Référencement, viralité: l’ère des bulles d’internautes

Le 7 mai 2011

Le référencement a changé. Google fait maintenant remonter un article ou un site en s'appuyant sur les recherches précédentes de l'utilisateur. Adieu les mots clés, bonjour partage et viralité, quitte à ce que l'internaute se replie complètement sur lui-même.

La plupart des gens ne le savent pas, et ce ne sont certainement pas les consultants en référencement qui vont le leur dire, mais on ne peut pratiquement plus être « le premier résultat sur Google ». C’est fini depuis 2009. « Le référencement est un mensonge ».

Fin 2009, Google a en effet généralisé la personnalisation des résultats : désormais, même si vous n’avez pas de compte Google, que vous n’êtes pas logué (( identifié à votre compte )) , du moment que vous ne faites pas des trucs de parano geek total (ou d’internaute moyen d’il y a cinq ans), comme effacer vos cookies et aller regarder dans les options de Google, vos résultats de recherches seront customisés en fonction de toutes ces choses que Google sait sur vous.

En clair, ça veut dire que quand vous vous étonnez de voir votre site, ou le site de votre pote si bien classé par Google, ça n’est pas forcément le cas pour le reste du monde, et quand quelqu’un vous montre le truc bizarre que Google lui a suggéré en disant « les gens sont bizarres »… c’est sûrement lui qui a quelques trucs bizarres dans son historique web.

Plus embêtant, ça veut aussi dire que si vous êtes du genre voyageur, quand vous allez taper « Égypte » les premiers résultats qui apparaîtront seront probablement des offres de Promovacances ou Last Minute, alors qu’un autre utilisateur obtiendra peut-être la page Wikipedia. Ou bien les derniers résultats Google News. Ou Google Images. Moi quand je tape « Égypte » dans Google, j’ai droit à des gifs porno. Mais c’est juste moi, ça m’arrive tout le temps, ne vous inquiétez pas.

On appelle ça la Filter Bubble : plus le web est personnalisé, plus vous vous retrouvez enfermé, prisonnier de vos propres tendances. Vous ne voyez plus le monde qu’avec des œillères et vous le remarquez d’autant moins qu’elles ont été faites pour vous cacher ce que vous ne voulez pas voir. Même les réseaux sociaux vous renferment : si vous n’interagissez pas beaucoup avec un « ami » sur Facebook, s’il propose du contenu qui ne vous « engage » pas suffisamment, Facebook le fait disparaître de votre newsfeed.

Il y a une différence fondamentale entre les vieux algorithmes de recommandation encore utilisés par la plupart des sites d’e-commerce qui vous disaient simplement “les gens qui ont acheté X ont aussi acheté Y” et les algorithmes d’aujourd’hui qui prennent en compte des dizaines de paramètres personnels pour chaque utilisateur et qui, à la manière de Google Instant, peuvent trouver pour vous ce que vous cherchez avant que vous ayez fini de le taper. « Dans dix ans, on rira du temps où l’on devait taper une recherche dans Google pour trouver ce qu’on voulait », disent les vendeurs de personnalisation. Et dans vingt ans on rira peut être de l’époque où l’on réfléchissait par nous-même avant de rechercher ce que l’on voulait ?

Des titres de tabloïd ?

Les sites de contenu commencent tout juste à se détourner d’une logique de référencement, cette époque où leur capacité à « remonter sur Google » dictait la forme de leur produit. En gros, pour moi, en tant que journaliste, ça voulait dire que je devais donner des titres pas très rigolos à mes articles, où les mots clés devaient absolument apparaître clairement, et qu’il fallait que je les replace encore dans le début de l’article, dans les intertitres, etc… Au risque de se retrouver avec des articles didactiques et sans style : on écrivait comme des robots parce qu’on écrivait pour des robots, les crawlers de Google.

