“Debtocracy”, le documentaire qui secoue la Grèce

Le 9 juin 2011

Interview avec Aris Hatzistefanou, journaliste à l'origine de Debtocracy, un documentaire-choc qui a rencontré un grand succès. Il demande une commission d'audit sur la dette grecque et prône une sortie de l'euro.


Cette interview a été initialement publiée sur OWNI.eu le 6 mai dernier. Suite à la publication de la version sous-titrée en français du documentaire, nous publions aujourd’hui la traduction française.

Né à Athènes, Aris Hatzistefanou, 34 ans, est un journaliste à toute épreuve depuis ses plus jeunes années. Journaliste en Palestine, puis à Londres pour la BBC, son émission de radio “infowar” sur la station grecque Sky Radio, très écoutée, fut arrêtée quelques jours seulement avant la publication du documentaire Debtocracy, dont le message est à contre-courant de la pensée dominante.

Ce projet a attiré l’attention de plus d’un million de personnes en Grèce, et a popularisé une campagne nationale demandant une commission d’audit de la dette publique du pays. OWNI s’est entretenu avec l’homme derrière ce subversif documentaire qui secoue l’opinion grecque, dans une période très difficile pour le pays.

(Cliquer sur le bouton CC en haut du player pour sélectionner la langue des sous-titres)

Quelle est l’histoire de Debtocracy ?

L’idée nous est venue après une émission sur Sky Radio sur la manière dont le président équatorien avait géré la dette colossale du pays : il mis en place une commission chargée d’auditer la dette souveraine du pays, et arriva à la conclusion que d’autres pays étaient en train d’utiliser l’Équateur comme un “esclave”, tout comme l’Argentine et d’autres pays avant lui. Par conséquent, le gouvernement équatorien força les créanciers à subir un « haircut » [des pertes, ndlr] de 70%.

Dans le même temps, en Grèce, des gens étaient en train de lancer une initiative similaire, et recherchaient du soutien pour cela. Du coup, mon émission sur Sky Radio entrait en écho avec leur discours. Et beaucoup de gens semblaient se demander si nous pouvions faire la même chose en Grèce.

Katerina Kitidi (éditrice en chef de TV XS) et moi nous sommes alors décidés à produire ce documentaire. Mais nous n’avions pas d’argent, et ne voulions surtout pas demander des financements auprès d’un quelconque parti politique, syndicat, entreprise, ou pire, une banque. Nous avons alors eu l’idée de demander aux gens de nous aider en lançant une campagne de crowdfunding.

Et cela a très bien marché ! Nous avons récolté 8.000 euros en seulement dix jours, ce qui est pas mal du tout en Grèce, surtout dans le contexte actuel.

Au début, ce projet était censé n’être qu’une vidéo de plus sur YouTube ! Mais comme beaucoup de gens nous ont proposé leur aide (des professionnels de l’audiovisuel notamment), et que beaucoup de gens nous ont aidés financièrement, nous avons pu réaliser un véritable documentaire. À un moment, nous avions même tellement de dons que nous avons décidé d’investir dans la promotion du film, ce qui n’était pas prévu.

Alors que ce projet avait été initié par deux personnes, environ quarante personnes ont contribué au final.

Katerina Kitidi et Aris Hatzistefanou.

Comment le film a été reçu en Grèce ?

Nous avons eu plus d’un demi-million de vues en moins d’une semaine, et nous sommes aujourd’hui à plus d’un million. Mais en dépit de ce succès, les média grecs n’en touchèrent pas un mot au début. Puis, quand ils ont vu le succès du film, ils ne pouvaient plus faire comme si nous n’existions pas. Il sont alors commencé à nous critiquer et à tenter de nous décrédibiliser. Jusqu’à présent, aucune chaine de télévision n’a parlé de nous, même négativement.

En fait, le jour où ils le feront, c’est que nous aurons gagné.

Quel est le message que vous voulez faire passer avec ce documentaire ?

Nous défendons le point de vue que la situation actuelle n’est qu’une partie d’un problème bien plus global, notamment lié au problème de l’euro. Parce que l’euro est divisé entre son cœur et la périphérie, nous sommes condamnés à souffrir de pertes de compétitivité face à l’économie mondiale, car nous ne pouvons pas dévaluer notre monnaie.

Je ne nie pas que nous avons notre propre part de responsabilité. Le problème de la Grèce est que notre fiscalité ne s’est pas adapté au modèle d’État-providence que nous avons mis en place : les entreprises ne sont pas assez taxées, les déficits ne sont donc pas contrôlés. Nous avons aussi un grave problème de corruption, mais cela reste un détail : nous pourrions mettre tous les politiques en prison, mais qu’est-ce que cela changerait ?

Bref, ce qui se passe actuellement ne peut pas être totalement de la faute des “PIIGS”, comme ils nous appellent.

Nous disons aussi que le modèle allemand n’est pas un modèle à suivre. Ils ont simplement gelé les salaires depuis dix ans ! Ce n’est pas soutenable pour l’ensemble de l’Europe !

Certains disent que votre point de vue n’est pas impartial. Que leur répondez-vous ?

