[APP] une autre monnaie est possible : une BD augmentée

L'argent ne fait pas le bonheur... sauf si on le fabrique soi-même! Avec notre BD augmentée, apprenez les principes de la création monétaire et découvrez comment élaborer des monnaies libres auxquelles donner du sens.

Philippe Derudder fait partie de ceux qui voient en l’alternative économique une chance à saisir. Ancien entrepreneur qui a tout plaqué en 1992 pour ne plus cautionner un système monétaire qui ne lui convenait pas, il cherche alors des solutions pour concilier monnaie et équilibre écologique. Maintenant animateur au sein d’une association, l’Association Internationale pour le Soutien aux Economies Sociétales ou AISES, il milite pour la création de monnaies complémentaires et offre ses conseils auprès de communautés ou de villages souhaitant franchir le pas. Accompagnant  ces communautés, il a notamment participé à la création de l’Abeille à Villeneuve-sur-lot, la Luciole en Ardèche et une troisième devise, à Roman.

Quel est votre rôle dans les étapes de la mise en place d’une monnaie complémentaire?

Philippe Derudder: J’accompagne les gens surtout sur la compréhension au départ du système de la monnaie: comment peuvent-ils s’organiser pour lancer une monnaie locale, c’est la question ou la thématique centrale de mes interventions. Je l’occupe de la sensibilisation à la création et j’insiste particulièrement sur la nécessité d’utiliser cette monnaie comme une liaison, pour fabriquer du lien. Pour moi, l’argent alternatif n’est pas qu’un simple outil d’échange, c’est surtout un outil pour faire changer les consciences. En fait je lance les gens et les guide.

Pouvez vous nous expliquer par quelles étapes est passée la création de l’Abeille à laquelle vous avez participé?

Pour l’Abeille, une amie connaissait mon travail, mais l’idée de monnaie complémentaire n’était pas présente à l’origine. Un des membres d’Agir pour le Vivant avait proposé de réfléchir à l’aspect économique et Françoise Lenoble m’a donc fait venir pour apporter un éclairage sur la création monétaire. Une première rencontre a eu lieu, puis un atelier de deux jours pendant lequel nous avons abordé ensemble plusieurs thèmes mais plus particulièrement celui du piège que recèle l’économie. Nous avons donc réfléchi sur la notion même de monnaie en amont de la discussion sur le création d’un autre système monétaire. Je considère en effet qu’il y a nécessité d’utiliser l’outil pour transformer les consciences: ce n’est pas seulement un outil économique mais aussi un outil social.

Nous avons eu besoin d’environ deux ans pour la créer: au départ, les gens étaient intéressés mais ne savaient pas par quel bout commencer, c’est aussi pourquoi j’ai eu l’idée d’écrire ce guide de la monnaie complémentaire. Et une fois le guide écrit, Françoise l’a fait circuler à l’automne 2008.
Nous avons ensuite entamé une phase artisanale pendant laquelle nous imprimions les billets sur des bouts de carton! Entre le printemps 2009 et janvier 2010, nous avons donc lancé cette phase expérimentale et l’opération a vraiment commencé en mars 2010, date du lancement officiel.
A présent, les réunions ont lieu tous les deux mois environ et servent à créer des outils de soutien, aidant à repenser le métier, donc une sensibilisation et une inspiration.
Dans le cas général, il y a des questions à se poser avant la mise en place de la monnaie, par exemple à propos de la fonte. Ensuite il faut compter entre 6 mois et un an pour créer (entre la décision et création).

En pratique, vous pouvez nous expliquer le fonctionnement de cette monnaie?

Entre 35-45 professionnels l’utilisent, mais les métiers sont très diversifiés, ce qui garantit une meilleure circulation: on compte des coiffeurs, des thérapeutes, une coopérative bio et beaucoup d’autres. Au total, il y a une centaine d’adhérents à l’association et 4000 unités monétaires en circulation (avec une création totale d’environ 7000 unités monétaire en abeille, l’équivalent de 7000 euros).

En ce qui concerne l’impression des billets: ils ont cherché un imprimeur qui a introduit des éléments de lutte contre la contrefaçon, il est donc impossible de faire des photocopies. Mais c’est assez rare de penser que des blanchisseurs iraient jusqu’à essayer de contourner un tel système pour pouvoir profiter de produits issus de l’agriculture biologique, d’un coiffeur… Ce n’est pas vraiment l’optique de notre projet. Les billets sont prévus pour une durée de vie de 2 ans. Et ce sont 4 cases sur lesquelles on colle les timbres qui donnent puis restaurent sa valeur au billet, acheté par le porteur. Il y a aussi un fond de garantie. Pour 100 euros, il y a 105 Abeilles. Et c’est la NEF qui finance indirectement les projets collectifs.
Lorsque des commerçants veulent échanger vers l’euro, ils payent une contribution. C’est une sorte d’engagement sociétal: 5% de prime à l’achat correspondent à 5 % de contribution à la reconversion, soit une couverture totale de la monnaie locale en circulation.