Aujourd’hui, donc, ces mêmes sites passent à une logique de partage : ils cherchent à produire du contenu qui va « devenir viral » sur les médias sociaux. Ça veut dire qu’il faut des titres chocs, peu importe le contenu de l’article, beaucoup vont partager sans le lire. Ça veut aussi dire qu’il faut produire du contenu sur des sujets qui intéressent vraiment les gens : “la petite culotte de Kate Middleton” , “Carla Bruni est-elle enceinte ?”. Il faut devenir démagogue, il faut devenir un tabloïd. C’est le modèle du Huffington Post.

tabloid

Mais l’avenir n’est pas à la démagogie, pas de ce genre là en tout cas. L’avenir est à la personnalisation, et donc aux micro-niches. Faire appel au plus petit dénominateur commun, c’est quand même manquer une grosse partie de la population. Plus la partie du web perçue se réduira à mesure que nos œillères deviendront de plus en plus perfectionnées, plus la viralité deviendra un objectif difficile à atteindre.

La personnalisation du web, le « behavioural targeting » ou quel que soit le nom que vous donniez à ce phénomène, c’est en train de donner une deuxième jeunesse à la longue traîne, et c’est le prochain cauchemar des sites de contenu. Et de la démocratie, aussi, mais on s’en fout, ça fait longtemps qu’on sait qu’elle ne rapportera plus une thune.


Article initialement publié sur Boumbox.

Photo Flickr CC PaternitéPas d'utilisation commercialePartage selon les Conditions Initiales par Stéfan

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  • slintl le 7 mai 2011 - 19:06 Signaler un abus - Permalink

    Excellent article, qui soulève deux questions:

    D’abord, y-a-t’il de nouvelles techniques qui émergent pour gérer le référencement à l’ère du web social ?

    Ensuite, s’il le web social nous enferme progressivement, il peut être utile d’apprendre à s’en libérer lorsqu’on le souhaite. Y-a-t’il des outils particuliers pour ce faire ? (autres que la suppression de cookiee)

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  • slintl le 7 mai 2011 - 19:07 Signaler un abus - Permalink

    Mince, faute de frappe :)

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  • falllom le 8 mai 2011 - 12:17 Signaler un abus - Permalink

    Je me demande si cette recherche sémantique est aussi présente dans les sous-catégories de recherche google ? Bien sûr dans la sous catégorie “Actualités”, les sites sont déjà sélectionnés par google. De l’ordre de 500 environ. Et dans la sous catégorie “En temps réel” etc. ? Peut être faudrait-il redéfinir la catégorie “rechercher dans tout” qui finalement refléterait un comportement qui se vérifie globalement, et qui pourrait se traduire par “j’en ai rien à faire dans quoi donne moi la réponse tout de suite”.

    Je pense qu’à brève échéance ce web nous enfermera d’abord dans nos propres “oeillères” oui. Et je suis d’accord sur le fait qu’aujourd’hui google ne permet pas une recherche totalement optimiste. Mais à longue échéance, ne faudrait-il tout simplement pas poser “la bonne question” pour que l’on nous réponde ? .. Je veux dire, chaque personne dans son comportement s’enferme ou pas par choix. En bref la recherche sémantique refléterait l’éducation réelle d’une personne. Si elle est de nature curieuse et philosophe, elle posera les bonnes questions. En revanche si elle est de nature consommatrice et à ne pas se poser de question (comme une majorité de personnes j’en suis convaincu), le web l’aidera difficilement dans le sens moral, mais lui apportera satisfaction dans ses résultats. Au final, c’est une question de l’ordre moral, ou philosophique non ?

    Mais si le W3C met autant de ressources dans la recherche de cette technologie, il doit sûrement exister un bel horizon qui nous attend non ?

