Les nouvelles root de l’Internet

Le 12 janvier, l’organisme californien en charge de la gestion des noms de domaine de l’Internet a ouvert les extensions de premier niveau à tous. Enfin, presque. Louis Pouzin et Chantal Lebrument, deux autorités sur le sujet, signent une tribune pour expliquer tout le mal qu'ils pensent de l'initiative.

Considéré comme l’un des précurseurs d’Internet, le français Louis Pouzin a lancé, avec Chantal Lebrument, l’initiative Open-Root de “création d’extensions personnalisées dans le respect des normes de base de l’internet“. Dans une tribune à charge qu’ils ont fait suivre à OWNI, ils expliquent tout le mal qu’ils pensent de la soi-disant “ouverture” des noms de domaines (de type .com ou .fr, NDLR) que vient de lancer l’ICANN.

La date du 12 janvier 2012 a marqué un temps fort de la vie d’Internet. A cette date, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme californien en charge de la gestion des noms de domaine de l’Internet a ouvert les extensions de premier niveau à tous. Enfin presque …

Dès son origine, l’Internet introduisait une ségrégation des utilisateurs par les langues. Seul l’ASCII (American Standard Code for Information Interchange) était utilisable. C’est un alphabet de type latin réduit aux lettres sans accent, ne convenant qu’à l’anglais.

Trente ans plus tard, l’usage des scripts d’un grand nombre de langues est devenu possible avec les IDN (Internationalized domain name), ces noms de domaine codés en “xn--” contenant lettres accentuées et/ou alphabets non latins. Mais en maintenant l’ASCII dans le rôle d’alphabet de référence , on risque de créer une source supplémentaire et inépuisable de confusions visuelles, notamment avec les langues possédant des caractères communs ou proches comme le cyrillique, le grec, le turc etc.

Un besoin, mais pour qui ?

Lancé lors du congrès ICANN de Paris en juin 2008, l’argument de l’ouverture à tous des extensions de l’Internet était de répondre aux critiques sur la pénurie de GTLDs (Generic Top-Level Domain ou “extension de premier niveau”) et sur la rigidité de leur gestion. Mais il s’agissait pour de nombreux observateurs d’une manœuvre de l’ICANN pour augmenter ses revenus.

Le but de l’opération était également de supplanter l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) dans la gestion des marques. Une façon d’affirmer un monopole et un pouvoir de contrôle sur l’Internet, et ce en dépit des protestations de nombreux pays.

Une ouverture tamisée et très politique

Les tarifs prohibitifs – non justifiés – des nouvelles extensions introduisent une ségrégation par l’argent, et les montants exigés et décidés par l’ICANN vont accroitre la ségrégation entre les PME et les marques. Celles-ci devront investir au minimum 185 000 dollars, puis payer les frais de gestion. Cela a conduit à une première aux États-Unis, la levée de bouclier par des lobbies d’annonceurs soucieux de protéger les marques et qui ont décidé de lutter contre l’unilatéralisme de l’ICANN.

L’idée de l’ICANN d’ouvrir l’Internet est-elle bonne ?

L’Internet est déjà ouvert. C’est l’ICANN qui rend invisibles les domaines existant. Il existe actuellement des centaines de domaines indépendants de l’ICANN qui fonctionnent depuis le début des années 2000. L’initiative de l’organisation, qui a plus de trois ans de retard sur les prévisions initiales, a suscité de nouveaux besoins qu’il n’est pas possible de satisfaire dans les conditions tarifaires et calendaires proposées.

Dans une économie mondialisée l’utilisation d’une racine unique gérée par un monopole étasunien est une impasse technique et commerciale. Les usages sont trop diversifiés pour entrer dans le moule d’une solution monolithique conçue il y a plus de trente ans. Les racines, qui ne sont que des annuaires, doivent se diversifier selon les usages actuels et futurs.

