Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable

Le 1 mai 2011

Marketing, ingénierie... Réunis sous le terme « d'obsolescence programmée », mille techniques sont employées par les industriels pour assurer un flux de consommation sacralisé par la pub.

Certains étudiants de la Sorbonne avaient pris l’habitude, comme leurs profs, d’aller faire recharger leurs cartouches d’encre dans cette petite boutique de la rue des Ecoles. Neutre, le magasin affichait des étalages de réservoirs « génériques » pour toutes les marques : Epson, Canon, HP, Brother… Mais la petite affaire a bien vite été confrontée à un problème de taille : parmi les nouveaux modèles, certains ne reconnaissaient QUE le matériel « propriétaire », reconnus par une signature matériel et une signature logicielle dans la puce. Quant aux petits malins qui voulaient réinjecter de l’encre avec une seringue dans les têtes d’impression, malheur à eux, la puce traquait le niveau. Mais, il faut comprendre les constructeurs : en obligeant leurs clients à revenir régulièrement acheter des cartouches, c’est 90% de leur chiffre d’affaires qu’elles garantissent ! Ce mécanisme qui enferme le consommateur dans un cycle perpétuel de renouvellement de matériel en lui fournissant des produits trop vite inutilisables ou irréparables a depuis quelques temps hérité d’une dénomination industrielle quasi mystique : l’obsolescence programmée.

Derrière ce terme abstrait se cache une somme de techniques industrielles et commerciales visant à un seul but : entretenir le cycle de consommation afin de faire tourner les usines et les flux de marchandises. Pour se faire, le plus simple reste encore de réduire le cycle de vie des objets par diverses options qui entretiennent des mécanismes nécessitant la recherche perpétuelle de la compression des coûts de mains d’oeuvre et un gaspillage considérable de ressources, que les actuelles tensions sur les matières premières accusent. Même si la méthode a devancé de beaucoup les « peaks » de prix sur les métaux rares et le cuivre.

Des ampoules jetables à l’iPad 2

Au lendemain de la Première guerre mondiale, c’est à la lumière du marché florissant des lampes à filaments que se conclut, avant même la signature du traité de Versailles, un accord entre les Alliés et l’Allemagne : le Hollandais Philips, l’Américain General Electric et l’Allemand Osram, ainsi que d’autres sociétés européennes et japonaises, s’accordent alors pour limiter la durée de vie de leurs ampoules et de maintenir leur prix élevé, sous l’égide du cartel Phoebus.

Mais c’est à la rencontre du taylorisme et de la crise que nait la possibilité (d’un point de vue technique) et la nécessité (d’un point de vue commercial) de stimuler le consommateur. Cité comme la première mention du terme « obsolescence programmée », un texte d’un certain Bernard London publié en 1932, évoqué dans le documentaire, pose ainsi le problème :

En un mot, les gens, pris d’un sentiment de peur ou d’hystérie, utilisent tout ce qu’ils possèdent plus qu’ils étaient habitués à le faire avant la dépression. Dans la période de prospérité qui précédait, le peuple américain ne continuait pas à utiliser chaque chose jusqu’à avoir totalement épuisé ses capacités. Ils remplaçaient les vieux objets par des neufs du fait de la mode ou de leur modernité. Ils se débarassaient de leurs vieilles maisons et de leurs vieilles automobiles bien avant qu’elles soient hors d’usage, se souciant à peine de savoir si elles étaient obsolète.

D’un point de vue industriel, il s’agit là d’atteindre un véritable Graal commercial : comment alimenter un marché déjà saturé ? Comment vendre des frigidaires, des voitures, des chaussures, quand tous les clients potentiels en sont déjà équipés ? Trois réponses s’offrent dès lors aux industriels :

  • la technologie : construire moins fiable, moins durable et non réparable.
  • le design : créer artificiellement, par un effet de mode, un effet de vieillissement prématuré en « démodant » les produits.
  • la législation : obtenir l’instauration de nouvelles exigences légales obligeant la « mise aux normes » par le renouvellement du produit.

