“Prêt à jeter”: quand la nostalgie industrielle devient complotisme

Tentant d'exposer les fondements de l'obsolescence programmée, le documentaire Prêt à jeter ignore selon Econoclaste des principes industriels de base... et verse dans une parano malsaine.

Arte a récemment diffusé un documentaire intitulé « prêt à jeter », consacré à l’obsolescence programmée. Le documentaire a apparemment eu un grand succès public, et la critique l’a unanimement recommandé (Télérama-Le Monde-Le Figaro). Vous pouvez visionner le documentaire en vod en suivant ce lien, et pouvez (pour l’instant) le trouver sur youtube.

Comme il m’avait été recommandé par diverses personnes, je l’ai visionné. Ce documentaire est hélas d’une nullité intégrale. Parfois hilarant de bêtise, parfois nauséabond de complotisme, en tout cas, jamais informatif.

La durabilité, une qualité désirable… mais pas toujours prioritaire

« L’obsolescence programmée » est l’idée selon laquelle si les produits que vous achetez se dégradent rapidement (contrairement aux bons vieux produits inusables de nos grands-parents), ce n’est pas un hasard : c’est une machination ourdie par les entreprises industrielles, qui ont trouvé là un moyen de nous obliger à racheter régulièrement leurs produits. C’est une de ces idées qui tient une bonne place dans la conscience populaire, mais qui ne convainc guère les économistes, pour plusieurs raisons.

La première, c’est que l’idée du: « c’était mieux avant, tout était solide, maintenant on ne fait plus que des produits de mauvaise qualité qui s’usent vite » est tellement intemporelle qu’on se demande bien quel a été cet âge d’or durant lequel on faisait des produits durables.

(à l’époque de ma grand-mère bien entendu : sauf qu’à son époque, elle disait aussi que les produits de sa grand-mère étaient plus solides). Il y a là un biais de perception, le « biais de survie » : vous avez peut-être déjà vu un frigo des années 50 en état de fonctionnement (j’en connais un, pour ma part); vous n’avez certainement jamais vu les dizaines de milliers de frigos des années 50 qui sont tombés en panne et ont terminé à la décharge. Nous avons par ailleurs tendance à idéaliser le passé : je suis par exemple toujours très étonné par les fanatiques qui me racontent, des trémolos dans la voix, à quel point la 2CV Citroen était une voiture « increvable ». Dans celle de mes parents, il fallait changer les plaquettes de frein tous les 10 000 km, le pot d’échappement tous les 20 000, et elle était tellement attaquée par la corrosion (au bout de deux ans) que dès qu’il pleuvait, on avait le pantalon inondé par une eau noirâtre et gluante. Je préfère de très loin les voitures actuelles et leurs pannes d’électronique récurrentes.

Mais il n’y a pas que ces biais de survie et d’idéalisation du passé. Si les économistes sont sceptiques vis à vis de l’obsolescence programmée, c’est que cette stratégie apparemment subtile n’a en réalité aucun sens. Prenons un exemple utilisé dans le documentaire, celui des collants féminins qui filent très vite, au point qu’il faut les changer toutes les deux semaines. Si un collant coûte 4€ et dure deux semaines, à l’issue desquelles les clientes en rachètent un, elles montrent à l’entreprise qu’elles sont disposées à dépenser 104€ par an en collants. Or, fabriquer un collant très solide coûte peut-être un peu plus cher à l’entreprise, mais certainement pas autant que de fabriquer 26 collants vendus 104 euros. Elle pourrait donc réaliser un profit largement supérieur, en vendant par exemple un collant garanti un an (avec remplacement gratuit s’il se file entretemps, pour rassurer les clientes) pour une centaine d’euros.

Bien sûr les choses ne sont pas si simples, et en pratique, beaucoup des produits que nous achetons ne sont pas particulièrement durables. Il peut y avoir deux raisons à cela. La première tient aux contraintes de la production. La durabilité est une qualité désirable; mais il y a d’autres, nombreuses qualités désirables, comme un faible coût de production, ou des caractéristiques spécifiques. Pour rester sur l’exemple des collants, on a supposé au dessus que faire un collant de durée de vie d’un an ne coûte pas cher. Ce n’est pas certain : si faire 26 collants durant deux semaines coûte au total moins cher qu’un seul collant durant un an, alors, il est préférable de fabriquer les produits moins durables – et les consommatrices soucieuses de leur pouvoir d’achat pourront préférer ceux-ci. Si pour que les collants soient durables, il faut qu’ils aient l’apparence de bas de contention, je connais beaucoup de femmes qui préféreront d’autres modèles moins solides.

Un fer à vapeur sous pression est moins durable que le vénérable fer en fonte qui ornait la cuisinière de mon arrière-grand mère; faire passer de la vapeur sous pression dans des pièces métalliques provoque une usure bien plus rapide. Il est aussi nettement plus pratique à utiliser. Une poele recouverte de téflon est moins durable qu’une casserole en cuivre massif; elle est aussi moins coûteuse, et bien plus commode. Comme nous sommes des enfants gâtés par la société de consommation, nous voudrions que tout soit à la fois durable, esthétique, pratique, et peu cher. A la fin du 19ième siècle, les marines européennes avaient cherché à produire des bâtiments de guerre à la fois rapides, dotés d’une énorme puissance de feu, et d’un gros blindage. Mais qui dit blindage et armements dit poids élevé, ce qui nuit à la manoeuvrabilité et à la vitesse. Tout problème d’ingénierie nécessite d’optimiser entre différentes qualités incompatibles. Bien souvent, la réparabilité ou la durabilité passent au second plan, derrière d’autres qualités, comme le prix. Produire en grande série standardisée permet de réduire considérablement les coûts; réparer est un artisanat qui coûte très cher, parce que dans nos pays développés le travail coûte cher.

A côté de produits peu durables, il est également possible de trouver des produits très durables, mais chers. Un costume sur mesure fait chez un tailleur sera plus beau, conçu avec des tissus de bien meilleure qualité que le bas de gamme que vous trouverez dans le premier magasin venu: il sera aussi beaucoup plus cher. Certaines marques ont fait de la durée de vie élevée leur principal argument commercial (briquets Zippo garantis à vie, piles Duracell et leur lapin qui dure longtemps, voitures japonaises ou coréennes garanties 5 ans, chaussures Church qui durent toute une vie…) ce qui montre que faire des produits à longue durée de vie n’est certainement pas rédhibitoire pour les profits, bien au contraire. Simplement, la durée de vie n’est pas l’unique qualité désirable dans un produit.

Et cette optimisation entre des qualités concurrentes rencontre les aspirations, elles-mêmes variées, des consommateurs. Une observation modérée de mes semblables de sexe féminin m’a ainsi permis de constater que nombre d’entre elles changent très régulièrement de tenue vestimentaire, et qu’elles semblent y attacher beaucoup d’importance. Dès lors, il ne me semble pas absurde d’envisager qu’elles préfèrent acheter 26 paires de collants dans l’année – ce qui permet d’en avoir des différentes – plutôt que de porter toujours les mêmes à longueur d’année. Ce sont peut-être des dindes écervelées qui ont le cerveau lavé par la presse féminine et les diktats de la mode; plus probablement, elles font de leur tenue vestimentaire une façon de manifester leur goût et leur charme.

