51 Signaler un abus - Permalink

    Avant de crier au loup,de maudire les multinationales, il faudrait mesurer clairement les avantages à en tirer face aux inconvénients rééls et non à ceux mis en avant par des écolos de tout poil qui ne connaissent pas le sujet; je reprendrais volontiers le titre du livre de Jean de Kervadoué: “La peur est au dessus de nos moyens” et pour réussir il faut avoir de l’audace .

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  • Magdy le 23 mars 2011 - 17:22 Signaler un abus - Permalink

    Mon cher Antoine, parfois il faut ouvrir ses yeux, ne croyez-vous pas ? Un seul constat : on investit des milliards pour aller sur la Lune ou sur Mars et on n’arrive pas à solutionner la faim dans le monde ? ça ne résonne pas un peu en vous ?

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  • Magdy le 23 mars 2011 - 17:25 Signaler un abus - Permalink

    N’avez-vous pas compris que nous n’étions que du bétail pour l’élite !

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  • Magdy le 23 mars 2011 - 17:28 Signaler un abus - Permalink

    Notre santé, ils s’en fichent pas mal, et nos hommes politiques, c’est plus eux qui décident, c’est plus que des pantins, qu’ils soient de tous bords, et s’ils n’obéissent pas, ils finissent comme Kennedy ! Ouvrez les yeux ! et surtout unissons-nous car divisés, ils ne ferons qu’une bouchée de nous !

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  • Magdy le 23 mars 2011 - 17:32 Signaler un abus - Permalink

    Ils nous donnent l’illusion que nous avons un choix par nos votes lors des élections. Ensuite ils nous culpabilisent sur les choix que nous avons fait. Alors que tout est déjà prévu d’avance, que nous votions blanc bonnet ou bonnet blanc, c’est pareil ! Ouvrez les yeux enfin ! Vous ne direz pas qu’on ne vous avait pas prévenu !

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  • Magdy le 23 mars 2011 - 17:37 Signaler un abus - Permalink

    Voici une vidéo qu’il ne faut surtout pas louper, vous allez tout de suite ne pas en croire vos oreilles :

    http://www.youtube.com/watch?v=-EkLvQUNWtQ&feature=player_embedded

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  • caminade le 27 mars 2011 - 20:51 Signaler un abus - Permalink

    bonsoir à tous,

    et un truc tout con … et comment on fait si y’a du gaz dans l’eau (et l’air …) qui refroidit les centrales nucléaires françaises ….
    après un “boom” à 4000m sous terre (enfin des milliers pour être plus juste …) on se “péte” un (ou plusieurs) “boom” nucléaires … nos voisins et le monde entier nous remerciera sûrement … ! (cf japon)

    continuons la lutte ! oui mais ouvrons l’oeil et créons un observatoire pour bloquer physiquement la moindre prospection, lemoindre camion foreur …
    quand les machines n’ont plus de clés pour démarrer, ou plus de moteur (rendu hs) ou plus de carburant …. bref y’a des choses a faire

    et de ce temps une équipe de scientifique indépendant et fiable pour confirmer les futurs dégâts et une équipe de juriste confirmés afin de débouter les ste pétrolières dans leurs obtention de permis de forer et prospecter … tant sur le plan Français qu’Européen !!!

    unions nos forces, unions nos idées et notre savoir faire !!! LUTTONS !!!

    merci de m’avoir lu

    n’hésitez pas à me commenter !!!

    Thierry

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  • CLARA le 26 avril 2011 - 0:36 Signaler un abus - Permalink

    indignez vous et lutez contre la polution de l’eau de l’air que veulent nous imposer ces puissances d’argent!! On n’a pas le droit d’empoisonner les gens et la planète pour des gros sous. Femmes que vont devenir vos enfants si on les laisse faire…. indignez vous et lutez pour un environnement propre

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  • stan le 27 avril 2011 - 11:19 Signaler un abus - Permalink

    coucou
    je viens d’acheter un vehicule qui fonctionne au GPL
    dois-je le revendre immediatement ?
    est-ce le même gaz
    merci pour la reponse
    stan

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  • John Deuf le 22 mai 2011 - 22:36 Signaler un abus - Permalink

    Une erreur courante : 7 000 à 15 000 m3 (ou 20 000, selon les sources), c’est pour l’ensemble d’un puits (forage + toutes les fracturations), pas pour chaque fracturation…

    Voir par exemple http://www.netl.doe.gov/technologies/oil-gas/publications/EPreports/Shale_Gas_Primer_2009.pdf (“The amount of water needed to drill and fracture a horizontal shale gas well generally ranges from
    about 2 million to 4 million gallons, depending on the basin and formation characteristics.”)