En fait, il y a autant de racines ouvertes utilisables que d’adresses IP (Internet Protocol) disponibles (versions v4 et v6). La légende de la racine unique est un dogme assené par l’ICANN depuis 1998. En fait, de nombreux sites utilisent cette possibilité qui leur apporte une souplesse inconnue dans le système ICANN.

Un modèle économique qui casse la chaîne alimentaire

C’est la fin du monopole ICANN et de son arbitraire pour l’enregistrement des TLDs. Certains exclus du système ICANN comme le .бг (la Bulgarie, .BG en cyrillique) qui ne parviennent pas à avoir une extension dans la racine ICANN existent maintenant dans les racines ouvertes. Le système de racine ouverte met à l’abri des saisies administratives de TLDs par le gouvernement étasunien. WikiLeaks et le parti pirate allemand l’ont bien compris, tout comme certaines communautés linguistiques ou culturelles.

Les racines ouvertes permettent l’accès à l’ensemble de l’internet et pas seulement à leur propre racine. Certains opérateurs proposent des tarifs et un modèle économique fondé sur la vente et non plus sur la location de TLD, ce qui montre que la proposition de l’ICANN est aberrante. Enfin on peut ouvrir l’Internet à tous, individus, entreprises et communautés incluses, tout en rendant la ressource TLD inépuisable et peu coûteuse. Ce serait la fin de la course à l’armement pour les marques et l’aube de nouveaux usages : par centre d’intérêt, pour les familles dispersées, pour des projets à court terme …

Un choix d’utilisation

La visibilité des TLDs en racine ouverte est un choix : on peut rester invisible et fonctionner en extranet ou être rendu public et communiquer sur le nom de son produit, de sa communauté. Sur la problématique du référencement, Google – qui indexe moins de 10% de l’Internet ! – a les moyens techniques d’accéder à l’ensemble des contenus publiés dans la zone publique et est libre d’indexer les sites de son choix. En pratique, sont indexés les sites jugés les plus rentables pour Google.

L’Internet étant très réactif, on peut imaginer que des modules (“Add-ons”) de Mozilla permettront d’entrer une fois pour toutes ses préférences de raine ou encore qu’un fournisseur d’accès à Internet les mettra à disposition de ses clients. C’est à ce prix que la navigation sera transparente, et qu’elle se fera sur la totalité de la toile.


Quelques exemples de Racines Ouvertes existantes:

http://правителство.бг Gazette du gouvernement bulgare
http://sachsen.pirates Parti Pirate allemand
http://gov.linna Ligue des nations indiennes d’Amérique du nord
http://ducadicastro.2sc Maison royale des Bourbons des deux Siciles
http://wikipedia.ku Wikipedia en kurde
http://namgyallhamo.ti Chanteuse tibétaine
http://uyghurensemble.uu Ensemble musical ouighour londonien

Pour accéder à ces sites, il faut ajouter des racines (n°IP) dans les préférences “réseau” de son poste, ou le routeur de son entreprise.

Photographie CC ctsilva.

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  • Gibbon le 13 janvier 2012 - 16:13 Signaler un abus - Permalink

    Dans les racines alternatives, on peut également citer le très fameux .42 (42registry.org) qui est, à mon sens, l’initiative la plus réussite en la matière.

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    • Stéphane Bortzmeyer le 14 janvier 2012 - 23:27 Signaler un abus - Permalink

      Sans doute parce que c’est celle qui se prend le moins au sérieux… Les autres sont des plaisanteries d’étudiants, des projets bidons lancés avec une conférence de presse et jamais gérés après, voire des escroqueries pures et simples (je crée ma racine, je vends “.google” et “.apple” à des gogos…)

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  • Maverick le 13 janvier 2012 - 18:02 Signaler un abus - Permalink

    “Pour accéder à ces sites, il faut ajouter des racines (n°IP) dans les préférences “réseau” de son poste, ou le routeur de son entreprise. ”

    Même pas un lien pour trouver comment faire ? (A part Google, LOL)

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  • Boulette le 14 janvier 2012 - 12:57 Signaler un abus - Permalink

    Je me demande comment fonctionnerait Internet avec une multitude de racines alternatives.
    Par exemple new.net propose depuis longtemps des ‘extensions’ comme .travel ou .xxx.
    Aujourd’hui ces deux extensions sont en conflit avec celles ‘officielles’, approuvées par Icann.