La mode : une obsolescence programmée… consentie par les consommateurs

Et c’est la seconde raison qui explique pourquoi les produits ne sont pas toujours très durables; soumis au choix entre des produits durables et des produits rapidement obsolètes, nous avons souvent tendance à préférer les seconds. Nous aimons la variété et la nouveauté. Consommer n’est pas seulement satisfaire un besoin utilitaire; c’est aussi une source de satisfaction, de démonstration de diverses qualités personnelles à notre entourage. On peut qualifier ces sentiments de frivoles, se moquer de ces gens qui vont se ruer sur un Ipad 2 dont ils n’ont rien à faire ; mais constater aussi que les sociétés qui ont voulu substituer à ces caractéristiques humaines la stricte austérité (ha, le col Mao pour tout le monde) n’étaient pas particulièrement respectueuses des libertés, ou de la vie humaine. Et noter que jamais personne ne vous a obligé à acheter quoi que ce soit. Il y a évidemment une pression sociale; et parce que le marché ne peut pas toujours satisfaire tout le monde, nous sommes obligés parfois de nous conformer aux modes de consommation de la majorité, à contrecœur.

Comme vous le voyez, il y aurait largement de quoi nourrir un excellent documentaire, instructif, autour de la question de la durée de vie des produits. Hélas, vous ne trouverez strictement rien de tout cela dans le documentaire d’Arte.

Le documentaire commence par un vieux canard qui ressort à intervalles réguliers : les ampoules électriques. Dans les années 20, un cartel entre producteurs d’ampoules aurait cyniquement établi une entente pour réduire la durée de vie des ampoules électriques à 1000 heures de fonctionnement, alors qu’auparavant, il n’était pas rare de fabriquer des ampoules de durée de vie largement supérieure. Un cartel, voilà qui éveille tout de suite l’attention de l’économiste. Comment fonctionnait-il? Comment empêchait-ils ses membres d’adopter un comportement opportuniste (par exemple, en vendant des ampoules de plus longue durée que les autres, ou des ampoules moins chères)? Le documentaire est muet sur cette question. Tout au plus est-il question d’amendes pour les membres fautifs et de « partage de technologies ». Et d’interminables minutes sur un bâtiment public au fin fond des USA dans lequel une ampoule brille sans discontinuer depuis un siècle, d’une lueur un peu pâlotte, mais qui fait l’admiration des habitants qui organisent des fêtes anniversaire de l’ampoule (on se distrait comme on peut).

Un commentateur chez Aliocha permet de trouver la clé du mystère. Concevoir une ampoule électrique est un problème d’optimisation entre diverses qualités : la luminosité, la consommation, la durée de vie, la couleur. On pourrait ajouter qu’il y a de nombreux problèmes de standardisation : les culots d’ampoule doivent être identiques pour pouvoir passer d’une marque à l’autre; les couleurs doivent être identiques (un lustre avec des ampoules de luminosité différente est très laid et inconfortable, comme chacun peut le constater depuis que le Grenelle de l’environnement nous impose des ampoules à basse consommation qui n’éclairent pas), etc. Il n’est donc pas absurde que les entreprises du secteur aient coopéré pour établir des normes.

Mais comme on le sait depuis Adam Smith, des gens du même métier se rencontrent rarement sans que cela ne se termine par une conversation sur les moyens d’augmenter les prix; et le cartel en question, en plus d’établir des normes, a aussi réparti les zones géographiques entre producteurs, afin de s’assurer à chacun de confortables rentes de monopoles. Le cartel en question a donc fait l’objet de sanctions des autorités antitrust; on peut noter que si le rapport sanctionne les accords sur les prix, il montre que la durée de vie de 1000 heures est un compromis technique entre diverses qualités, et pas une tentative pour escroquer les consommateurs. Une information que bien entendu, le documentaire n’évoque pas.

Complotisme et nostalgie soviétique…

Poussant vers les années 30, le documentaire nous fait le portrait d’un Américain, Bernard London, présenté comme le « père spirituel » de l’obsolescence programmée, pour avoir écrit un pamphlet en 1932 intitulé « sortir de la crise par l’obsolescence programmée ». La lecture de ce document, en fait, n’indique rien sur l’opportunité d’une stratégie des entreprises pour inciter les consommateurs à remplacer leurs produits; la préconisation de l’auteur est celle d’une vaste prime à la casse obligatoire, portant sur tous les produits manufacturés, l’Etat rachetant de façon obligatoire tous les produits à partir d’une certaine durée prévue à l’avance. Une idée économique stupide, mais dans le désarroi provoqué par la déflation et 25% de chômeurs en 1932, celles-ci étaient légion. Alors qu’un quart de la population américaine ne parvenait pas à se nourrir, le gouvernement américain payait les fermiers pour qu’ils abattent leurs troupeaux de vaches, afin de faire remonter le prix du lait. Nous savons aujourd’hui qu’il suffisait de sortir de l’étalon-or et d’appliquer une politique monétaire non-suicidaire pour se sortir de la crise; à l’époque, on ne le savait pas, et on assistait au grand concours des idées farfelues. Nous n’avons pas tellement changé, mais nous avons moins d’excuses.

Surtout, après de longues minutes à interviewer la fille de l’associé du Bernard London en question, le documentaire nous explique que ses brillantes idées n’ont jamais été appliquées, ce qui conduit à se demander pourquoi diable on nous en a parlé. Surtout, pourquoi le documentaire insiste aussi lourdement sur le fait que Bernard London était juif, pour conclure mystérieusement sur « nous ne saurons jamais s’il voulait aider les gens ou simplement faire du profit ». C’est vrai, quoi, les juifs, ils ont toujours des arrière-pensées; Et puis, une bonne théorie du complot qui n’a pas son juif de service ne sera jamais totalement satisfaisante. (22ème à la 25ème minute).

Poursuivant dans les années 50, le documentaire nous montre les débuts de la société de consommation, plaçant l’obsolescence programmée au coeur du système. Il montre une école de design dans laquelle on explique aux étudiants que les produits n’ont pas forcément vocation à être durables (ce qui, si vous avez lu ce qui précède, tombe sous le sens : c’est le métier de designer que de concevoir des produits qui optimisent les différentes caractéristiques) pour s’indigner de ce comportement « non éthique ». Les designers sont opposés aux ingénieurs, que l’on présente comme scandalisés parce qu’on les obligeait à concevoir des produits moins durables que ce qu’ils auraient pu faire.

Ce passage m’a irrésistiblement rappelé cette phrase de J.M. Folz, ancien PDG de Peugeot, qui a déclaré un jour “qu’il y a trois façons de se ruiner : le jeu, les femmes et les ingénieurs. Les deux premières sont les plus agréables, la troisième est la plus sûre”. Il entendait par là que ce que les ingénieurs aiment concevoir n’est pas toujours ce que les clients désirent, et qu’à trop suivre les ingénieurs, on finit par faire des produits hors de prix et qui n’intéressent pas les clients (ayant dirigé Citroen, il savait de quoi il parlait). Etant donnée la mentalité des ingénieurs dans les années 50, il est fort probable qu’ils n’ont pas apprécié de perdre une partie de leur pouvoir dans les grandes entreprises industrielles au profit des services de design et de marketing, et regretté de ne plus pouvoir fabriquer ce qui leur plaisait. Il est certain que tout le monde, consommateurs et entreprises, y a gagné.

