Dieu: c’est dans ta tête!

Le 31 mars 2011

Science et religion, c'est un peu "je t'aime moi non plus": les deux se tournant autour pour mieux se comprendre. La neurothéologie apporte sa pierre à l'édifice, scrutant nos synapses à la recherche de la spiritualité. Pas toujours concluant.

“Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quelle étagère ?” Pour certains spécialistes des neurosciences, il semblerait que cette quête de sens, ainsi que toutes nos angoisses existentielles, traîneraient du côté du rayon “cerveau”. Et il en serait de même pour LA question: et Dieu, dans tout ça ?

Voilà une dizaine d’années qu’un petit nombre de chercheurs, principalement américains et canadiens, recherchent activement les manifestations du Grand Horloger, et plus généralement la source de la spiritualité, dans les méandres cérébraux. La pratique, baptisée “neurothéologie”, restée aujourd’hui à la marge, est souvent présentée comme un domaine d’études un peu curieux, à la légitimité faiblarde. Pourtant, ils ne sont pas tous à chercher la preuve de l’existence (ou pas, d’ailleurs) de Dieu dans le fatras synaptique. Il est vrai que certains n’hésitent pas à clamer haut et fort avoir localisé une zone extatique cérébrale, sorte de bouton-pressoir activateur de foi.

D’autres en revanche, plus modérés, rétorquent que là n’est pas la question. Ni démonstrateurs en odeur de sainteté, ni abatteurs de divinités, ces chercheurs tentent d’observer une réalité vécue et exprimée: celle des états de conscience modifiés, des expériences dites “mystiques”, de la méditation, ou bien encore de la sensation d’unicité avec le monde. Expliquer la spiritualité en scrutant la cervelle humaine: difficile d’envisager entreprise plus périlleuse, tant les réticences en provenance des deux bords, science et religion, viennent impacter et questionner les conditions expérimentales des “neurothéologues”.

Neuro-localisation de Dieu

Le "casque de Dieu" du chercheur Michaël Persinger (extrait de la série "Through the Wormhole" de Science Channel)

Avec son “Helmet God” (“casque de Dieu”), Michael Persinger [ENG] fait figure de précurseur dans le domaine de la neurothéologie.

L’objectif de ce chercheur américain est de reproduire l’expérience mystique en stimulant certaines zones du cerveau, comme le lobe temporal -qui joue un rôle déterminant dans la production des émotions-, grâce à des ondes magnétiques émises par son fameux casque jaune.

Si l’electro-encéphalogramme s’affole au cours de chaque expérience, les retours des différents cobayes, eux, sont loin d’être univoques: quand certains affirment avoir l’impression qu’une “entité” était auprès d’eux, d’autres, en revanche, disent tout simplement ne rien avoir ressenti.

Avant Persinger, un chercheur de l’université de San Diego, Vilayanur Ramachandran, cherchait déjà une base neurologique aux manifestations spirituelles. Ses travaux portaient sur certaines formes d’épilepsie affectant ce même lobe temporal et pouvant entrainer des délires mystiques intenses chez les individus en crise. Une observation qui a valu le titre de “module de Dieu” à cette région du cerveau, dans laquelle on retrouve l’hippocampe, ou l’amygdale.

Pour Carol Albright, auteur de nombreux ouvrages sur la neurotheologie et rédactrice au magazine Zygon: Journal of Religion and Science, l’approche matérialiste de ces deux chercheurs, qui tentent de prouver “que toute expérience ou foi religieuses sont une aberration ou artefact”, est une conception “limitée de ce que comprend la religion”. Elle explique à OWNI:

Personnellement, je pense que l’expérience religieuse est bien plus multiple que ce que prétendent ou rapportent de tels scientifiques. Elle peut inclure des expériences mystiques de la présence de Dieu, mais elle comporte aussi une doctrine intellectuelle, une participation au rituel, et une orientation générale de la personnalité, entre autres paramètres.