    C’est beaucoup, mais il faudrait forer et fracturer 150 puits par an pour atteindre la consommation d’eau d’un seul golf…

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  • John Deuf le 22 mai 2011 - 22:45 Signaler un abus - Permalink

    Correction sur mon message précédent : une année d’arrosage d’un golf, c’est plutôt de l’ordre de 15 puits avec fracturation hydraulique et pas 150 (chiffres bien sûr très approximatifs). Si on multiplie par le nombre de golfs en France, c’est tout de même beaucoup (d’après mes chiffres, les golfs français consomment 36 millions de m3 par an…)

    @Caminade (ou Thierry) plus haut qui écrit “une équipe de scientifique indépendant et fiable pour confirmer les futurs dégâts” : belle conception de la science, à qui vous voulez dicter dès le départ ce qu’elle doit trouver à la fin. Les scientifiques ont été jusqu’à présent les grands absents de ce débat, on n’entend que les associations, les profanes, les industriels, les élus… Bref, des gens qui ne savent pas ou n’ont pas intérêt à parler objectivement.

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  • CLÉMENT GAUTHIER le 1 juillet 2011 - 4:18 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour,
    Tel que je l’avais promis à plusieurs personnes, j’ai fais un nouveau
    vidéo qui est le complément du premier que vous pouviez trouver sur
    Youtube dans Chargeur autonome décembre 2010
    Vous pouvez trouver ce complément sur Youtube dans

    Chargeur autonome juin 2011
    Bon visionnement et bonne journée
    Clément Gauthier
    Abitibi TEL : 819-735-4331
    COURRIEL cg-1cvoyageur@cablevision.qc.ca

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  • Raphallal le 31 janvier 2012 - 17:18 Signaler un abus - Permalink

    Ouaaaaaa, on travaille sur votre site, LEGEND wait for it DARY
    Il serait bon d’ailleurs de savoir d’où provient cet article …

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  • Antoine Jouan le 9 mai 2012 - 14:24 Signaler un abus - Permalink

    Il est des risques qu’il faut quelquefois savoir prendre…quand ils peuvent permettre de produire de l’énergie à bon compte; et ce serait bien le cas du Gaz de schiste ; car avoir de l’énergie en France , ce pourraient être des dizaines de milliards en moins à acheter du gaz ou du pétrole ….et corolairement des centaines de milliers de chômeurs en moins dans notre pays .

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  • Baju bayi le 10 avril 2013 - 5:40 Signaler un abus - Permalink

    Wow, superb blog layout! How long have you been blogging for? you made blogging look easy. The overall look of your site is excellent, as well as the content!. Thanks For Your article about Gaz de schiste : révolution énergétique, menace écologique » OWNI, News, Augmented .

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  • clément gauthier le 10 avril 2013 - 10:20 Signaler un abus - Permalink

    Préparon nous a utilisé l’énergie du vide pour le bien de toutes et tous

    UNE ÉNERGIE PROPRE ET RENOUVELABLE VOIR LES REPORTAGES

    Quand vont’ils se réveiller: Créons des emplois: les voitures de 5 ans et plus transformons-les en voitures électriques. Pour l’autonomie développons une nouvelle technologie qui va rendre les voitures autonomes de même que les maisons autonomes voir reportage:

    BONJOUR a toutes et tous dans ( NEXUS) DU MOIS DE SEPTEMBRE voir le reportage d’un chargeur autonome qui puise l’énergie du vide pour charger les batteries voir aussi un autre reportage
    BONJOUR A TOUS NOUS POUVONS ÊTRE AUTONOME EN ÉNERGIE VOIR REPORTAGE SUR LE CHARGEUR AUTONOME DECEMBRE 2010
    http://www.hebdosregionaux.ca/abitibi-temiscamingue/2012/04/20/sa-machine-fabrique-de-lelectricite-avec-lair-ambiant

    AU PLAISIR DE VOUS LIRE
    Clément Gauthier Abitibi Canada
    819-735-4331

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