C’est vers la 45ème minute que le reportage nous offre son plus beau moment surréaliste. C’est qu’il y avait une alternative à la consommation jetable caractéristique de nos sociétés modernes; elle se trouvait derrière le rideau de fer. Là bas, on trouvait des ingénieurs soucieux de produire de la qualité, des produits éternels. Une entreprise d’électricité est-allemande avait même conçu une ampoule électrique de bien plus longue durée que ce que l’on trouvait à l’Ouest; dans le bloc communiste, on produisait pour durer. J’ai eu du mal à réprimer mon hilarité, me souvenant des multiples blagues de la RDA, dont les habitants ne manquaient pas de moquer la piètre qualité de leur production nationale (vous savez comment doubler la valeur de revente d’une Trabant ? En faisant le plein). Je me souviens aussi que la meilleure façon de faire pleurer un habitant des pays de l’Est, à l’époque, était de lui faire visiter un supermarché occidental (expérience vécue). Etrangement d’ailleurs, lorsque le rideau de fer est tombé, la première chose que les allemands de l’Est ont faite a été de se ruer sur les biens de consommation fabriqués à l’Ouest; l’horrible société consumériste leur semblait manifestement plus attrayante que leurs propres produits. Quant aux usines Est-Allemandes, elles étaient tellement efficaces qu’elles ont toutes dû fermer. Le documentaire suggère à demi-mot que les industriels de l’Ouest ont voulu se débarrasser de ces compétiteurs redoutables, peu au fait du grand complot pour obliger les consommateurs à acheter sans cesse.

A ce stade, on se demande s’il faut rire ou pleurer face à ce spectacle lamentable. Le reportage se termine sur les problèmes de durée de vie des premiers Ipods, dont la batterie (impossible à changer) avait fâcheusement tendance à tomber en rade au bout de 18 mois de fonctionnement. Là encore, aucune autre explication qu’un sinistre complot pour exploiter le consommateur n’est fournie. Il est fort possible qu’Apple ait négligé la durée de vie au profit du design et de contraintes de fabrication; ils sont coutumiers du fait, mais les acheteurs de produits Apple semblent vouloir obstinément acheter leurs produits hors de prix, mais tellement jolis. Le principal plaignant, après qu’une avocate lui ait fait bénéficier d’un système judiciaire américain toujours prêt à faire payer des indemnités par les grandes entreprises pour tout et n’importe quoi, ne s’est d’ailleurs pas privé de se racheter un Macbook à 2000 dollars par la suite (son cerveau ayant été probablement lavé pour qu’il ne voie pas les ordinateurs portables concurrents, vendus deux fois moins cher et avec des batteries amovibles).

Convertir les mécréants plutôt qu’informer

Le fil rouge du reportage se termine – un Espagnol ayant essayé, très difficilement, de réparer son imprimante à jet d’encre parce qu’il ne voulait pas en changer, suivant les conseils des vendeurs lui suggérant plutôt d’en acheter une neuve pour une trentaine d’euros. Sa situation est mise en abîme avec celle du Ghana, qui reçoit par containers entiers du matériel informatique jeté dans les pays développés. Le documentaire insiste lourdement sur le parallèle entre ces Africains sages qui ne gaspillent pas, par opposition à ces Occidentaux gaspilleurs qui mettent leur matériel à la poubelle à la moindre occasion. Là encore, l’explication économique est simple. Comme le montre l’exemple de l’Espagnol essayant de réparer son imprimante, réparer certains matériels consomme énormément de temps; au Ghana, récupérer des choses utilisables dans le matériel informatique jeté prend aussi énormément de temps de travail, occupant des familles entières sur des décharges. cela ne représente aucune sagesse africaine particulière; dans nos pays développés, les produits fabriqués en grande série ne coûtent pas cher, parce que nous disposons d’un immense capital productif ; par contre, le travail est très cher. La situation est inverse dans les pays en développement. Résultat? Chez nous il est bien moins coûteux de racheter du matériel neuf que de consacrer du temps de travail à le réparer. Au Ghana, le travail est abondant et ne coûte (et ne rapporte) presque rien. Le documentaire se garde bien de demander à ces gens qui passent leurs journées à farfouiller dans des ordures quelle existence ils préféreraient : la réponse n’aurait pas cadré avec le ton général.

A la fin de ce document manipulateur, complotiste, qui n’explique rien, on se demande comment on en arrive à réaliser une chose pareille. L’explication est en filigrane dans le document, qui nous montre avec des trémolos dans la voix off des conférences sur la décroissance, et qui donne la part belle à Serge Latouche, le grand prêtre du mouvement. On comprend alors que nous ne sommes pas face à une entreprise d’information, mais à uneentreprise de morale, selon le concept défini par le sociologue Howard Becker. Le but du documentaire n’est pas d’informer, mais de convertir les mécréants. C’est ce qui conduit la réalisatrice à nous vanter les collants indestructibles, sans une seconde confronter son propre comportement de consommatrice à son discours.

Ce qui est plus étonnant, c’est de voir l’unanimité de la critique journalistique et des responsables d’Arte, qui ont gobé sans sourciller et applaudi à un documentaire qui est une énorme faute professionnelle. De journalistes, de documentaristes, on attend qu’ils nous informent de la façon la plus intègre possible. Que l’objectivité absolue soit impossible à atteindre, soit; mais elle est le standard d’éthique professionnelle qui devrait guider ceux qui nous informent. A préférer les entreprises de morale aux entreprises d’information, il est à craindre que la profession journalistique soit en bonne voie d’obsolescence programmée.

Article publié initialement sur le blog Econoclaste sour le titre “Le mythe de l’obsolescence programmée”


Crédits photo: Flickr CC Audric Leperdi, mamasuco, micmol, Mathieu Lacote, Serban Dumitrescu.

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  • Flupke le 1 mai 2011 - 14:10 Signaler un abus - Permalink

    Ah !
    Enfin, un point de vue différent des autres sur ce documentaire que j’avais commencé à regarder sérieusement quand il était passé, puis voyant que le docu versait de plus en plus dans le conspirationisme, je me suis mis devant avec des chips (ou du pop-corn selon vos goûts) et quand on le regarde au 2nd degré, c’est tout de suite plus marrant !

    Merci beaucoup pour cet article, il est vrai que les entreprises globales d’aujourd’hui n’ont rien de philanthropes, mais il ne fallait pas passer sous silence divers contraintes industrielles, merci donc pour cet éclairage !