Autrement dit, elle ne se limite pas à l’extase mystique, produit de l’expérience spirituelle; elle inclue aussi des éléments de contexte qui viennent bien en amont de cette manifestation, et qui dépassent le seul cadre du cerveau. Bien entendu, tempère Carol Albright, chaque affect humain a une résonance cérébrale, mais réduire la spiritualité à cette seule réalité, et plus encore, la percevoir comme seule raison à Dieu, est un raccourci simpliste.

Au-delà du matérialisme réductionniste

De là à associer l’intégralité de la neuroscience à une approche matérialiste du religieux, il n’y a qu’un pas. Pourtant, souligne encore l’analyste américaine, certains travaux se démarquent par une approche moins reductionniste.

Les américains Andrew Newberg et Eugene d’Aquili, auteurs du succès de librairie Why God Won’t Go Away: Brain Science and the Biology of Belief et initiateurs du terme “neurothéologie”, le canadien Mario Beauregard de l’université d’Ontario, cherchent moins à neuro-localiser Dieu qu’à observer la traduction cérébrale d’états de consciences modifiés. “A chaque fois, on n’a aucune idée de ce qu’on va trouver”, confie un assistant de Mario Beauregard à la caméra venue filmer les expériences de cette équipe de neurobiologistes, pour le documentaire Le Cerveau mystique, réalisé en 2006 (l’intégralité à voir ci-dessous).

En étudiant les états méditatifs de nonnes carmélites, ils tentent de comprendre le “cerveau spirituel”. Mais là encore, de bout en bout de l’expérimentation, la tache est difficile: convaincre les religieuses, repérer le moment extatique sans pouvoir interrompre la méditation, et surtout, interpréter les données sans savoir précisément qu’y chercher. La neurothéologie avance donc à tâtons. Mais dans une visée moins philosophique que pratique: pour ces chercheurs, l’objectif est d’augmenter le bien-être des individus, bien plus que de jouer à la devinette ontologique.

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En ce sens, de nombreux neurothéologiens ont concentré leurs efforts sur l’étude de la méditation, afin de comprendre sa mécanique mais aussi ses effets sur le cerveau et le corps.

L’un des premiers à avoir aborder la thématique est le professeur Richard Davidson, qui s’est penché sur des moines bouddhistes ayant consacré plusieurs dizaines de milliers d’heures à la méditation. “Étudier leur cerveau, explique-t-il dans Le Cerveau Mystique, est un peu comme observer des maîtres d’échecs.”

Et il semblerait que l’activité cérébrale d’une personne entrée en méditation varie assez considérablement de celle d’un individu lambda: “il y a un changement spectaculaire entre les novices et les pratiquants”, explique Antoine Lutz, qui travaille en étroite collaboration avec les moines, parmi lesquels figure l’interprète français du Dalaï-Lama, Matthieu Ricard, très porté sur les avancées de la neuroscience.

Et il n’est pas le seul: le guide spirituel du mouvement est lui-même très investi dans le domaine. Le Dalaï-Lama est en effet co-fondateur et président honoraire du Mind and Life Institute, qui vise à “construire une compréhension scientifique de l’esprit pour réduire la souffrance et promouvoir le bien-être”.

Un engagement qui n’a rien d’anodin, car, comme le souligne un moine cistercien invité d’un congrès du Mind and Life:

Depuis mille ans, la religion et la science se sautent à la gorge dès qu’elles en ont l’occasion

Une façon de rétablir la trêve, même si des irréductibles refusent d’abandonner le front. “Il y a des “fondamentalistes” de chaque côté du débat -ceux qui ne jurent que par la science ou à l’inverse, seulement par la religion-, qui cherchent à saper l’autre clan”, explique Carol Albright. Résidente de Chicago, elle explique comment cinq écoles de théologie cohabitent avec l’approche scientifique:

Je vis dans le quartier de Hyde Park, à Chicago, où se trouvent l’Université de Chicago, ainsi que cinq écoles de théologie – Catholique Romaine, Luthérienne, Unitarienne, et deux autres se rapprochant du Calvinisme… Ajouté à cela, l’Université de Chicago a une Divinity School qui défend une approche très universitaire. J’ai des amis de chacune de ces confessions, qui travaillent à comprendre l’interaction de la science et de la religion. Ils ne cherchent pas à nier les conclusions scientifiques, mais bien plus à les intégrer à leur pensée, afin de mieux évaluer l’état de la connaissance de nos jours.

Qu’en est-il pour la France ?

Il semblerait qu’une telle approche soit moins entravée par une réserve pieuse que par l’ostracisme de la communauté scientifique. Doctorant en neurosciences cognitives et à l’origine d’Arthemoc, première association scientifique se concentrant sur l’étude des états modifiés de conscience en France, Guillaume Dumas raconte:

En France, on est vraiment à la traîne sur tous ces sujets; il est difficile de sortir des sentiers battus. Dès qu’on évoque la religion dans des thèmes de recherche, on n’est pas loin d’être insultés. Cela m’est même arrivé dans une présentation pour Arthemoc alors que j’évoquais juste les effets de la méditation. Il suffit de prendre le cas de Francisco Varela pour comprendre la situation française. C’était un chercheur brillant, fondateur du Mind and Life Institute, mais dont un article sur la méditation lui a presque coûté une accréditation lui permettant d’accéder au poste de directeur de recherche.

Difficilement surmontable par les neuro-scientifiques, ce déni de légitimité alimente, ironie suprême, la fuite des cerveaux outre-Atlantique. Comme le constate, amer, Guillaume Dumas:

La seule solution est de partir aux États-Unis. C’est ce qu’a fait Antoine Lutz, un ancien doctorant de Varela qui souhaitait justement étudier la méditation en neuro-imagerie.

Retrouvez tous les articles de notre dossier :

- Rationnel le cerveau ? par Rémi Sussan

- La science montre que vous êtes stupide, par Tristant Mendès France


Image de Une customisée Elsa Secco @Owni /-)
Source iStock
Illustrations CC FlickR: dierk schaefer, neil conway

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  • Pump le 31 mars 2011 - 19:06 Signaler un abus - Permalink

    A noter le livre Du Dr Melvin Rose (médecin urgentiste et pediatre) traduit en français “la divine connexion” qui soutien plusieurs theses dont celle que notre lobe temporal droit sert a “communiquer” avec Dieu.

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  • melkill le 1 avril 2011 - 7:05 Signaler un abus - Permalink

    salut
    je dit toujour parler des religions c deja trop leur faire d honneur l humaniter n en na nul besoin la preuve je vis tres bien sans

    le lobe temporale droit c le trou de bal

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  • Mit le 1 avril 2011 - 9:40 Signaler un abus - Permalink

    J’adore ce genre d’études bizarres. Dans le cadre plus général du paranormal, Richard Wiseman a sorti récemment un bouquin intitulé « Paranormality » (pas encore traduit en français, mais ça ne saurait tarder) que je ne peux que recommander.

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  • William le 1 avril 2011 - 10:26 Signaler un abus - Permalink

    En complément ajoutons que des chercheurs de l’Université Johns Hopkins ont mis en évidence que la prise des champignons à psilocybine provoque de façon durable des effets de bien-être spirituel et de plénitude. L’étude pilotée par le Dr Griffiths qui a été réalisée sur 36 volontaires dans des conditions très contrôlées a été publiée dans le Journal of Psychopharmacology en 2008. Les participants ont qualifié cette expérience comme l’une des plus — sinon la plus — constructives personnellement et significatives spirituellement de leur vie. Ils ont tous fait part « d’une expérience totalement mystique » explique le Dr Griffiths qui ajoute : « Rarement en recherche psychologique on peut observer des effets positifs aussi durables à la suite d’une seule expérience de laboratoire ».