    Qu’est-ce qui garantira que la résolution DNS sera toujours fiable ?
    Quelles sont les garanties de pérénité d’un nom de domaine ?
    Qui va construire sur un nom de domaine dont la racine peut disparaître du jour au lendemain, ou être supplantée par une autre ?

    Bref, comment avoir plus d’ouverture mais sans le chaos.

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  • Stéphane Bortzmeyer le 14 janvier 2012 - 23:39 Signaler un abus - Permalink

    J’avais écrit un article détaillé sur les racines alternatives, une vieille lune qui ressort régulièrement. Rien n’a hélas changé depuis cet article. http://www.bortzmeyer.org/racines-alternatives.html

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  • Open-Root le 15 janvier 2012 - 21:55 Signaler un abus - Permalink

    Réponse OWNI

    Pour avoir accès aux liens il faut cliquer sur les mots en gras dans le texte.
    Quand on parle de racine, on parle d’une extension. Le .42 est un registre qui crée des domaines de 2e niveau, « papillon.42 » et non ce que fait Open-Root, « filet.papillon ».

    Sur la pérennité de la société, tout service critique demande une double source. Aucune société privée ne peut apporter une garantie totale de pérennité. Par exemple, l’ICANN a un statut d’association et ne possède aucun des éléments de l’internet (racine, infrastructures, serveurs, compétence technique, etc.)
    Pour un client le plus important est d’anticiper les dispositions à prendre en cas de disparition ou de revente de la société. On peut émettre des réserves sur les sociétés dont la création est récente, c’est le cas d’Open-Root, des sociétés comme l’ont été : Apple, Microsoft, Google, Amazon…

    Les noms de domaine sont gérés par Open-Root qui ne dispose d’aucun droit de propriété. C’est le client qui définit son nom de domaine, dont il reste propriétaire.

    Dans l’actuelle conception du DNS de l’Icann un TLD est unique dans la racine. Cette contrainte est la même dans tous les systèmes basés sur BIND. Pour permettre l’existence d’homonymes Open-Root utilise plusieurs racines. Dans l’internet, ICANN et racines ouvertes, il n’y a aucun moyen d’empêcher la création d’homonymes. La création de 1000 extensions supplémentaires par l’ICANN ne peut que banaliser cette pratique. Seul le dépôt d’une Marque peut protéger un nom dans un cadre légal.

    Les exemples cités dans l’article d’Owni fonctionnent, certains depuis plus de 7 ans.
    Pour y accéder, utiliser les racines suivantes :
    78.47.115.197
    80.239.207.176
    (explications dans YouTube http://goo.gl/aAmSI)

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    • Stéphane Bortzmeyer le 16 janvier 2012 - 22:23 Signaler un abus - Permalink

      Bon, ce texte est très confus, avec un vocabulaire complètement inusité. 78.47.115.197 et
      80.239.207.176 ne sont pas des « racines » mais les serveurs de Cesidian, une des racines alternatives. Quel rapport a OpenRoot avec Cesidian ? Pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre ? Tout cela reste bien nébuleux.

      Ces serveurs semblent utiliser BIND, ce qui relativise le commentaire comme quoi BIND serait responsable des choix politiques de l’ICANN (!!!).

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      • open-root le 23 janvier 2012 - 3:55 Signaler un abus - Permalink

        Certes, dans le dialecte RFC il eut fallu écrire:
        utiliser les serveurs de noms de la racine dont les adresses IP v4 sont .. etc.