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  • Jean-no le 1 mai 2011 - 15:34 Signaler un abus - Permalink

    Ma cuisinière d’Allemagne de l’est achetée trois francs six sous fonctionne toujours, en attendant !
    Je n’ai pas la même lecture que vous de ce documentaire, il montre juste que l’obsolescence programmée, qui est une nécessité industrielle bien connue, ne date pas d’hier et a été théorisée. Le “complot des ampoules” où une entente sur la durée de vie des produits a été décidée vous semble peut-être absurde, mais le petit-fils Philips semble en avoir entendu parler ! Ce n’est ni le dernier ni le premier exemple d’entente entre industriels, l’évoquer n’a rien à voir avec une théorie du complot (dans la théorie du complot il y a l’idée qu’il n’y aurait qu’un unique complot, dirigeant le monde, or non, le monde est un enchevêtrement de complots, de tensions entre groupes divers)
    L’obsolescence programmée était défendable dans la naïveté du XXe siècle, qui se découvrait le super-pouvoir de produire et de consommer à l’infini, elle semble criminelle pour une planète dont on sait les ressources limitées. En même temps il est vrai que les produits “increvables” sont un problème pour l’industrie (au même titre que les produits trop rapidement obsolètes), on connaît le cas de Crocs, société quasi-ruinée malgré un produit mondialement diffusé mais “increvable”.
    J’ai de la sympathie pour ceux qui se font l’avocat du diable, mais à mon avis, vous vous focalisez trop sur ce que vous pensez qu’on veut vous vendre (une nostalgie de la production planifiée soviétique…) et pas assez sur les problèmes concrets qui procèdent de l’obsolescence programmée. Je vous trouve très léger sur la question de l’imprimante : en tant que consommateur, ça ne vous embête pas d’imaginer que le constructeur limite intentionnellement la durée de vie de l’appareil ? Et en tant qu’économiste, soutenez-vous une industrie qui fait tout pour réduire à néant les réparateurs et autres artisans dédiés à l’entretien des appareils ? Quand j’étais petit (il y a trente ans), si une télé était en panne, on faisait venir un réparateur. Aujourd’hui je ne sais même pas si ça existe encore, les réparateurs de télévisions.

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  • Djidane le 1 mai 2011 - 15:35 Signaler un abus - Permalink

    J’étais content lorsque j’ai vu l’article apparaître dans mes flux RSS, “tiens, une vision nuancée de ce documentaire”, mais en réalité cet article est aussi caricatural que le documentaire qu’il critique.

    Le point le plus flagrant que je vois est que vous n’abordez pas du tout l’aspect écologique de la chose. Oui, bien sur qu’il faut faire des compromis entre différents paramètre … dont la durabilité. Mais une durabilité faible implique plus de déchets. Vous comprenez donc bien que ce documentaire sous-entend qu’il faudrait produire des produits plus durables dans une logique écologiste, et je ne vois pas vraiment ce qu’il y a de mal là-dedans…

    Le deuxième point, c’est que oui, ce documentaire à potentiellement des airs de “complots”, on ne précise pas certaines choses, etc… Mais vous pourriez également faire la même remarque pour un sacré paquet de “documentaires” qui passent sur toute la télévision française, et notamment les reportages sur l’insécurité et la police de TF1 (lol.). Le but est de faire du spectacle, comme ailleurs, et il y aurait là besoin d’un grand changement de mentalité des deux cotés.

    A propos de la réparation des objets, oui, le travail coûte cher. Cependant vous remarquerez que rien n’est spécialement prévu lorsqu’il s’agit de réparer les choses : pas de pièces détachés, pas de support technique… Vous oubliez d’ailleurs de mentionner que l’espagnol a réussi à “réparer” son imprimante simplement en double-cliquant sur un programme… (oui, il l’a cherché pendant des heures, éventuellement il aurait mis moins de temps à le chercher si il n’y avait pas que des clampins qui essayaient de ‘réparer’ leur imprimante au lieu d’en racheter une…). Et je ne vois pas comment vous pouvez justifier le fait qu’une imprimante “s’auto-bloque”…

    A propos de la remarque sur l’allemagne de l’Est et de l’Ouest, il est évidemment beaucoup plus facile de tomber dans le consummérisme plein de couleurs que de rester dans le bloc communiste. Faut-il en conclure que l’un est meilleur que l’autre ? Pour ma part, je pense qu’il faut trouver un compromis entre les deux.

    Pour finir, vous semblez donc ne pas avoir compris le point essentiel du documentaire, qui était d’avertir sur l’excès de consommation et les mécanismes autour et les implications au niveau écologique… Bien sur qu’il ne faut pas produire une seule voiture mondiale avec une seule couleur (gris-marron) pour tout le monde, mais il ne faut pas non plus produire des ordinateurs qui ont une durée de vie de 3 mois, “juste parce que les gens aiment changer et que c’est plus rentable”…

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  • 22decembre le 1 mai 2011 - 15:51 Signaler un abus - Permalink

    rhétorique libérale pure et dure : l’entreprise prend la meilleure décision, les consommateurs l’acceptent, “soviétisme”…

    La TV de mes parents a tenu 10 ans. Puis, crack. Normal. Changement… Mais la TV suivante n’a tenu que 4 ans !

    L’imprimante qui refuse d’imprimer apres X sorties (c’est prouvé, un russe a réussi a cracker le micrologiciel de l’imprimante).

    L’ESSEC aussi avait avalisé le concept ! Alors certes, il n’est pas vrai partout (certains matériels informatiques sont paradoxalement connus pour leur grande stabilité et fiabilité dans le temps) mais il a un certain fondement !

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  • Romain le 1 mai 2011 - 15:52 Signaler un abus - Permalink

    J’adore: “Ce sont peut-être des dindes écervelées qui ont le cerveau lavé par la presse féminine et les diktats de la mode”

    Pour revenir au sujet, en voyant le documentaire, j’avais trouvé intéressant de mettre le doigt sur la réalité de l’obsolescence même si vous démontrez bien que le complot n’existe sûrement pas et qu’il s’agit plutôt de notre nouvelle manière de consommer.
    Nouveaux modes de consommation qui peuvent maintenir ou augmenter la demande et donc l’offre et l’emploi (si toutefois les produits ou services Français se vendent – en France ou dans le monde)…
    A cela on pourrait dire “pourquoi pas”, à condition que tous les produits jetés (car remplacés) soit 100% recyclés car à ce rythme de consommation il nous faudra rapidement nous trouver un 2nd Terre à exploiter! :-/
    Puis si l’on consomme plus, on devrait bien avoir besoin de travailleurs pour produire tous ces biens ou offrir tous ces services.

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  • al.jes le 1 mai 2011 - 16:30 Signaler un abus - Permalink

    Bon, alors petite mise au point que l’auteur de cet article semble oublier : ne pas confondre reportage et documentaire. Un reportage est un travail journalistique sensé être objectif. Un documentaire est un film ou l’auteur (ou les auteurs) doit exprimer un point de vue, une vision. Un documentaire est donc par nature extrêmement subjectif, et le travail d’un documentariste est plus proche de celui d’un auteur de fiction que de celui d’un journaliste. Et la différence entre un documentaire et une fiction se trouve dans le fait qu’un documentaire *doit* se baser sur des document, des faits…

    Du coup, le travail à attendre d’un documentariste est tout autre, et l’analyse ci-dessus est biaisée. À noter que même pour un travail journalistique (qui aurait alors été bâclé, je suis d’accord), l’analyse faite dans cet article est un ensemble de parti-pris et d’a priori (cf commentaires précédents, inutile de tourner le couteau dans la plaie d’avantage).