Les trois méthodes ne sont pas toujours utilisées par les mêmes industries. Il est plus courant de trouver une obsolescence programmée d’ordre technologique dans des produits « blancs » (gros et petit électroménager) tandis que le vieillissement par le design et l’accélération de la succession des générations est devenu une spécialité des produits « gris » (ordinateurs, électronique domestique, etc.). Au croisement de ces deux méthodes, l’entreprise Apple a atteint une finesse remarquable : totalement propriétaire, les produits Mac sont très difficilement démontables (s’ils ne sont pas remis entre les mains du SAV maison, la garanti des MacBook saute ainsi automatiquement), ne disposent d’aucune interopérabilité (très difficile de changer de disque dur, de carte graphique ou d’optimiser les performances de l’objet, les pièces ne pouvant être fournies que par le constructeur lui-même) et font l’objet de mises à jour système et hardware très rapprochées.

Appuyées par de monstrueuses campagnes, obligeant les consommateurs « accros » à renouveler à des prix prohibitifs leurs téléphones, lecteurs MP3, etc., les produits Mac sont pourtant inscrit dans les mêmes circuits de production à bas coût de main d’oeuvre et matières premières bas de gamme. Leur sous traitant principal, Foxconn, voit une partie de la production de ses usines affublés des marques concurrents, tel que HP, Sony, Intel ou Dell.

Le «cartel des ascensoristes», ou l’obsolescence par la norme

Parmi les cas de « consommation forcée », le cas des ascenseurs se pose en exemple. Plaidant leur cause auprès de l’AFNOR, l’Association française des normes, les principaux fabricants de cabine (Thyssenkrupp, Koné, Otis et Schindler) ont ainsi profité de deux accidents mortels à Amiens et Strasbourg pour souffler leurs inquiétudes au ministre Gilles de Robien, qui donna son nom à une loi imposant un renouvellement massif du parc d’ascenseur pour raisons de sécurité à l’horizon 2013 et 2018. Coût total de cette mise aux normes ? 4 à 8 milliards d’euros pour tout le pays.

Or, selon un rapport de Ian Brossat, élu communiste de Paris, publié par le site Marianne2 en 2010, ledit chantier ne risque guère d’être profitable aux usagers : ce sont moins l’Etat initial des cabines qui est en cause que les défauts de maintenance, causés par la surcharge de travail des réparateurs. Défauts de maintenance à l’origine des deux incidents ayant motivés la loi de Robien…

Combinés, les effets sont pourtant bien ceux espérés : selon une enquête des Amis de la Terre et du Centre national d’information indépendante sur les déchets, malgré la saturation du marché des biens manufacturés en France depuis les années 1980, l’achat d’équipement électrique et électronique a été multiplié par 6 depuis le début des années 1990. Dans le même temps, d’après une enquête Que Choisir citée par ce rapport, la durée de vie du matériel « blanc » serait aujourd’hui en moyenne de 6 à 8/9 ans, contre 10 à 12 ans avant 2000.

Un mouvement général de valorisation de la consommation

Dernière pierre de cette arche, la durée des garanties est, depuis le début des années 2000, en chute libre. « Au cours de l’année passée, écrivait la journaliste Jane Spencer, du Wall Street Journal, la garantie des produits Dell Computer s’est effondrée de trois à un an. » Au même moment, les premiers iPod d’Apple inaugurait des durées d’assurance casse et réparation de 90 jours. Trois mois seulement. Permettant la réduction des coûts de main d’oeuvre par l’accès à d’incroyables réservoirs de travailleurs pauvres en Asie et en Afrique du Sud, la chute du Mur du Berlin a également permis de rendre jetable jusqu’au dernier bijou de technologie, faisant de la réparation un loisir d’écolo, de geek ou de nostalgiques des fers à souder.

Mais, derrière toutes les techniques, la « propagande » dans son sens premier d’influence des foules, reste le mécanisme le plus profond qui entretient, et légitime, le recours à ces méthodes aux conséquences écologiques et sociales catastrophiques. Plus que Bernard London, c’est chez Edward Bernays, père du marketing et de la communication politique moderne, qu’il faut trouver les véritables racines du consumérisme comme fait social total, au sens où il structure désormais nos représentations, nos pratiques sociales… et nos interactions humaines en général.