        Il se trouve que le “vocabulaire complètement inusité” est courant dans le milieu internet, voir p.ex.

        http://www.renesys.com/tech/presentations/pdf/nanog43-Lroot.pdf

        http://www.circleid.com/posts/852211_uprooting_the_dns_root

        d’où est extrait ce passage:

        L-root, operated by ICANN, was renumbered from 198.32.64.12 to 199.7.83.42. ICANN renumbered L-root into this 199.7.83.0/24 space .. etc.

        À titre de curiosité la lecture de ce dernier article jette un éclairage instructif sur les pittoresques aventures de L-root, gérée par .. l’ICANN, ce qui n’est pas sans rapport avec les racines multiples.

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        • Stéphane Bortzmeyer le 23 janvier 2012 - 17:39 Signaler un abus - Permalink

          Attendez, je rêve. L’anonyme qui se cache derrière le compte « Open-Root » confond le serveur l.root-servers.net (alias L-root) avec une racine ? Il a lu les transparents Renesys sans comprendre et croit que « L-root » désigne une racine ??? Bon, dans ce cas, vu le niveau d’incompréhension totale du DNS par « Open-Root », il vaut mieux arrêter le débat.

          PS: sur les aventures de L-root, en français, http://www.bortzmeyer.org/qui-controle-les-serveurs-racine.html

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          • Louis Pouzin (Open-Root) le 25 janvier 2012 - 9:25 Signaler un abus - Permalink

            Bonjour à tous, je suis “l’anonyme d’Open-Root”.

            D’un point de vue sociologique les échanges précédents sont une bonne illustration de certaines mœurs du cyber-espace, qui ont aussi leur équivalent dans les réunions de vive voix.

            Les habitués des fora repèrent facilement la présence d’un “troll”. Au cas où il y aurait besoin d’explication, un troll n’est pas un bouffon mais un saboteur de discussion. Il commence habituellement par divers commentaires acides et provoquants dans le but de susciter des querelles et de faire dévier le sujet.

            Dans le cas présent ça ne marchait pas. Il a donc sauté sur un prétexte en or, le vocabulaire, garanti pour enfumer n’importe quel débat, notamment dans l’internet où le sens des termes varie avec le contexte. Sa remarque était valide, en partie, car l’usage qu’il critiquait est en fait courant dans la profession. C’est ce que je lui ai fait remarquer en apportant deux exemples d’articles produits par des collègues américains.

            Sur ce, placé devant une contradiction de ses déclarations, il s’indigne d’avoir affaire à des ignares, profère des accusations niveau café du commerce, et claque la porte pour se donner le beau rôle.

            Tout ce scénario est décrit en détail de manière amusante dans un guide du troll, chapitre 4.

            http://www.nioutaik.fr/index.php/2009/11/17/597-billet-invite-l-art-du-troll

            Par ailleurs, Stéphane est connu comme un technicien remarquable.

            Il serait préférable que les collègues souhaitant poursuivre ces échanges se portent sur contact@open-root.eu.

            Bien cordialement.
            Louis Pouzin

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  • Anto le 16 janvier 2012 - 13:12 Signaler un abus - Permalink

    De l’internet ou du web? Si c’est de l’internet qu’il s’agit ça paraît normal qu’il n’indexe que le contenu disponible sur les protocoles Http et compagnie, si c’est du web qu’il s’agit ça paraît très peu!

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    • Anto le 16 janvier 2012 - 13:13 Signaler un abus - Permalink

      Ma réponse a été tronqué, je rebondissais sur : “Google – qui indexe moins de 10% de l’Internet ! ”
      De l’internet ou du web? Si c’est de l’internet qu’il s’agit ça paraît normal qu’il n’indexe que le contenu disponible sur les protocoles Http et compagnie, si c’est du web qu’il s’agit ça paraît très peu!