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  • magalimorgane le 8 mai 2011 - 12:26 Signaler un abus - Permalink

    La Filter Bubble est surtout une réalité qui vient donner de nouvelles responsabilités à la Presse… Voir l’article de l’Express sur le sujet:
    http://blogs.lexpress.fr/infolab/tag/filter-bubble/

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  • Marc le 8 mai 2011 - 12:52 Signaler un abus - Permalink
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  • Papy Spinning le 8 mai 2011 - 13:57 Signaler un abus - Permalink

    “et ce ne sont certainement pas les consultants en référencement qui vont le leur dire”…

    Pourquoi supposer par cette généralité que “les” consultants en référencement ont dissimulé ou dissimulent cette modification de l’algo ?

    Pourquoi introduire l’idée d’une forme de manque d’honnêteté à l’ensemble de la profession?

    Serait-ce fondé de dire que LES journalistes sont devenus des “agents d’ambiance éditoriale” cf. Narvic qui font du content spinning de dépêches AFP?

    Et au fait pour information. La finalité du SEO n’est plus depuis longtemps de ranker dans les SERPs. C’est d’apporter le trafic le plus qualifié possible. Et ce trafic ne se trouve pas sur les requêtes génériques, mais dans la longue traîne. Alors avant d’accuser à tort et de distiller des informations erronées, quelques recherches sur Google s’imposent.

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  • Yvette Verger Del Bove le 8 mai 2011 - 15:52 Signaler un abus - Permalink

    Merci beaucoup pour cet article très intéressant et qui éclaire ma lanterne :)

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  • Loiseau2nuit le 8 mai 2011 - 16:29 Signaler un abus - Permalink

    Là je suis désolé, d’habitude j’apprécie ce que je lis ici mais les choses avancées dans cet articles, si certaines sont vraies, d’autres en revanches sont clairement capilo-tractées, tout comme les conclusions qui en sont tirées et qui dénotent d’un cruel manque de recherches et documentation avant d’écrire. Je ne parle pas du défaut avéré de connaissances générales du web que l’auteur semble manifester ici, alors qu’il conviendrait d’en avoir, ne serait-ce qu’un minimum, avant que d’écrire sur un sujet aussi pointu que le référencement.

    Mais si Monsieur pense savoir mieux que des professionnels dont c’est le métier, comment fonctionne Google, qu’il se lance et fasse ses preuves, je ne demande qu’à être convaincu !

    Mais en l’état, la seule réaction cohérente que peut susciter cet article, est à la hauteur du niveau avec lequel l’auteur en a bâclé la rédaction => “C’est un tissu de conneries !” (moi aussi je sais faire dans le “”"constructif”"” tu vois…)

    Et bien le bonjour chez vous…

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  • Rémy Bigot le 8 mai 2011 - 17:33 Signaler un abus - Permalink

    L’impact des réseaux sociaux sur le web est grandissant, il y a eu un avant et un après Facebook.
    On peut encore parler de référencement, car il est encore possible d’atteindre des positions avantageuses.
    Ceci dit, les choses bougent, notamment avec l’avènement des résultats universels (plan google maps, vidéos, photos, tweets…)

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  • MagicYoyo le 8 mai 2011 - 17:43 Signaler un abus - Permalink

    C’est toujours amusant de constater que la conviction est inversement proportionnelle à la compétence…

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  • Blog seo le 8 mai 2011 - 18:16 Signaler un abus - Permalink

    Bon. J’ai plus qu’à expliquer à mes clients que tout le CA qu’ils font grâce à leurs 1ères positions est virtuel. Le monsieur a dit que c’était pas possible.
    J’ai bien rigolé, merci.