Dans un ouvrage paru en 1928, republié sous le titre Propaganda, ce Viennois sollicité par le président américain Woodrow Wilson pour convaincre les Américains d’entrer en guerre en 1917, raconte notamment comment il réussit à convaincre les femmes de fumer, pour le compte de la marque de cigarettes Lucky Strike. Perçu comme une activité masculine, la tabagie n’a gagné avec fierté le coeur des Américaines que quand Bernays eut l’idée de confier à quelques suffragettes des clopes de la marque, les invitant à provoquer leurs homologues masculins en tirant sur ces « Torchs of Freedom », « torche de la liberté ». Un renversant la représentation sociale et en prêtant de manière artificielle une dimension politique à un simple produit de consommation, il expérimentait un concept plus tard décodé par Noam Chomsky : la « fabrique du consentement ».

Avant même de s’insinuer dans le design industriel, parachèvement de la prise de pouvoir du marketing sur l’ingénierie, l’économie du non-durable est d’abord une construction sociale dont Victor Lebow, spécialiste de la distribution, théorisait le principe dans un article de 1955 selon une formule notamment citée dans le documentaire The Story of Stuff :

Notre économie surproductive [...] exige que nous érigions la consommation au rang de mode de vie, que nous convertissions l’achat et l’utilisation de biens au rang de rituel, que nous cherchions notre satisfaction spirituel, égotique dans la consommation… Il nous faut des objets consommés, consumés, remplacés et jetés à un rythme toujours plus rapide.

Sacralisée comme la preuve d’une vie productive et heureuse, la consommation permanente donne aux individus comme seuls objectifs l’accumulation et le remplacement de choses, plus ou moins glorifiées, polies par le design, au rang desquels le téléphone portable, la montre et la voiture deviennent le rosaire, le missel et l’icône. Des mécanismes qui, liés au plaisir de la destruction évoqué par Bernays, font fort penser à la « pulsion de mort », théorisée par Freud, et retrouvée par Gilles Dostaller et Bernard Maris dans les écrits de John Maynard Keynes.

Sauf qu’à l’époque, les deux économistes voyaient dans cette thèse une explication de la part maudite qui avait poussé le système à son autodestruction. Mais, au fond, rien n’oblige à faire de différence : les financiers, chefs d’entreprise et de grandes banques, ne sont que des consommateurs à une autre échelle. Et, à cette échelle là, on ne parle plus d’obsolescence programmée, mais de crises systémiques. Des crises qui, nous dit-on, sont nécessaires, elles aussi, à maintenir ce sacro-saint système.


Crédits photo : FlickR CC Siadhal ; George Eastman House ; MT23 ; Nicholas Marchildon

Retrouvez les autres articles de notre dossier sur l’obsolescence programmée: Réinjecter de la durée de vie dans la société du jetable, et “Prêt à jeter”, quand la nostalgie industrielle devient complotisme.

Image de une: CC Marion Boucharlat pour OWNI

[Mis à jour le jeudi 5 mai 2011 / 5è paragraphe]

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  • 4nt01n3 le 1 mai 2011 - 16:52 Signaler un abus - Permalink

    Bon c’est bien beau tout ça. C’est pas les premiers articles sur le sujet ni les derniers malheureusement mais j’attends toujours celui qui proposera une solution concrète et efficace au problème car étant donné la complexité de la chose, j’ai un peu de mal à me faire une idée.
    Je me demande comment, avec le fonctionnement et la situation actuelle de ce monde capitalistique, on va amener tous les acteurs à converger vers une même idéologie de la durabilité aussi radicalement que les technologies ont évoluées ces dernières années et surtout à s’y tenir dans le temps ? Peut-être une fois que ce système aura définitivement explosé à la face du monde ? On commence déjà à sentir le retour de flamme.
    Le problème est-il soluble face à la nature même de l’Homme ?
    Un bon programme d’hypnose pour modifier radicalement la conscience collective peut-être ?