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  • kokominutman le 1 avril 2011 - 12:22 Signaler un abus - Permalink

    Article intéressant, mais qui mélange Dieu et la spiritualité, ce qui n’est pas du tout la même chose.

    On peut être athée et reconnaître la spiritualité en tant que philosophie, perception de connexions entre les êtres vivants dont le tout dépasse la somme des parties, et état de conscience ouvrant à d’autres plans de réalité.

    Comme quoi le matraquage de l’ultra-droite catho fondamentaliste au pouvoir, via les medias et le tombereau de “débats” ponctuels ou d’émissions régulières, sur des medias prestigieux comme France-Culture, par exemple, porte bien ses fruits et influence même les rédacteurs d’OWNI dont le tropisme “technique” et l’éclectisme libertaire et iconoclaste semblait pourtant à l’abri de telles résurgences archaïques.

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  • René de Sévérac le 1 avril 2011 - 16:33 Signaler un abus - Permalink

    J’ai suivi avec curiosité le film.
    On observe des gens normaux et dubitatifs.
    Et des Prof. Folamour : le barbu dit quelque part, en parlant de l’esprit “c’est comme l’Operating System de l’ordinateur”. Là c’est vraiment grave ! Lors d’une conférence, un universitaire (sic) m’a affirmé -sans rire- que l’ordinateur bat l’homme aux échecs ce qui montre son intelligence

    “La dernière démarche de la raison, c’est de connaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent.” (PASCAL)

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  • Michel THYS le 2 avril 2011 - 14:28 Signaler un abus - Permalink

    Lorsque je lis les travaux des neurophysiologistes (américains, canadiens ou français) qui ont étudié le phénomène religieux (Persinger, d’Aquili et Newberg, Ramachandran, Mario Beauregard, Damasio, Henri Laborit, Jean-Pierre Changeux, Jean-Didier Vincent, Patrick Jean-Baptiste, etc., je constate qu’aucun d’eux ne semble s’intéresser à l’origine psychologique et éducative de la foi, pas plus qu’aux traces neuronales indélébiles et inconscientes que ces influences affectives laissent dans le cerveau émotionnel, puis rationnel.
    Il est vrai qu’ils sont eux-mêmes croyants ou déistes, certains ayant même été financés par la Fondation Templeton pour tenter de trouver dans le lobe temporal l’ « antenne » que Dieu y aurait mise pour recevoir sa « Révélation » ! Certains rêvent même d’amplifier la foi, par des champs magnétiques intenses, voire de rendre des athées croyants !
    Guillaume Dumas a raison : en Europe, rares sont ceux qui osent se hasarder dans un domaine aussi délicat, à la limite de l’objectif et du subjectif …

    Pourtant, sans vouloir simplifier ou réduire l’infinie complexité du psychisme humain, et en particulier le phénomène religieux, à des « mécanismes » psycho-neuro-physio-éducatifs, il était légitime et nécessaire de compléter, par l’apport des neurosciences, l’approche traditionnelle du phénomène religieux (philosophique, métaphysique, théologique, psychanalytique, anthropologique, sociologique …).
    Il va de soi que les neurosciences ne prétendent pas démontrer l’inexistence de « Dieu » (par définition, aucune inexistence n’est démontrable), mais les observations relatives à l’origine psychologique et éducative de la foi, ainsi que celles qui tendent, par IRM fonctionnelle, à expliquer sa fréquente persistance neuronale, sont, me semble-t-il, susceptibles d’inciter certains à conclure à son existence subjective, imaginaire et donc illusoire..