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  • alex de @referencement le 8 mai 2011 - 21:51 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour,

    En tant que consultant référencement, je ne peux que regretter votre première phrase d’introduction, qui jette l’opprobre sur toute une profession. Cela aurait été honnête d’au moins en contacter un, ou encore plus simplement de contacter l’association du référencement “SEO Camp”. Passons…

    Tout d’abord, sur la personnalisation des résultats dans les moteurs de recherche, elle est encore aujourd’hui très limitée :

    1- à la fois en volume, puisque elle n’est pas encore utilisée massivement, de nombreuses requêtes restent identiques pour tout le monde

    2- mais surtout, quand elle a lieu, la personnalisation n’affecte que rarement plus de quelques résultats dans une même page, certains descendants de quelques positions au profit d’autres.
    Les cas les plus extrêmes de personnalisation concernent les mots-clés génériques qui aujourd’hui sont de moins en moins utilisés par les internautes.

    En réalité, la personnalisation n’affecte que peu le travail du référenceur. Par ailleurs, depuis quelques années le référenceur s’intéresse moins aux positions qu’au trafic qualifié qu’il apporte.

    Par ailleurs, bien avant que les moteurs s’intéressent aux signaux sociaux tirés en particulier de Twitter et Facebook, les référenceurs incitaient à la création de contenus de qualités et viraux tout simplement pour qu’il y ait des liens entrants spontanés vers le site (fortement valorisés par les moteurs). Dans notre jargon, on l’appelle le “link bait” (hameçonnage de liens).

    Pour le journaliste l’idée cela n’a jamais été de “faire des titres pas très rigolos”, mais de concilier accroche du titre et mots-clés que pourrait rechercher l’internaute. Les titres d’Owni le font généralement très bien, le votre n’y déroge pas.

    Pour ce qui est du “Filter Bubble”, concept inventé par Eli Pariser (du mouvement MoveOn.org) et pour lequel il a sorti un livre éponyme, c’est effectivement très intéressant de s’y pencher à l’avenir, mais cela concerne finalement moins Google que Facebook.

    En effet, Facebook avec sa connaissance des utilisateurs et de leur réseau d’amis a les moyens de l’hyper-personnalisation. Ce qui n’est pas le cas de Google qui ne connait que les recherches de l’internaute.

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  • peter le 9 mai 2011 - 0:40 Signaler un abus - Permalink

    J’ai testé pour vous, les heures sur le référencement, la page Facebook, les annuaires, les mots-clés, les liens, les titres, les urls, le code, optimisation à tous les étages, tout y est passé… J’ai découvert comme beaucoup que Google a depuis toujours un contrôle humain sur ses algos, que l’internaute se contente souvent des premiers résultats de recherche (sur Google et malheureusement pas sur Ixquick), que la page Facebook n’apporte rien ou si peu à un bon site…Les résultats n’étaient pas nuls, mais pas à la hauteur de l’investissement, ni des espérances.

    Et puis, j’ai fini par me consacrer exclusivement au contenu de mon site, j’ai ajouté des centaines d’articles, effectué des mises à jour régulières… Et tout a changé. Le bonheur de proposer du contenu original et sans doute pertinent puisque les internautes ont vue de la lumière, ont poussé la porte et reviennent de plus en plus…Et mon site est remonté dans tous les moteurs sur les mots-clés qui m’intéressent (entre la première et la deuxième page sur Google, Bing, Yahoo, Ixquick). Le référencement, c’est donc simple comme un bon contenu.

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  • Jérôme Perelman le 9 mai 2011 - 11:46 Signaler un abus - Permalink

    Ne confondons pas (à la lecture de certains commentaires) SEO et SEM. On peut proposer des actions à son entreprise pour améliorer le référencement (principe viex comme les pages jaunes), mais il est difficile de garantir une stabilité du classement de la présentation sur requête dans le temps.
    Mais le fonds de l’article est juste, et pose surtout quelques bonnes questions. Les annonceurs (puisqu’on utilise classiquement ce terme) ne sont que des clients de Google, mais ils ne savent pas grand-chose de la mécanique qui se cache derrière une requête et ses réponses. Un peu comme un bar qui vend du coca mais qui ne connaît rien de la recette, du marketing régional du distributeur ou des “points” de son commercial…
    On sait depuis longtemps que Google peut interpréter les différents trajets de l’internaute et intégrer des comportements et des attentes de plus en plus fines. Pourquoi ne le ferait-il pas ? C’est ce qu’il vend à ses clients, et qui satisfait les internautes.
    Maintenant, il existe aussi d’autres outils de recherche quand on veut faire ça sérieusement. Si vous croyez tout ce qu’on vous dit, la vie est sans doute plus simple, mais elle est moins intéressante.