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  • luinil le 1 mai 2011 - 17:16 Signaler un abus - Permalink

    les produits Mac sont indémontables (ils doivent être systématiquement remis entre les mains du SAV maison), ne disposent d’aucune interopérabilité (impossible de changer de disque dur, de carte graphique ou d’optimiser les performances de l’objet)

    >faux, les discs durs sont les mêmes qu’ailleurs et ils sont tout a fait changeables. Je l’ai d’ailleurs fait sur mon ancien macbook (que j’ai utilisé 5 ans, en faisant un ordinateur qui dure plus longtemps que la moyenne des équivalents PC dans mon entourage, et reste utilisable). Certes ils ne sont pas personalisables comme peuvent l’être des PCs, mais ce n’est pas un gage de durabilité ou de non durabilité.

    Certes Apple sort souvent de nouveaux produits (mais pas plus que leurs concurents). Par contre, il y a une certaine pensée, fausse, que l’auteur de cet article semble partager qui veut que quand un nouveau produit sort, l’ancien est obsolète. J’ai acheté mon dernier ordinateur 3/4 mois avant qu’une nouvelle version sorte. Il n’en est pas devenu obsolète ou moins utilisable pour autant.

    Le boulot d’Apple est de sortir des produits performants, et donc mis a jour régulièrement, leur reprocher serait assez original. Par contre croire qu’un produit est obsolète car il en existe un plus récent assez bête..

    Sinon au sujet des normes, même si il y a bien sur lieu a discussion, vivant dans un pays ou le bâtiment perds en valeur avec le temps, et ou les normes sont de plus en plus sévères, non pour renforcer la consommation mais pour protéger des vies.
    En effet au Japon les séismes sont fréquents, et les normes sauvent des vies tous les ans. Ainsi le séisme du 11 mars a en lui même fait très peu de victimes (contrairement au Tsunami) et cela ai du en grande partie aux normes et au renouvellement du bati.

    D’un même point de vue je préfère largement monter dans une voiture aux normes actuelles que celles aux normes précédentes plus dangereuses.

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  • GM le 1 mai 2011 - 17:27 Signaler un abus - Permalink

    Impossible de changer le disque dur d’un mac ? Ben dites donc.

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  • Sergeï Sergeïevitch Karacho le 1 mai 2011 - 18:11 Signaler un abus - Permalink

    L’Obsolescence programmée, contribue au réchauffement climatique……

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  • TZ le 1 mai 2011 - 18:13 Signaler un abus - Permalink

    Apple n’est certes pas parfaite, mais : il est possible de changer soi-même le disque-dur sur tous les modèles, même sur les iMac (modèle le plus difficile à démonter), il est possible de changer la carte graphique sur les MacPro, tout comme sur les PCs en “tour”.

    J’ajouterai que les mises-à-jour régulières ne viennent pas pour ajouter de l’obsolescence, mais bel et bien pour résourdre des failles de sécurité ou des bugs logiciels.

    Finalement, les Macs, même montés chez Foxconn par des ouvriers sous-payés et bien peu respectés, sont autrement plus fiables que, par exemples, la gamme Latitude de DeLL…

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  • Luca Tamburelli le 1 mai 2011 - 22:16 Signaler un abus - Permalink

    L’important, c’est de se délivrer de l’esclavage du consumérisme, ce qui apporte du bonheur pour soi-même et les autres! Cet article intelligent aide. Super!

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  • Ludo le 1 mai 2011 - 22:38 Signaler un abus - Permalink

    Si ceci n’est pas de l’obsolescence :

    http://www.igeneration.fr/iphone/ios-42-apple-force-l-obsolescence-materielle-23252

    Je ne crois pas qu’une entreprise d’une taille internationale peut se passer de cette stratégie, et surtout pas dans le secteur des technologie. Que l’entreprise s’appelle Apple Inc. ou encore Toshiba, leurs dirigeants pensent à la même chose, vous faire acheter toujours plus. Cependant, Apple a bien réussi à construire son image d’entreprise innovatrice et fiable, mais ceci n’est (que) du marketing. Le que est entre parenthèse, car il faut tout de même reconnaître que les produits Apple sont bons, mais Steve Jobs trouvera des moyens très subtiles pour berner la plupart des citoyens de ce monde.