    Oh, et puis par pur sadisme, notre cher auteur écrit la chose suivante : « mais constater aussi que les sociétés qui ont voulu substituer à ces caractéristiques humaines la stricte austérité (ha, le col Mao pour tout le monde) n’étaient pas particulièrement respectueuses des libertés, ou de la vie humaine »… Mais où a-t-il lu que la seule alternative au bling-bling de la consommation à outrance était sous la forme d’une dictature ? Il suffit de voir comme le principe KISS est apprécié dans les milieux libristes, par définition anti-dictatoriaux pour se rendre compte de la bêtise pure et simple d’un tel propos. Oui, je suis méchant, mais, cher M. Delaigue, vous l’aurez cherché.

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  • prestant le 1 mai 2011 - 17:11 Signaler un abus - Permalink

    Je ne partage pas du tout votre sentiment.

    N’importe quel réparateur vous dira que la durée de vie de l’électro ménager est ciblée. Ce qui n’était pas vrai autrefois ne vous en déplaise.

    Quand à la mode, personnellement c’est un concept consumériste qui me navre et qui est pour beaucoup dans nos malheurs d’aujourd’hui.

    Jusqu’à présent un seul de mes enfants y succombe; pas tout raté !

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  • Jérôme le 1 mai 2011 - 17:51 Signaler un abus - Permalink

    A la lecture de cet article, et de son pendant “positif” par Sylvain Lapoix, je me dis simplement qu’il y a des produits qui méritent de passer au fouet (Apple et ses Ipod, et tous les fabriquants d’électronique loisirs) et d’autres pour lesquels la modernité est la bienvenue (les fers à repasser).

    Quant à la mode, à nos désirs de changements, soit, mais j’aurais aimé qu’on tempère le tout avec les nécessaires précautions écologiques. Et puis on peu avoir 36 foulards et 50 paires de chaussures et les garder longtemps, ce qui n’est pas le cas d’autres produits très polluants.

    Tout cela ne doit pas se substituer à une vraie réflexion sur nos choix de vie et le sens que nous voulons apporter à notre vivre ensemble : entre l’austérité stalinienne et la frénésie capitalistique il y a sûrement beaucoup de nuances à apporter pour que ça marche.

    Enfin et surtout, il y a quelque chose qui me manque dans ce genre de débats d’idées et d’information de desk : c’est le journalisme de terrain, les enquêtes et les chiffres. Quelle est la durée de vie de tel produit comparé à un autre, que se passe-t-il dans une usine de production, qu’en pensent les vendeurs, les ingénieurs, etc etc.

    Il y a eu un reportage sur le sujet diffusé il y a quelques mois sur Envoyé Spécial. Entre deux visites chez les S.A.V, on y rappelait que Darty boycottait une certaine marque d’aspirateurs assortis d’une garantie 5 ans (et par ailleurs ils sont très jolis, comme quoi). Ca, ça veut bien dire quelque chose non ?

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  • Jean-no le 1 mai 2011 - 17:55 Signaler un abus - Permalink

    @Jérome : Darty fait son beurre sur des extensions de garantie, on comprend qu’ils n’aiment pas les produits déjà garantis cinq ans.

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  • TZ le 1 mai 2011 - 18:21 Signaler un abus - Permalink

    Mais qu’est-ce que c’est que cet article ? Depuis quand le fait de dénoncer ou de prouver un complot est “du complotisme” ? Est-ce la seule réflexion intellectuelle possible, faisant fi de tous les complots que compte l’histoire ?

    Attention, bientôt vous parlerez de bien-pensance et de bobos, comme certains préférant ainsi éliminer toute possibilité de débat… !

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  • pak le 1 mai 2011 - 20:07 Signaler un abus - Permalink

    Très bonne analyse à mon avis, il est clair que la conception des produits et le fruit de nombreux compromis. Dans l’optimisation des coûts il arrive que soient intégrées des pièces de qualité inférieure et pas seulement pour les machines destinées au grand public. La situation est trop complexe pour crier au complot. Concernant la blague sur l’ingénierie, je dirais plutôt qu’il y a de mauvais managers: à eux de faire la part des choses entre marketing, finance, Rh et technique. En écouter qu’un c’est assurément courir à sa perte…

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  • ratass le 1 mai 2011 - 20:08 Signaler un abus - Permalink

    “la durée de vie de 1000 heures est un compromis technique entre diverses qualités, et pas une tentative pour escroquer les consommateurs”

    Merci pour ce fou rire gratuit ! Vous y croyez vraiment ? LOL !

    Démonstration simple :

    - on à envoyé des hommes sur la lune
    - on a presque retrouvé les boites noires du Paris-Rio par 3000m de fond
    - on fait tourner Crysis 2 à 125fps en 1900X1200
    - la Bugatti Veyron passe de 0 à 100 km/h en 2.5s
    - le mode éco de ma machine à laver fait mes lessives en 30 minutes chrono…
    - …pendant que ma freebox me permet de regarder “Coursier” en VOD

    - etc.

    Et vous, en 2011, vous pouvez décemment croire que si les ampoules éclairent aussi longtemps qu’en 1925, c’est parce que c’est le fruit d’un parfait compromis technique entre “diverses qualités” ?

    Mais quel stress !! Il est évident que la durée de vie des ampoules est le fruit d’une entente, et qu’elles pourraient durer 100 000 heures si cela présentait un quelconque intérêt pour les industriels. Tout le monde en est plus ou moins conscient, ne serais-ce que parce que les ampoules à incandescence n’ont connu aucune innovation marquante ces 80 dernières années, ce qui est un cas quasi-unique pour un produit de grande consommation. Bien évidemment, tout le monde s’en fout parce qu’une ampoule ça vaut 3 balles, et que 1000 heures, c’est bien suffisant pour avoir oublié son dernier acte d’achat (surtout si on achète 3 ampoules ou plus à la fois).

    Et aujourd’hui on décide d’interdire les ampoules à incandescence dans toute l’union européenne. Un truc fiable, démocratique et dont de nombreux brevets pourraient multiplier la durée de vie… Pour les remplacer par des tubes au néon spiralés à la lueur déprimante, chers, polluants à fabriquer et à recycler, et qui plus est, potentiellement dangereux pour la santé.

    Ce n’est pas un complot ! Rien de bien dramatique, juste une énorme feinte : une entente entre les lobbys des équipementiers électriques et l’UE.

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  • Godet le 1 mai 2011 - 20:35 Signaler un abus - Permalink

    Votre analyse est beaucoup plus biaisée que celle développée dans le documentaire. Je suis ingénieur, et je comprends parfaitement la notion de compromis entre robustesse et efficacité. Ce que je reproché à l’industrie aujourd’hui, c’est de ne pas nous laisser le choix, tout en déclamant un discours lenifiant sur le fait qu’il est bien mieux pour tout le monde que ce soit eux qui décident. Qu’un ordinateur portable pète ses néons ou son clavier après 10 ans, d’accord. Qu’il les explosé après 2 ans, c’est ça l’obsolescence programmée…

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  • Palamède le 2 mai 2011 - 0:53 Signaler un abus - Permalink

    “De journalistes, de documentaristes, on attend qu’ils nous informent de la façon la plus intègre possible.(…) A préférer les entreprises de morale aux entreprises d’information, il est à craindre que la profession journalistique soit en bonne voie d’obsolescence programmée”.