    A mes yeux, la foi ne résulte pas d’un choix vraiment libre.
    Actuellement, en effet, « la liberté constitutionnelle de conscience et de religion» me paraît plus théorique et symbolique qu’effective, parce que l’émergence de la liberté de croire ou de ne pas croire est généralement compromise, à des degrés divers. D’abord par l’imprégnation de l’éducation religieuse familiale précoce, forcément affective puisque fondée sur l’exemple et la confiance envers les parents (influence légitime mais unilatérale et communautariste).
    Cette influence est ensuite confortée par celle d’un milieu éducatif croyant occultant toute alternative humaniste non aliénante. L’éducation coranique, exemple extrême, en témoigne hélas à 99,99 %, une soumission totale y étant imposée.

    Déjà en 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur à l’Université catholique de Louvain, avait constaté (son successeur actuel Vassilis SAROGLOU le confirme) qu’en l’absence d’éducation religieuse, la foi n’apparaît pas spontanément, et aussi que la religiosité à l’âge adulte en dépend (et donc l’aptitude à imaginer un « Père » protecteur, substitutif et anthropomorphique, fût-il
    «authentique, épuré, Présence Opérante du Tout-Autre » (VERGOTE) …).

    Les neurosciences tendent, me semble-t-il, à confirmer l’imprégnation neuronale de la sensibilité et du sentiment religieux : des neurophysiologistes ont constaté que les hippocampes (centres de la mémoire explicite) sont encore immatures à l’âge de 2 ou 3 ans, mais que les amygdales (du cerveau émotionnel), elles, sont déjà capables de stocker des souvenirs inconscients, et donc les comportements religieux, puis les inquiétudes métaphysiques des parents, sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex pariétal inférieur. Ces traces neuronales sont indélébiles.
    L’IRM fonctionnelle suggère que le cerveau rationnel, le cortex préfrontal et donc aussi bien l’esprit critique que le libre arbitre ultérieurs s’en trouvent inconsciemment anesthésiés, à des degrés divers, indépendamment de l’intelligence et de l’intellect, du moins en matière de foi.

    Ce qui expliquerait la fréquente imperméabilité de certains croyants, notamment créationnistes, à toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulté, voire l’impossibilité de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se déstabiliser (cf. le pasteur évangélique Philippe HUBINON à la RTBF :
    « S’il n’y a pas eu « Création », tout le reste s’écroule … ! ». Donc aussi « Dieu …

    Michel THYS à Waterloo michel_thys@voo.be http://michel.thys.over-blog.org

    Références bibliographiques :

    - Antoine VERGOTE, chanoine, « Psychologie religieuse », du, Ed. Dessart 1966.
    ancien professeur à l’Université catholique de Louvain.1966.
    - Vassilis SAROGLOU (son successeur) & HUTSEBAUT, D
    Religion et développement humain »,. 2001.
    - Patrick JEAN-BAPTISTE « La biologie de dieu » 2003 Agnès Viénot 2003.
    - Jean-Didier VINCENT : « Voyage extraordinaire au centre du cerveau » Odile Jacob 2007.
    - V.S. RAMACHANDRAN « Le fantôme intérieur ». Odile Jacob 2002.
    - Jean-Pierre CHANGEUX « L’homme neuronal »1993, « L’homme de vérité » 1994
    - Pascal BOYER « Et l’homme créa les dieux ».
    - Antonio DAMASIO « L’erreur de Descartes »2001 et « Spinoza avait raison’.
    - Henri LABORIT « Une vie » 1996 « Derniers entretiens »
    - Mario BEAUREGARD « Du cerveau à Dieu » « The spiritual brain »
    - Michaël PERSINGER « On the possibility of directly accessing every human brain
    by electromagnetic induction of fundamental algorythms ».1995.
    - Paul D. Mac LEAN « Les trois cerveaux de l’homme » 1990.
    - Joseph LEDOUX « Emotion, mémoire et cerveau » 1994.
    - John SAVER & John RABIN « The neural substrates of religion experience » 1997.
    - Francis CRICK « Une vie à découvrir »
    - Via Internet : « Le cerveau à tous les niveaux ». Etc.

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