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  • David@SEO Vietnam le 23 janvier 2012 - 6:31 Signaler un abus - Permalink

    Les contraintes techniques (paramétrage à faire sur chaque explorateur..) semblent effectivement réduire l’attractivité des ces racines alternatives.

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    • open-root le 24 janvier 2012 - 20:09 Signaler un abus - Permalink

      Bonjour,

      Il n’y a guère d’applis dont on peut recommander l’usage sans un minimum de paramètrages (préférences).

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    • open-root le 24 janvier 2012 - 20:25 Signaler un abus - Permalink

      Bonjour,

      Il n’y a guère d’applis dont on peut recommander l’usage sans un minimum de paramètrages (préférences).

      Explorateur = navigateur n’est-ce pas ?
      Le paramètrage est indépendant des navigateurs, il se limite à un ajout (ou substitution au choix) d’adresses DNS dans les paramètres réseau.

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      • Stéphane Bortzmeyer le 25 janvier 2012 - 9:06 Signaler un abus - Permalink

        L’idée (mauvaise) de changer de racine au niveau du navigateur Web vient de l’article original des gens d’OpenRoot. Je cite « on peut imaginer que des modules (“Add-ons”) de Mozilla permettront d’entrer une fois pour toutes ses préférences de raine [sic] ». C’est une très mauvaise idée, car l’Internet n’est pas que le Web. Imaginez l’utilisateur si on navigateur connait quelquechose.42 alors que son logiciel de messagerie instantanée répond que ce domaine n’existe pas !

        La même (mauvaise) idée apparait sur le serveur officiel d’OpenRoot. Je cite « It should be expected that future browsers versions shall provide a root menu. »

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        • Louis Pouzin (Open-Root) le 25 janvier 2012 - 10:05 Signaler un abus - Permalink

          Voir postage du 24 janvier 2012 – 20:25

          «Le paramètrage est indépendant des navigateurs, il se limite à un ajout (ou substitution au choix) d’adresses DNS dans les paramètres réseau.»

          Ce paramètrage peut être effectué par un module de n’importe quelle application via menus, barres d’icônes, ou autre. C’est simplement une commodité pour l’utilisateur.

          «Imaginez l’utilisateur si on navigateur connait quelquechose.42 alors que son logiciel de messagerie instantanée répond que ce domaine n’existe pas !»

          Navigateur et messagerie se servent des mêmes paramètres réseau. Le cas ci dessus serait donc une erreur de logiciel.

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  • Mua đồ cũ le 16 octobre 2012 - 18:30 Signaler un abus - Permalink

    De l’internet ou du web? Si c’est de l’internet qu’il s’agit ça paraît normal qu’il n’indexe que le contenu disponible sur les protocoles Http et compagnie,

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    • Louis Pouzin le 16 octobre 2012 - 19:11 Signaler un abus - Permalink

      Google n’indexe que des contenus qu’il obtient en suivant des liens sur le web.
      Je ne saisis pas bien votre distinction sur ce point entre internet et web.
      S’il s’agit de documents sur lesquels il n’existe pas de lien, Google ne peut pas les trouver.

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  • Xe dap dien le 1 janvier 2013 - 5:39 Signaler un abus - Permalink

    I like your way of thinking. Thanks for this information

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  • Cam do o to le 26 mai 2013 - 17:24 Signaler un abus - Permalink

    Qu’est-ce qui garantira que la résolution DNS sera toujours fiable ?
    Quelles sont les garanties de pérénité d’un nom de domaine ?

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    • Louis Pouzin le 26 mai 2013 - 21:27 Signaler un abus - Permalink

      Bonjour,

      Notre offre est définie dans les conditions générales de service (CGS) et les conditions générales d’utilisation (CGU) qui se trouvent sur le site open-root.eu (liens en bas de page).

      Quant à la pérennité des noms il serait peut-être utile d’introduire une clause de déshérence, comme dans les cimetières, p.ex. cinq ans sans utilisation, et sans réponse du client.

      Merci de votre intérêt pour Open-Root.

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