    Une solution à ce système capitaliste ? Il n’y en a pas. Ceux qui veulent bien le croire, feraient bien que sortir de leurs mondes utopiques. Le capitalisme reflète simplement l’humain dans sa vraie nature.

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  • GM le 1 mai 2011 - 22:40 Signaler un abus - Permalink

    @TZ
    L’important n’est pas que ce qui soit dit soit vrai (imaginez, du journalisme, mais quelle horreur !). Mais que ça vienne confirmer les a-priori l’auteur, du site en général et de certains lecteur.

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  • GM le 1 mai 2011 - 22:45 Signaler un abus - Permalink

    Quant aux ampoules, comme le reste, la durabilité se paie (parce que c’est plus compliqué à produire, que les matériaux de base coûtent souvent plus chers et nécessitent une production plus longue).

    Soyez plein à expliquer aux fabricants d’ampoules que vous êtes prêts à acheter leur produit 50 ou 60 euros plutôt que 3 ou 4 et je vous promet que vous aurez des gens pour faire des ampoules qui dureront 10 fois plus longtemps (enfin, pas que vous êtes prêts à acheter, mais que vous signez là tout de suite un chèque correspondant).

    Le reste : j’ai vu un complot bouger là bas au bout de mon doigt, derrière les étoiles, vous le voyez ?

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    • Rick le 30 mars 2012 - 4:56 Signaler un abus - Permalink

      Bonjour,
      Par curiosité, sur quoi te bases-tu pour affirmer que l’augmentation de la durée de vie des ampoules serait plus couteuse pour les fabriquants?

      Je crois que les moyens technologiques actuels et la simplicité de l’objet ne font que confirmer la diminution volontaire de la durée de vie du produit.

      Nous ne savons pas quelles sont les paramètres qui régissent la durée de vie d’une ampoule.
      Imagine qu’une simple augmention du diamètre du fillament de tungstène multiplie la durée de vie par 10.

      L’augmentation du coût de fabrication est non significative, mais pour le fabricant, cela signifie simplement une diminution du volume des ventes, donc des pertes en bout de ligne.

      Je te conseil vivement de douter avant d’affirmer des faits, car qu’on le veuille ou non, l’obslescence régie l’économie actuelle, et certaines personnes moins alertes et conscientes vont croire mot pour mot ce genre d’argument et continuer à consommer ce genre d’objet sans protester.

      Merci

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      • luinil le 30 mars 2012 - 5:27 Signaler un abus - Permalink

        Si les constructeurs d’ampoules privilégiaient la faible durée de vie pour pouvoir vendre des volumes plus gros, pourquoi sont ils en train de passer petit a petit a des ampoules LED à durée de vie très longue ? ça ne ferait pas grand sens…

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  • Kate from SF le 2 mai 2011 - 5:14 Signaler un abus - Permalink

    Cet article est intéressant mais risque tout juste de tomber dans le “nous-sommes-tous-des-esclaves-de-l’économie”. Qu’en est-il de l’innovation dans tout ça ? Pratiquée dans de grandes et petites entreprises, l’innovation crée de nouveaux marchés et l’obsolescence de nombreux produits, sans avoir recours à la législation, au design ou à des technologies bridées… Cette innovation n’est-elle pas ce que recherchent en majorité les consommateurs, en achetant de nouveaux produits/services, en particulier les utilisateurs Apple et les lecteurs d’OWNI ?
    Pour moi, oui.
    - Une lectrice d’OWNI sur un Macbook

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  • luinil le 2 mai 2011 - 6:17 Signaler un abus - Permalink

    @Ludo : non je vous assure que l’iphone 3G fonctionne toujours aussi bien qu’avant qu’Apple sorte une nouvelle version du système qui n’est pas compatible avec. Il n’est pas devenu obsolète parce que d’autres modèles ont étés mis à jour, il n’a pas changé.