Existe-il une notion d’héritage ou d’épargne? Une transmission des richesses d’une génération sur l’autre?

La finalité de cette monnaie n’est pas d’être thésaurisée donc ce n’est pas de constituer une épargne transmissible, c’est la fonte qui insiste là-dessus. A la mort de quelqu’un, ça passe dans le porte-feuille de qui voudrait les prendre. Quant aux excédents de caisse, le système est encore trop jeune pour qu’il puisse générer des fonds pour financer ou co-financer des projets locaux. La NEF soutient les projets en même temps qu’elle augmente ses ressources.

Making Off de la Bande Dessinée :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Illustration Flickr CC Computerhotline

Retrouvez notre dossier sur le Bitcoin et les monnaies virtuelles :
Bitcoin: de la révolution monétaire au Ponzi 2.0
Monnaies virtuelles: une révolution fiscale?
Napster de la banque: prochain cauchemar des gouvernements?

Laisser un commentaire

  • nicolaskayser-bril le 11 février 2011 - 17:19 Signaler un abus - Permalink

    Si le taux de change avec l’euro reste fixe, en quoi a-t-on une nouvelle monnaie? Un très bon instrument de cohésion sociale, mais niveau monétaire, on s’échange juste des biens d’une valeur définie en euros.

    Avec une parité fixe, pas possible d’imprimer de nouveaux billets sans provoquer de l’inflation dans le système. Et, partant, la valeur d’une unité monétaire reste calée sur celle décidée par les banques commerciales et la banque centrale.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • REMY le 11 février 2011 - 22:00 Signaler un abus - Permalink

    Intéressant comme BD. En fait cela revient à créer une petite où s’échangerait une monnaie parallèle. Le problème à mon sens c’est que même une petite économie comme celle-là peut être sujet à des crises économiques comme l’a rapporté Paul Krugman avec la coopérative de Baby Sitting de Capitol Hill.(http://en.wikipedia.org/wiki/Capitol_Hill_Babysitting_Co-op)
    Pour une raison où une autre, les parents de la coopérative ont voulu “épargner” (thésaurisé plutôt) de la monnaie, les échanges ont diminués jusqu’à paralysé la petite économie de Capitol Hill. Le problème de récession (causé par ce que les économistes appellent une trappe à liquidité) a été résolu en imprimant plus de billet. Pour éviter ce type de problème il faut, je pense, ou une banque centrale, ou une personne qui centralise et publie les comptes, ou adopter un système de monnaie fondante
    (http://fr.ekopedia.org/Monnaie_fondante).

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • enti le 12 février 2011 - 1:20 Signaler un abus - Permalink

    Pour le dire autrement que nicolaskayser-bril qu’on te donne 500 faux euro que tu ne peux pas utiliser partout ou 500 vrais que tu peux utiliser partout, si t’as pas de thune et que personne t’en donne t’es quand même dans la merde.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • wilnock le 12 février 2011 - 5:53 Signaler un abus - Permalink

    Un monnaie local et alternative n’a generalement pas de vertue particuliere d’etre: locale et alternative. L’avantage etant par exemple de garantir que l’argent ne sera pas disperse en dehors de la communaute. C’est la fonction premiere des Monnaies local au Bresil dans les Favelas, car si tu payes en Dollars, alors l’argent partira vers hors des Favelas. Mais si tu payes avec un argent local, alors le circuit reste integre a la favelas. Et comme la richesse ce n’est pas la quantite de monnaie, mais le flux… Le flux est preserve.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Sylvain Lapoix le 12 février 2011 - 11:16 Signaler un abus - Permalink

    @NKB : le taux de change peut ne pas être fixe. Il existe des monnaies libres avec plusieurs barèmes de change : 100 devises pour 105€ pour les usagers avec un revenu moyen ou au dessus et un taux préférentiel de 95€ pour 100 pour les personnes à faible revenu. Sur le fonctionnement, la convertibilité n’a qu’une motivation d’interopérabilité : pouvoir convertir la CA et la valeur ajoutée pour les déclarer au fisc en euros, etc. Certaines monnaies libres, comme le Chimgauer dans la Ruhr, ont “survécu” à la disparition de leur monnaie de référence (en l’occurrence, le Deutsch mark).

    @Enti : cela répond un peu à votre question : si on n’a pas beaucoup de blé, un taux de convertibilité favorable aux faibles revenus peut constituer une compensation. Par ailleurs, de nombreuses monnnaies libres utilisent l’excédent de conversion pour le placer dans des projets d’utilité sociale (réinsertion, formation, éducation populaire, etc.) qui sont précisément destinés à ceux auquels ne manque que l’argent.