    Et que diriez-vous d’appliquer le même raisonnement à l’affreux Gasland ?

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  • Josette le 2 mai 2011 - 6:35 Signaler un abus - Permalink

    Ce sentiment de malhonnêteté sournoise m’est moi aussi insupportable et je l’éprouve de même régulièrement lorsque je lis un article sur RUE89.

    Merci pour cette analyse intelligente et argumentée.

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  • iGor le 2 mai 2011 - 7:07 Signaler un abus - Permalink

    “Le travail coûte cher” ?
    Mais non… le travail rapporte beaucoup. En dividendes, intérêts et rémunérations des “patrons”.
    A moins que ce ne soient justement ces dividendes, intérêts et rémunérations des “patrons” qui coûtent cher.

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  • lou passejaïre le 2 mai 2011 - 11:46 Signaler un abus - Permalink

    si le do-cucu était effectivement assez ras des paquerettes, c’est fastoche de piger que faire le choix de produire les éléments mobiles soumis à une forte contrainte mécanique d’un lave linge dans un matériaux moins résistant, ça va pas en prolonger la durée de fonctionnement …
    Oui le probléme du rapport à l’objet, du rapport au temps, est un probléme éthique … oui les zécolos tiennent souvent de l’éco-évangéliste …
    Mais changer de laptop quand la corbeille est pleine … ça reléve quand même de la connerie … même si c’est bon pour l’économie , non ?

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  • allons donc... le 2 mai 2011 - 15:06 Signaler un abus - Permalink

    Après avoir lu les deux articles qui portent sur ce documentaire (que j’ai regardé) auquel j’ai plutôt tendance à adhérer, je ne peux que réagir à votre article.

    Pourquoi dès que l’on dénonce un système ou qu’on cherche à remettre en cause certaines règles doit-on se faire traiter de complotiste? Il est remarquable de voir à quel point l’utilisation de ce vocable permet à coup sur de décrédibiliser les tenants de l’analyse visée…c’est un peu facile.

    Par ailleurs, même si je peux vous suivre sur certaines de vos idées (la durabilité n’est qu’un facteur parmi d’autre dans le processus de conception) il n’empêche qu’il arrive que les entreprises se mettent d’accord entre elles pour fixer des prix, limiter la durée de vie de leur produits…la concurrence libre et non faussée pour le bien être de la population…laissez moi rire.

    De plus je rajouterai que nous sommes aujourd’hui confronté à des contraintes en termes de ressources naturelles et matières de premières qui devrait nous pousser justement à réaliser des produits plus durables/réparables.

    Dernières choses la blague sur les ampoules basses consommation qui n’éclaire pas est quand même bien bonne, vous ne trouvez pas que c’est un peu cliché, autant on peut critiquer ces ampoules sur différents points (fabrication/recyclage) autant affirmer qu’elles n’éclairent pas correctement est abusif, au moins pour les dernières générations, soyez honnête!

    Comme souvent se sont des conceptions de la vie sociale, de la place de l’économie, de l’écologie qui s’opposent…
    A bon entendeur,

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  • Maistre le 2 mai 2011 - 17:47 Signaler un abus - Permalink

    Je reprend le commentaire de quelqu’un…
    Merci beaucoup pour cet article, il est vrai que les entreprises globales d’aujourd’hui n’ont rien de philanthropes, mais il ne fallait pas passer sous silence divers contraintes industrielles, merci donc pour cet éclairage….
    Alors bon, les entreprises globales d’aujourd’hui n’ont rien de philanthropes.
    RIEN DE PHILANTHROPES, c’est pas un peu minimiser.
    La personne écrivant cette article ne minimise t’elle pas aussi tous l’aspect clairement Capitaliste du sujet.
    Veillez m’en excuser mais cette article a bien besoin d’un peu d’humilité quant a ses propos et ses orientation idéologique.
    L’avocat du diable est toujours nécessaire, mais là pour le coup nous somme fasse a un article peu scrupuleux, teinté d’un défaitisme complet et d’un sourire béa bien naïf sur les fonctionnement des grandes entreprises.
    Merci pour cette article qui fait prendre aussi consciences qu’il n’y a pas que du bon dans la press indépendant et qui nous éclaire sur la grande éloquence gâté de ce journaliste.
    On en viens a la fin de cette article a ce dire, ” oui apprêt tous, bien sur, les grands patrons on fait de leurs mieux pour nous fournir LE produits” “Haaa le complot d’arte, houuuuhouuu les vilains”….
    C’est, excuser moi, simplement triste de la part d’un site comme owni

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  • Quelqu'un le 6 mai 2011 - 17:47 Signaler un abus - Permalink

    “Surtout, pourquoi le documentaire insiste aussi lourdement sur le fait que Bernard London était juif, pour conclure mystérieusement sur « nous ne saurons jamais s’il voulait aider les gens ou simplement faire du profit ». C’est vrai, quoi, les juifs, ils ont toujours des arrière-pensées; Et puis, une bonne théorie du complot qui n’a pas son juif de service ne sera jamais totalement satisfaisante. (22ème à la 25ème minute).”

    Au milieu d’un discours affligeant tellement il occulte les faits importants pour rembarrer les détails, le classique argument d’antisémitisme pour discréditer…
    Une critique nauséabonde qui se perd dans ses contradictions et n’aborde pas le fond: Il est plus rentable de vendre des objets à durée de vie limité pour pouvoir en vendre plus.

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  • roro le 22 mai 2011 - 15:37 Signaler un abus - Permalink

    Quoiqu’il en soit, les ampoules à économie d’énergie n’économiserons pas ce que coûteront les cancers et autres maladies issus des expositions régulières à ces ampoules “économes”. Autant pour les fluos que pour les LEDS blanches, qui attaquent les yeux même indirectement.
    Il suffit de rester à 1m d’elles en marche pour commencer à en subir les désagréments électro-magnétiques. Cela s’ajoute aux ondes nocives des portables, micro-ondes, antennes, wifi et autres appareils ménagers.

    Et il est scandaleux que l’impact désastreux des déchets et d’un recyclage bien poussif ne soit même pas évoqué par l’article.

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  • Gaucho le 6 juin 2011 - 13:01 Signaler un abus - Permalink

    A lire sur l’observatoire des idées “L’économie du juste ce qu’il faut”

    http://observatoiredesidees.blogspot.com/2011/04/leconomie-du-juste-ce-quil-faut.html

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  • yannosh le 21 août 2011 - 15:17 Signaler un abus - Permalink

    Quand vous dites “Comme le montre l’exemple de l’Espagnol essayant de réparer son imprimante, réparer certains matériels consomme énormément de temps” , il me semble que laisser la possibilité a l’utilisateur de changer une “éponge” n’est pas une perte de temps … Et cela se fait sur des modèles pro comme la 9880 de la même marque par exemple que j’utilise au boulot …

    Je ne discute que de cet extrait car c’est celui qui me parait le plus discutable dans votre article ….