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  • Pierre Willot le 2 mai 2011 - 6:47 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour à tous

    Dans le cas de l’informatique le changement régulier du matériel vient aussi du fait que certains éditeurs de Systèmes d’exploitations courent vers toujours plus de puissance.
    Etant en contact régulier avec certains pays d’Afrique, je suis régulièrement confronté avec le problèmes des décharges locales. Décharge du matériel utilisé localement et du matériel des pays dit développé qui ne veulent pas faire le démentellement qui leur est imposé.
    Sous prétexte de solidarité numérique, nous envoyons nos crasses en Afrique.

    Fin de l’année dernière, une table ronde « Des claviers pour tous, pas à n’importe quel prix ! » s’est organisée sur ce problème à Bruxelles.
    J’ai essayé d’en faire un petit résumé si ca peut servir …
    c’est ici : http://www.self-reliance.be/spip.php?article570

    Piwi

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  • Raphael le 2 mai 2011 - 9:49 Signaler un abus - Permalink

    Très ressemblant au récent reportage d’arte.
    Et je ne suis pas d’accord avec “les produits Mac sont indémontables (ils doivent être systématiquement remis entre les mains du SAV maison), ne disposent d’aucune interopérabilité (impossible de changer de disque dur, de carte graphique ou d’optimiser les performances de l’objet)”
    J’ai changé le disque dur et les barettes de Ram de mon macbook beaucoup plus simplement que sur un PC. Je suis tout de même d’accord que je n’ai pas eu accès à tous les autres composants facilement…

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  • Eric K. le 2 mai 2011 - 13:12 Signaler un abus - Permalink

    Le secteur secondaire c’est cool, vouloir relocaliser, libérer tout ca , c’est bien

    mais ca ne changera rien au faut que vous donnerez jamais du travail a tout le monde au contraire : donc oubliez le un peu le secondaire et partagez : cela peut être le levier des sociétés nouvelles

    Quand le plus discount des supermarchés ( wallmart) dit : les gens ont plus de sous

    http://money.cnn.com/2011/04/27/news/companies/walmart_ceo_consumers_under_pressure/index.htm?source=cnn_bin&hpt=Sbin

    Hydroponie : 50 euro de matériel et vous produisez assez de nourriture pour vous et votre famille, le problème de nourriture dans le monde et de dépendance est terminé. Construisez vos panneaux solaire : c’est rentabilisé tout de suite, EN UN AN. LA SINGULARITE : C’EST MAINTENANT

    https://singularite.wordpress.com/hydroponie-50-euro-de-materiel-et-vous-produisez-assez-de-nourriture-pour-vous-et-votre-famille-le-probleme-de-nourriture-dans-le-monde-et-de-dependance-est-terminee-construisez-vos-panneaux-solai/

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  • Mongrand le 2 mai 2011 - 14:19 Signaler un abus - Permalink

    Je vous recommande la lecture de cet article sur cet excellent blog, ça évitera les psychoses complotistes : http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2011/03/08/1773-le-mythe-de-l-obsolescence-programmee

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  • zoupic le 2 mai 2011 - 17:02 Signaler un abus - Permalink

    Je vous invite à découvrir le Cradle to Cradle, littéralement du berceau au berceau, procédé industriel basé sur une philosophie positive d’éco-conception: il n’y a pas de déchets.

    William Mc Donough et Michael Braungart, réciproquement architecte et chimiste ont développé ce concept et transformé dans la pratique. Le livre (déjà vendu à 50 millions d’exemplaires dans le monde) vient de sortir en France, vous trouverez plus de détails ici:
    http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/produits_ecologiques/le_cradle_to_cradle_enfin_publie_en_france/132975.jsp

    Je travaille avec Eric Allodi, représentant d’EPEA France, l’institut qui met en place et accompagne les entreprises dans cette certification.

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  • Thibaut le 2 mai 2011 - 17:58 Signaler un abus - Permalink

    Comme suggéré dans d’autres commentaires, les composants d’un Mac restent encore démontables, mais pour combien de temps ? On se pose la question quand on lit ce genre d’article:

    http://www.ifixit.com/blog/blog/2011/01/20/apples-diabolical-plan-to-screw-your-iphone/

    S’ils sont démontables, on sent bien que Apple fait tout pour rendre plus difficile ce démontage afin de dissuader l’utilisateur de le réparer lui même et de l’inciter à racheter un appareil neuf ou à le faire réparer chez eux pour un coût plus élevé.