    @Rémy : la crèche dont vous parlez n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres : en Amérique du Sud, c’est le sucre qui sert de monnaie alternative, dans les années 1970, le chewing gum était une monnaie complémentaire à la Lire qui disposait de son court propre pour servir de monnaie d’appoint… Plus fonctionnel, l’Ithaqua hour, dans l’Etat de New-York, et certains systèmes japonais utilisent des “comptes temps” convertibles en usage de services publics ou de services à la personne. Je ne peux que vous conseiller de parcourir les liens de la BD qui regorgent de ce types d’exemples.

    @Wilnock : l’argent est effectivement “conservée” dans la communauté mais assure (comme nous l’expliquons dans la BD) une visibilité sur le circuit de la monnaie, là où les banques ne peuvent pas vous garantir le chemin du premier euro que vous leurs confiez. Par ailleurs, comme je l’expliquais au dessus, l’excédent de collecte peut être placé dans des projets sociaux favorables à la communauté, et notamment à ses membres les moins dotés en monnaie nationale. Enfin, et ce n’est pas négligeable, la monnaie libre permet d’orienter les échanges : comme l’explique Philippe Derruder dans son excellent livret (en lien dans le chapître 9 ou 10 de la BD), la charte d’utilisation de la monnaie peut comporter des clauses d’exigence. Si vous créez votre monnaie, rien ne vous empêche (en accord avec le collectif qui la met en place) de demander que ne pourrons l’utiliser que les commerces qui pratiques des tarifs sociaux, que ceux qui n’emploient pas plus d’une certaine proportion de stagiaires ou précaires, que les commerces de bouche qui accepteront ce type de paiement se fournissent de manière locales…
    C’est, en cela, une solution bien plus puissante qu’elle n’en a l’air car elle permet de faire de l’argent un outil de “vote social” en plus d’un simple medium de transaction. L’article de TAOA publié dans le dossier vous donne un petit aperçu des potentialités http://bit.ly/hIuDO7 mais, pour creuser plus avant, je ne peux que vous conseiller d’aller voir toutes les initiatives prises au niveau locale, car c’est la créativité des collectifs qui enrichit les potentialités de cet outil. Et nous espérons que la BD et les articles que nous vous livrons aideront à faire émerger d’autres initiatives.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • wilnock le 12 février 2011 - 11:46 Signaler un abus - Permalink

    Merci Sylvain pour votre reponse detaillee. J’essayais pour ma part de repondre au commentaire de @enti, en signifiant qu’une monnaie qui est local et alternative (pas d’etat), aura naturellement une ‘coloration’ et donc une impacte.

    Merci pour les liens, je connais le principes depuis tres longtemps. Je participe en ASEAN, pour differentes associations de micro-credit et d’accompagnement des population (Cambodge, Indonesie, Vietnam…), il m’est deja arrive plusieurs fois de travaille a la mise en place d’une monnaie locale et alternative. Par experience il ne m’est pas souvent arriver de voir apparaitre la ‘coloration’ de la monnaie comme une composante d’origine, c’etait plutot un ajout qui arrivait plus tard, une fois la monnaie suffisament etablie

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • REMY le 12 février 2011 - 15:55 Signaler un abus - Permalink

    @SYLVAINLAPOIX : Oui, complètement d’accord avec vous. En fait je suis un supporter des système de monnaie parallèles. Ma remarque vise simplement à faire remarquer que de tels système ne peuvent pas s’affranchir de toutes contraintes économiques. Il existe plein de formes différentes de monnaie parallèle. Dans mon classement personnel des meilleurs formules, je mettrait en premier les monnaies fondantes, et les monnaies indexés sur des biens non stockables. Mais imprimer simplement des billets que l’on s’échange, je placerais ça en dernière position, à cause des problèmes de thésaurisation.
    Le système décrit par un des fondateur de l’abeille est un système de monnaie fondante inventé par Silvio Gesell, et décrit par Irving Fisher dans son livre “STAMP SCRIP”
    http://userpage.fu-berlin.de/roehrigw/fisher/
    Comme Irving Fisher je trouve que c’est un très bonne idée (sans être une panacée), à condition de réfléchir sérieusement au fonctionnement de la monnaie. Le mieux, c’est de copier directement des formules qui existent depuis longtemps.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Petit petit robot reporter le 13 février 2011 - 17:57 Signaler un abus - Permalink

    Dommage l’idée est peut être bien mais ça ne marche pas avec ma configuration (firefox, win7) pas moyen de voir les pages, juste les chapitres….

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • zoupic le 14 février 2011 - 18:07 Signaler un abus - Permalink

    @NKB
    Le taux de change fixe est pour donner une échelle de valeur au départ.
    Maintenant si l’euro s’écroule, on verra bien les taux d’échanges décrocher, et cela ne signifie pas que l’abeille, la cigale ou la monnaie locale, quelles qu’elles soient décrocheront avec. C’est ce qui a été observé pour le WIR en Suisse.