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  • pomme le 9 mai 2011 - 14:41 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour à tous.

    Il semble y avoir de nombreux désaccords sur le sujet.
    Je ne prétends pas savoir ce que font exactement les référenceurs, je n’aborderai donc pas le sujet.
    Ce qui est important pour moi, c’est de SORTIR DE LA BULLE dans laquelle on veut me fourrer.
    J’ai donc été fouiller dans les paramètres de confidentialité de Google.
    Il semble qu’on puisse désactiver l’option qui “personnalise” nos recherches.
    ici : http://www.google.com/support/websearch/bin/answer.py?hl=fr&answer=54048

    Qu’en pensez-vous ? Est ce que ça pourrait être suffisant ?

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  • ya-graphic le 9 mai 2011 - 19:03 Signaler un abus - Permalink

    « on ne peut pratiquement plus être “le premier résultat sur Google” »

    D’après ce que vous écrivez, faut-il croire que 99% des pages d’Owni.fr n’apparaissent jamais dans les premiers résultats de Google ? Pourquoi donc ? Qui vous l’expliquera ?

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  • inuit le 9 mai 2011 - 20:53 Signaler un abus - Permalink

    Bonjour, merci pour ces infos, si cela peut aider à les diffuser je vous ajoute sur mon Twitter et Facebook et aussi sur quelques digg-like et sites de news comme digg france qui se trouve là http://www.diggfrance.com

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  • amine le 10 mai 2011 - 0:18 Signaler un abus - Permalink

    bjr,je voulais réagir a l’article, je pense que le phénoméme des réseaux sociaux qu’on vit va révolutionner la toile dans tout les domaines ,et le role de ces réseaux sociaux seras primordiale dans la bataille du réferencement et du positionnement sur la toile.
    merci pour l’article cordialemment

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  • François le 15 mai 2011 - 2:54 Signaler un abus - Permalink

    Avis identique à celui de MAGICYOYO.
    C’est assez difficile de rire tout en étant atterré.

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  • ToSiMpHaL le 12 octobre 2011 - 16:02 Signaler un abus - Permalink

    Cette analyse rejoint bon nombre de tendances comme :

    - fin du marketing de masse = > ère de la personnalisaton (en témoigne le “We Are All Weird” de Seth Godin)

    - infinité de choix et diversité

    - la montée en puissance recommandation virtuelle et sociale

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  • Barbie le 15 février 2012 - 5:55 Signaler un abus - Permalink

    That’s a knoiwng answer to a difficult question

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  • alex de @referencement le 15 février 2012 - 11:14 Signaler un abus - Permalink

    S’il y a des évolutions certaines, qui sont prisent en compte par les référenceurs en terme social notamment, le principe du “mot-clé” n’est pas mort.

    En fait, c’est la logique même de l’internaute qui recherche encore dans les moteurs par mot-clé. Les textes sont optimisés aux recherches des internautes et non pour les moteurs, qui sont de simples intermédiaires.

    Désolé, mais amis journalistes vous allez encore devoir optimiser vos titres, même si tout l’art est de réussir à avoir un titre accrocheur tout en comprenant les mots-clés.

    Ce n’est pas nouveau, car dans Google : qui clique sur un titre simple liste de mots-clés ? ou qui ne veut rien dire “OWNI, News, Augmented” ? ;)

    Mais je vois que vous avez intégré le principe, après tout dans ce titre le “Référencement, viralité:” n’est pas là pour rien ;)

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