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  • Cinq le 11 novembre 2011 - 1:14 Signaler un abus - Permalink

    Sources ?
    Le documentaire les donne lui.

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  • Nico le 27 décembre 2011 - 17:41 Signaler un abus - Permalink

    C’est amusant parce que vous reprenez la conclusion du reportage en prétendant que c’est une idée originale à vous. Or, ce qui m’avait marqué dans ce reportage, c’est bien la conclusion qui prétend que l’obsolescence programmée n’est plus tellement d’actualité car grâce au marketing on n’a même plus besoin d’attendre que les produits arrivent en fin de vie pour que les gens les remplacent.

    Ce sont les deux idées phares :
    1) Limitation de la durée de vie des produits.
    2) limitation par le consommateur lui-même qui veut du plus beau, du plus neuf, du plus moderne.

    La seconde apparaissant après la première puisque suivant la chronologie historique.

    Bref, je vous trouve d’une extrême mauvaise foi.

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  • abel le 18 janvier 2012 - 8:07 Signaler un abus - Permalink

    Ces gens là n’ont aucune subtilité, et aucune connaissance en économie,
    Bientôt les gens de la décroissance vont vouloir augmenter le pouvoir d’achat :)

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  • TOm le 18 janvier 2012 - 15:45 Signaler un abus - Permalink

    Éconoclaste, l’auteur ??
    Je ne vois vraiment pas en quoi cette “analyse” serait de la destruction de symboles de la religion économique libérale.

    Difficile d’être plus dogmatique économiquement dans ces arguments :

    - “Si vous critiquez les grands groupes capitalistes globaux, vous êtes un communiste !”
    - “C’est normal de vouloir changer de produits tous les six mois, et si vous ne voulez pas, vous devriez voir ce qu’on faisait sous Mao”
    - “Puisque le travail coûte cher, c’est normal de racheter des produits polluants ayant parcouru des milliers de km et ayant nécessité des tonnes de produits rares (métaux, eau etc.). Bref, restez de bons consommateurs et achetez bien les produits qu’on vous dit d’acheter sans vous poser plus de questions que ça. C’est un briseur d’icônes qui vous le dit, ma bonne dame !”
    - “C’est bien les filles, continuez à vous intoxiquer le cerveau avec la presse féminine. Réfléchir, ne serait-ce que 2 minutes, à l’impact de vos achats, ça fait mal à la tête, alors que faire les soldes, c’est tellement FUN !”
    -”Chez Apple, ils sont gentils, et si les batteries (faites à partir de lithium, en quantité limitée sur la terre, mais bon, c’est pas grave hein) tombent en rade au bout de 18 mois, ce n’est pas du tout parce qu’il faut refourguer la dernière nouveauté qui sort 18 mois après la précédente. Non, c’est parce que Apple a “négligé la durée de vie au profit du design”"

    Prochaines étapes pour l’auteur : démontrer que Monsanto veut nourrir (et donc sauver) la planète, que McDo veut promouvoir le goût et la santé, et que grâce à Coca Cola, la croissance est assurée et que donc ça crée de l’emploi, et donc la paix et l’harmonie sur la terre.
    Et si vous ne pensez pas comme moi, vous êtes au mieux un infâme complotiste, et au pire un affreux antisémite.

    Éconoclaste, on vous dit !!

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  • Anne le 19 janvier 2012 - 13:06 Signaler un abus - Permalink

    Je voudrais laisser un commentaire car je trouve votre article méprisant, à tel point que je n’ai pas réussi à le lire jusqu’au bout. Vous critiquez ec documentaire comme on accable un bouc émissaire.
    Certes, le documentaire que vous prenez pour cible ne montre que les arguments allant dans le sens de l’opinion qu’il tend à démontrer et dans mon souvenir il n’y a pas vraiement d’entreprise qui explique son procédé de mise au point d’un produit avec tous les enjeux afférents.
    Mais les arguments avancés dans ce documentaire sont vrais, alors que les vôtres sont basés sur des suppositions : par exemple les ipods qui dureraient 18 mois en raison de leur design exceptionnel, avouez que vous y allez un peu fort tout de même.
    Personnellement, bien que j’apprécie le confort de mon fer à repasser à vapeur, j’aurais tendance à rejoindre l’avis du documentaire. J’ai 31 ans et j’ai déjà 4 imprimantes achetées et enterrées à mon actif. C’est inadmissible je suis bien d’accord. J’ai honte de polluer la terre. Cela dit ma honte est complétement inutile. Alors oui je soutiens la thèse du documentaire et j’aimerais voir fleurir d’autres solutions industrielles moins polluantes, bien qu’il y ait apparemment de nombreuses personnes pour qui comme pour vous, la question de l’écologie est absolument inexistante.

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  • noël le 17 juin 2012 - 5:02 Signaler un abus - Permalink

    owni..
    décevant cet article. je pense que l’auteur est un bouffon.
    Noël

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  • Erlikhan le 1 août 2012 - 11:01 Signaler un abus - Permalink

    Certains produits actuels sont effectivement moins solides, car plus complexes, donc multipliant les risques de panne. Rien de surprenant.

    Mais le problème des pays pauvres qui traitent les déchets envoyés par l’occident est un problème grave. Que des gens doivent patauger dan les ordures afin de survivre est qq chose d’abject. Pas de quoi se réjouir cyniquement sur un occident si généreux qu’il donne du travail aux pauvres !
    Si ces gens avaient le choix, ils seraient éleveurs, cultivateurs, épiciers ou que sais-je encore. Travailler, oui, mais dignement.

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  • Laurent le 4 août 2012 - 18:33 Signaler un abus - Permalink

    J’ai travaillé en entreprise une quinzaine d’années dans ma vie et je m’en serais bien passé, car quoi que certains prétendent le travail est contraignant, ennuyeux et source de frustrations. A partir de là je suis partant pour toute méthode qui me permet de gagner moins d’argent, et en dépenser moins est assurément la bonne. J’apprécie donc de ne pas avoir à acheter du matériel sachant que ceux qui le fabriquent ne distribuent en salaires que 60% de leur valeur ajoutée et exigent que la masse croissante formée par les 40% restants soit toujours plus rémunérée.

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  • Paganel le 30 avril 2013 - 5:13 Signaler un abus - Permalink

    Ouf ! Je commençais à me demander si j’étais le seul sur ce sujet à faire fonctionner un peu mes méninges (je viens de passer trois heures sur la Wik à amender l’article (mal) nommé “Obsolescence programmée” sans avoir connaissance de ce blog, que je n’ai regardée qu’ensuite. Allez voir l’historique de l’article, il y a eu du changement dans le sens de la neutralité de point de vue. Il y avait du boulot !