    Un fanboy de la marque à qui je faisais la remarque m’a d’ailleurs répondu mot pour mot:

    “Et ? En quoi le fait qu’Apple souhaite décourager la réparation de ses produits ultra-sophistiqués par des non-spécialistes est un signe ou non de l’obsolescence programmée ?”

    Au moins, il aura réussi à me faire rire.

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  • David le 2 mai 2011 - 18:18 Signaler un abus - Permalink

    Cela me fait penser à une nouvelle de J.G. Ballard : L’Homme subliminal.
    “La première nouvelle du recueil, « L’homme subliminal », est un des textes les plus réussis et les plus exemplaires, et qui présente une société où les hommes sont devenus de véritables machines à consommer. La logique de la concurrence a fini par pousser à une homogénéisation parfaite des marchandises, qui ne se distinguent plus que par de minuscules détails : « le faux choix dans l’abondance ». L’urbanisme est entièrement conçu en fonction des routes qui mènent aux immenses parkings des centres commerciaux ouverts en permanence”… la suite ici : http://www.les-lettres-francaises.fr/2010/09/ballard-de-la-folie-et-de-la-mort/

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  • onpeut2011 le 2 mai 2011 - 18:47 Signaler un abus - Permalink

    c’est un fait, tout devient jetable (meme le salarié). Ce qui est grave c’est que tout devient presque obligatoire, comme la TNT (achat décodeur ou TV adaptée). contrôle technique, révision chez le concessionnaire par le biais de contrats, obligation avec les voitures récentes de passer chez le garagiste qui est lui aussi obligé de s’équiper. Maintenant qu’on est au top niveau de la consommation comment vont-ils s’enrichir d’avantage ? vont quand même pas passer d’une durée de vie de 5,6ans à 2,3ans. On serait encore capable de se laisser manipuler. commençons par jeter nos télés et le monde tournera un peu mieux.

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  • Luca Tamburelli le 2 mai 2011 - 21:20 Signaler un abus - Permalink

    onpeut2011 invite à commencer par jeter les télés : je l’ai fait il y a 10 ans. C’est génial! Bravo! Mes enfants ont horreur des Kinder et mangent des pommes…

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  • Lucie G. le 2 mai 2011 - 21:38 Signaler un abus - Permalink

    Très bon article, merci! Mais sortir de cette société “du tout jetable” est un sacré challenge… “La consom’action” peut-elle permettre de créer des conditions favorables pour demain changer la donne?
    Je recommande également vivement la lecture du rapport des Amis de la Terre sur le sujet.
    Au passage également ma petite contribution ;-) http://comnonprofit.wordpress.com/2011/03/12/pret-a-jeter-le-scandale-de-lobsolescence-programmee/

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  • J’avais écris un petit article sur le sujet il y a quelques semaines. On peut y voir en plus un documentaire youtube très intéressant sur le sujet qui avait été diffusé sur Arte : http://www.petitefabrique.fr/obsolescence-programmee

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  • bertrandkeller le 5 mai 2011 - 11:36 Signaler un abus - Permalink

    On comprends difficilement pourquoi cet article sur la société de consommation se transforme en : tout va bien parce qu’en fait Apple permet de changer le disque dur.

    En gros puisqu’apple a une politique qui séduit les classes élevées alors le principe de produits à faible durée de vie n’a pas à être discuté (en profondeur).

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  • luinil le 5 mai 2011 - 12:35 Signaler un abus - Permalink

    BERTRANDKELLER > Vous faites dire au gens ce qu’ils ne disent pas. Par contre un quart (voire un tiers) de l’article est basé sur un exemple faux qui montre que l’auteur sait peu de quoi il parle…

    Après votre conclusion c’est pareil vous faites dire au gens ce que vous voulez le faire dire.

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  • Sylvain Lapoix le 5 mai 2011 - 12:49 Signaler un abus - Permalink

    @défenseurs de Mac : sur le fait qu’on ne puisse pas démonter le disque dur, j’avoue mon erreur. Il s’avère que j’ai tenté d’aider à de nombreuses reprises des collègues qui souhaitaient “réparer leur Mac”. Or, sur ces modèles, impossible de retirer le disque dur ou la carte graphique.