    C’est ce dont parle Bernard Lietaer quand il parle de l’équilibre systèmique et de l’intérêt d’avoir plusieurs systèmes monétaires différents qui cohabitent plutôt que d’en avoir un seul (même avec plusieurs monnaies) qui reposent tous sur le même système: Capitalisme, taux d’intérêt, création monétaire accompagnant la croissance selon une grille de critères de rentabilités établis par les banquiers. Cf son livret blanc sur comment gérer une crise systémique.

    Idem avec les SELS qui utilisent l’unité de temps non basée/liée à l’euro, on les appelle les timebanks, la plus connue est ithaca.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • KingofthePaupers le 3 octobre 2011 - 16:15 Signaler un abus - Permalink

    Jct: Pas besoin d’attendre. http://johnturmel.com/uniset.htm vous montre comment j’ai erige mon Personne-a-personne UNILETS (UNISEL) compte de banque de temps a ma page a http://facebook.com/john.turmel?sk=info avec mes Offres, Desires, Heures donnees, Heures Recues depuis les derniers 12 ans. Tous pourront echanger leur temps bien vite lorsqu’ils n’ont pas l’or et ont seulement leur temps qui reste de valeur.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • KingofthePaupers le 3 octobre 2011 - 16:19 Signaler un abus - Permalink

    Parti Pauvre de l’Ontario Programmes http://www.youtube.com/watch?v=M4TpTO7GOnA

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • RATAUD florence le 24 novembre 2011 - 13:18 Signaler un abus - Permalink

    bonjour,
    je fais partie d’une association qui a lancé une monnaie alternative, la question qui se pose aujourd’hui est de pouvoir étendre le réseau d’adhérents professionnels pour donner une véritable envergure au mouvement, les adhérents privés étant finalement plus faciles à motiver, et l’effet de levier se fera me semble t il si un réseau de services important est à disposition.
    N’y aurait il pas moyen de mutualiser les efforts entre les différentes monnaies alternatives pour faire des conférences et des actions de communications via les syndicats professionnels nationaux pour informer avec un caractère un peu officiel les professionnels, ce qui pourrait peut être les rassurer et les inciter?
    Merci pour vos suggestions d’actions.
    très cordialement
    florence RATAUD

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
    • gerard le 1 mai 2012 - 21:42 Signaler un abus - Permalink

      sommes en train de lancer une monnaie complementaire dans les cevennes
      ton message est tout a fait dans cet esprit de lien entre les initiatives veux tu me contacter pour nous donner ton temoignage sur votre experience
      gerardfgerard@club-interet.fr

      • Vous aimez
      • Vous n'aimez pas
      • 0
      Lui répondre
  • KingofthePaupers le 28 novembre 2011 - 10:19 Signaler un abus - Permalink

    Jct: Oui, gerer nos dettes sur la Terre comme au Ciel. http://johnturmel.com/uniset.htm vous montre comment j’ai erige mon Personne-a-personne UNILETS (UNISEL) compte de banque de temps a ma page a http://facebook.com/john.turmel?sk=info avec mes Offres, Desires, Heures donnees, Heures Recues depuis les derniers 12 ans. Tous pourront echanger leur temps bien vite lorsqu’ils ont seulement leur temps qui reste de valeur.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • almagenes le 4 novembre 2012 - 18:30 Signaler un abus - Permalink

    Le contenu de l’histoire et des liens externes est hautement intéressant, le graphisme est dynamique, simple et spontané… bref le concept est bon, cela dit au risque d’être un peu dur l’application en elle-même me semble carrément bâclée.

    Sur iPad (Safari / Mercury testés), et PC (Firefox, Chrome, IE testés), certains boutons (comme la sélection du tout dernier chapitre ou certains boutons “chapitre suivant”) ne répondent pas du tout et il faut cliquer ou tapoter dans tous les sens pour arriver à deviner ce qui va le faire fonctionner, et même cette “technique” ne marche pas tout le temps ; c’est légèrement irritant. Sur tous mes navigateurs PC, l’extrémité droite de la barre de déroulement est inactive et passe, globalement, directement de l’avant dernière image à l’emplacement du bouton “chapitre suivant.”

    Sur iPad le déroulement de l’écran est saccadé et sur tablette Android (navigateur natif et Firefox testés) les contrôles de la barre du bas sont tout simplement inopérants, donc impossible de lire la BD…

    Je précise que chacun des appareils et navigateurs cités sont mis à jour.

    A regretter aussi, l’impossibilité de télécharger l’application pour un usage stand-alone.

    Dommage…

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Poursuivez sur cette voie, c’est un veritable plaisir de vous suivre.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
5 pings

Derniers articles publiés