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  • Bourgeois le 15 mai 2013 - 12:47 Signaler un abus - Permalink

    C’est de la grande merde ton discour on dirait que tu l’as vue en accélérer et ceux qui on mit les conmmentaire de même

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  • VINCENT le 10 septembre 2013 - 5:09 Signaler un abus - Permalink

    Si il s’ agit de Complotisme – ou de désinformation, vous êtes – cher Monsieur, le Premier de la classe… Car, au bout de 4 lignes ( vous êtes bien Économiste? ), vous vociférer le Complotisme…. Alors que – je m’ attendais aussi – à être informer. Hors, votre article est la caricature de ce que vous nommé – l’ Obsolescence programmée du Journaliste. Et, la mauvaise fois pour critiquer gratuitement – un documentaire en affirmant pleins d’ hynepsies est fort habile; Mais d’ une mauvaise fois. Sans vous rappeler votre incompétence Professionnelle, lors du débat sur l’ Argent Dette… Quel sublime exemple. Comme info pour argumenter en faveur du documentaire ( comment manipuler les citoyens consommateurs ): “Le Marketing de la Folie”, documentaire TV ( pousser à la consommation de médicaments ); “Livres: “Storytelling – La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits”, de Christian Salmon, éd. La Découverte; Aussi: “Une Histoire de la Langue de bois”, de Christian DELPORTE, éd. Flammarion; sur la Consommation: “La grande arnaque – comment on manipule le consommateur”, de Olivier Clodong et Alain Carcopino, éd. EYROLLES; 2 Autres livres, expliquant comment par la distraction – on peu rendre les gens ignare: “Se Distraire à en mourir”, de Neil POSTMAN, éd. NOVA; “TV LOBOTOMIE – La vérité scientifique sur les effets de la télévision”, de Michel DESMURGET, éd. MAX MILO; Sans oublier les ouvrages de Noam-Chomsky; D’ autrex ouvrages montrent comment la création des Grandes surfaces à générer le marketing, les manipulations du Consommateur, la perte de Qualité des produits par leurs excessive abondance, et la fin des petits commerces: “De la misère humaine en milieu publicitaire – comment le monde se meurt de notre mode de vie”, de Groupe Marcuse, éd. La Découverte; Et – “La Simplicité volontaire contre le mythe de l’ abondance”, de Paul Ariès, éd. La Découverte; Et – pour terminer, même si il y a beaucoup d’ autres exemples… : “Eloge du Luxe – De l’ Utilité de l’ Inutile”, de Thierry PAQUOT, éd. MARABOUT.

    Ceci pour dire que je m’ attendais à un peu plus d’ arguments concrets de la part d’ un Économiste ( ou qui se prétends comme tel ). car, dénigrer – gratuitement – est scandaleux. Mais bon, comme tout est instantané ou “prêt à jeter”, votre réflexion est à la mesure de cette maxime: à jeter aux ordures – pour ce que votre article est: un torchon.

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  • sandra le 11 avril 2014 - 23:31 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour

    Je suis une commerçante la plus part de ceux qui se disent prêteurs sont tous des escros je suis a la recherche de prêt ça fait 2 ans,je me suis fait escroqué par les genres. Grace a DIEU j’ai visité un site d’annonce de prêt entre particulier sérieux partout dans le monde et j’ai connu un monsieur formidable, du nom de Mr Delval Marcel nationalité Française qui aide toute personne habitant la France, Martinique, Guadeloupe, Reunion , Nouvelle Calédonie, Honolulu , la Polynésie et autres en leur faisant des prêts et qui m’a accordé un prêt de 98.000 euros ? que je dois rembourser sur 15 ans avec un très faible interêt de sa part soit 2% sur toute ma durée de prêt et là le lendemain matin j’ai reçu l’argent sans protocole.Besoin de credit personnel , vos banque refuse de vous accordez de pret,vous etes en CDI et autre de vous adressez à lui et vous serrez satisfait mais attention à vous qui n’aimez pas rembourser les prêts. Voici son e-mail: delvall.marcel@gmail.com

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  • adelinep le 13 septembre 2014 - 14:39 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour,
    Tout d’abord je vous conseillerais de vous méfier des offres sur le net ainsi que les annonces. Car plus de 90% de ces annonces sont frauduleuses. De nos jours il y a de plus en plus d’arnaques. Je voulais emprunter de l’argent, après avoir posté une annonce, chaque jours je reçois plus de 25 messages rien que des escrocs qui demandent de l’argent soit disant des frais de dossiers. Et je supprimais leur message mais un jour je suis tombé sur une personne nommé Gerrard Kermagoret, je croyais qu’il faisait parti aussi des escrocs du net mais à ma grande surprise celui-ci est différent, il m’a fait un prêt de 25.000 euros et je l’ai remboursé en respectant les délais .Je vous le confirme et si il arrivait que vous recherchez de prêt contactez le par mail. Voici son email : gkermagoret@gmx.fr

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  • Ludivine le 10 octobre 2014 - 1:26 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour Mme et Mr
    Ce message s’adresse aux particuliers , à tous ceux qui sont dans le besoin d’un prêt particulier pour reconstruire leur vie . vous êtes à la recherche de prêt pour soit relancer vos activités soit pour la réalisation d’un projet , soit pour vous acheter un appartement mais vous êtes interdit bancaire ou votre dossier à été rejeté à la banque. J’ai un contact très serieux qui est un particulier, il octroie des prêts allant de 3.000€ à 5 000.000 € à toutes personnes capable de respecter les conditions . Son taux d’intérêt est de 2,5% l’an. Si vous avez besoin d’argent pour d’autres raisons , n’hésitez pas à le contacter pour plus d’informations. Particuliers sérieux et honnêtes. Merci de le contacte par Email : reneperret001@hotmail.com

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  • Idées - Pearltrees le 18 janvier 2012 - 11:19

    [...] “Prêt à jeter”: quand la nostalgie industrielle devient complotisme » OWNI, News, Augmented « L’obsolescence programmée » est l’idée selon laquelle si les produits que vous achetez se dégradent rapidement (contrairement aux bons vieux produits inusables de nos grands-parents), ce n’est pas un hasard : c’est une machination ourdie par les entreprises industrielles, qui ont trouvé là un moyen de nous obliger à racheter régulièrement leurs produits. C’est une de ces idées qui tient une bonne place dans la conscience populaire, mais qui ne convainc guère les économistes, pour plusieurs raisons. La première, c’est que l’idée du: « c’était mieux avant, tout était solide, maintenant on ne fait plus que des produits de mauvaise qualité qui s’usent vite » est tellement intemporelle qu’on se demande bien quel a été cet âge d’or durant lequel on faisait des produits durables. La durabilité, une qualité désirable… mais pas toujours prioritaire [...]

  • Planned obsolescence | Pearltrees le 19 mars 2012 - 17:54

    [...] “Prêt à jeter”: quand la nostalgie industrielle devient complotisme » OWNI, News, Augmented Tentant d'exposer les fondements de l'obsolescence programmée, le documentaire Prêt à jeter ignore selon Econoclaste des principes industriels de base… et verse dans une parano malsaine. Arte a récemment diffusé un documentaire intitulé « prêt à jeter », consacré à l’obsolescence programmée. Le documentaire a apparemment eu un grand succès public , et la critique l’a unanimement recommandé ( Télérama – Le Monde – Le Figaro ). Vous pouvez visionner le documentaire en vod en suivant ce lien , et pouvez (pour l’instant) le trouver sur youtube . [...]

  • [...] toujours très présent dans les médias. On nous parle beaucoup des gaz à effets de serre, de l’obsolescence programmée, de la consommation de papier et des bienfaits du recyclage, mais qu’en est-il de [...]

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