    @Luinil : vous exagérez en disant que “le tiers” de mon article repose sur le Mac. Vous écartez un peu vite les ampoules, ascenseurs, cartouches d’encre… Et négligez un fait qui est réel, comme l’a souligné Raphaël, le matériel pour “optimiser” les performances est difficile à trouver. Le mot “interopérabilité” se réfère à la possibilité de remplacer des pièces d’un objet par des composants correspondants pour le même type d’objet mais d’une autre marque, selon des normes communes. Or, là où la quasi totalité des PC sont “interopérables” (vous pouvez mettre une carte graphique de n’importe quelle marque sur un ordi si le port est à la même norme), les Mac ne reçoivent que des pièces “Mac”. D’où la difficulté pour réparer et optimiser (dont allonger la durée de vie en terme de performance) de ces objets. Et le fait que l’utilisateur Mac doit renouveler son matériel pour augmenter les possibilités de son matériel.

    @GM : je ne vois là dedans aucun “complot” simplement un calcul industriel d’optimisation des bénéfices. De même qu’il est parfois plus “rentable” de faire une industrie sale et de ne pas nettoyer que d’utiliser des méthodes “propres” et de s’assurer de l’innocuité d’une usine. D’où le fait que, dans certains secteurs (cimenterie, mines, verre, etc.), l’écologie n’est pas encore la “norme”. De même que dans l’électroménager le durable n’a pas réussi à battre l’intérêt commercial de produits incassables mais plus chers !

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  • Ladsoune le 7 mai 2011 - 13:23 Signaler un abus - Permalink

    On s’en fou du mac, c t juste un exemple peut etre éroné.Les produits jetable sont devenu monai courante dans nos tete,en attendant, les russes construisait des machines a laver qui peuvent durer plus de 100 ans, on a biensur la technologie pour, mais comme le dit cette article, on veut toujours du neuf, imposé par la publicité.
    Pareille pour les voiture, aujourd’hui il est quasi impossible de réparer un moteur de voiture… Aujourd’hui, on fabrique de la M**de et puis c tout…

    Moi j’ai mon téléphone samsung depuis bientot 7 ans je pense, avec un beau design et ça me suffit amplement, il donne l’heure et permet d appeler c deja ça…

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  • Thibaut le 7 mai 2011 - 17:23 Signaler un abus - Permalink

    @Ladsoune raison de plus pour ne pas contribuer à l’obsolescence de la grammaire et de l’orthographe…

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  • league of legends download le 11 novembre 2011 - 1:19 Signaler un abus - Permalink

    Thanks!

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  • devilbrequin le 24 janvier 2012 - 22:51 Signaler un abus - Permalink

    trop vieux, trop lent, trop cher;
    un siècle environ pour transposer l’obsolescence de l’objet à l’être humain
    “good job man”….

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  • Guitton le 9 juin 2012 - 16:33 Signaler un abus - Permalink

    Je voudrais dire à tout les industriels que c’est trés trés débile cette tactique d’obsolescence programmée ( à croire qu’ils ont fumés du crack) car ça oblige à plus souvent changer les appareils et ça pollue parce que fait on de toutes ces téléviseurs et autres objets du quotidien surtout Samsung

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  • MH le 13 octobre 2012 - 15:20 Signaler un abus - Permalink

    Il me semble qu’il y a énormément de choses à recadrer, je le crains.
    http://analyseeconomique.wordpress.com/2012/10/13/obsolescence-programmee-un-mythe-programme-sur-arte/

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  • asLadonhqiuh le 1 décembre 2016 - 7:40 Signaler un abus - Permalink

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  • Carolynn Heintz le 3 décembre 2016 - 12:33 Signaler un abus - Permalink

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  • Antone Skoien le 4 décembre 2016 - 0:23 Signaler un abus - Permalink

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  • Brian Mcjunkins le 5 décembre 2016 - 2:48 Signaler un abus - Permalink

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4 pings

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  • Le paradoxe de l’obsolescence programmée le 7 décembre 2011 - 10:41

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