Tout d’abord, nous n’avons jamais prétendu être mesurés. C’est même plutôt l’inverse, puisque nous pensons que nos contradicteurs ont largement eu le temps et l’espace médiatique pour faire valoir leur position. D’ailleurs, leur position n’est pas vraiment équilibrée non plus…

Certains critiquent aussi le fait que l’Équateur n’est pas un bon exemple, car c’est un pays en voie de développement qui a du pétrole. Mais le pétrole ne représente que 25% du PIB de l’Équateur, et nous, nous avons nous aussi en Grèce notre propre pétrole : le tourisme.

Après, on aurait pu prendre n’importe quel autre pays comme exemple, il y aurait toujours des gens pour dire que « comparaison n’est pas raison », même si le contexte est tout de même similaire, avec une spirale d’endettement et l’intervention du FMI. Mais au final, ils essaient juste de faire dériver la conversation afin de ne pas répondre au principal sujet de ce film : la nécessité de créer une commission d’audit de la dette.

À votre avis, que devrait faire la Grèce aujourd’hui ?

C’est clair que la Grèce ne peut repayer sa dette, que celle-ci soit légale ou pas, et quel que soit son montant et son taux d’intérêt. Plus de 350 milliards de dettes, c’est déjà trop. Très ironiquement, les marchés semblent plus lucides que le gouvernement, qui continue de dire que l’on peut trouver l’argent. Mais les marchés ne sont pas stupides. Les plans de sauvetage n’ont en vérité qu’un seul objectif : sauver les banques françaises et allemandes, qui tomberaient si la Grèce faisait banqueroute.

Donc, de notre point de vue, nous ne devrions rien attendre des décideurs européens. Si nous attendons, il sera trop tard pour prendre les mesures nécessaires. Nous devons donc trouver nous même des solutions, et lancer des initiatives.

Une fois que cela est dit, la première chose que nous devons faire et de mener un audit de la dette grecque, de manière à discerner la dette légale de celle qui ne l’est pas. Un certain nombre d’indices tendent à montrer qu’une grande partie de la dette est odieuse, voire illégale. Mais seule une commission d’audit saurait le démontrer. C’est pourquoi nous soutenons complètement cette initiative, même si nous soulignons l’importance que cette commission soit menée de manière transparente et démocratique. Pas par les parlementaires.

Après, nous sommes plus radicaux que d’autres dans nos propositions car nous pensons que nous devrions stopper le remboursement de la dette, quitter l’euro, et nationaliser le secteur bancaire. Ce n’est pas quelque chose de facile à défendre, car cela parait très radical, mais même certains économistes et hommes politiques commencent aussi à étudier ces options.

Nationaliser les banques peut sembler être une proposition communiste, mais j’y vois plutôt du pragmatisme : il faut protéger le pays d’une éventuelle fuite des capitaux vers l’étranger, dans le cas où nous quittons l’euro.

Avez-vous des liens avec d’autres initiatives de ce type en Europe ?

Nous avons été contactés par de nombreux groupes, notamment pour que nous traduisions le documentaire. Ce qui est désormais chose faite. Mais nous ne collaborons pas vraiment avec eux en tant que tel, nous leur permettons simplement de réutiliser notre travail, qui est sous licence Creative Commons.

Comment voyez-vous l’avenir de la Grèce ?

L’année dernière, il y a eu plusieurs soulèvements contre le plan de sauvetage du pays, mais les citoyens sont très découragés depuis. Pendant les dix dernières années, l’opposition n’a jamais rien proposé qui puisse rassembler l’opinion publique. Certains pensent que les grecs se font une raison, mais je sens que l’indignation est toujours bien là, sous nos pieds. Elle n’attend qu’un nouveau prétexte pour être ravivée.

Il est intéressant de noter qu’aucun parti politique n’a le contrôle des mouvements de protestation, et que personne ne guide ce mouvement. Je redoute donc que la situation ne s’enflamme de nouveau, d’une manière violente. Mais il est impossible de prévoir quand et pourquoi.1

Quelle est la suite pour Debtocracy ?

Grâce à toutes les personnes qui nous ont soutenus, nous avons collecté plus d’argent que nécessaire pour la production du film. Nous avons donc décidé de créer un compte spécial pour que les gens déposent leurs dons. Si nous n’utilisons finalement pas cet argent pour un nouveau projet dans les six mois, les donateurs seront remboursés.

Franchement, nous ne nous attendions pas à un tel succès avec si peu de moyens. Ce n’était pas facile, mais nous nous sommes prouvé que nous pouvions faire de grande choses avec peu de ressources, surtout quand vous êtes entourés de personnes talentueuses.

Internet nous a beaucoup aidés, mais nous voyons aussi les limites de l’outil. Nous devons aujourd’hui aller à la rencontre de ceux qui ne sont pas forcément sur Internet, notamment à l’extérieur d’Athènes. Si nous n’étions que sur Internet, notre approche resterait trop élitiste. C’est pourquoi nous envisageons de distribuer des DVD et d’organiser des projections dans des théâtres ou des cinémas.

Nous voulons vraiment aller plus loin, faire face aux tabous des médias mainstream grecs. Aujourd’hui, si les gens ne participent pas eux-mêmes à la production de l’information, il n’y aura jamais aucune entreprise de média prête à leur donner la parole.


Crédit photo : Debtocracy

  1. Depuis, le mouvement des « indignés » espagnols a aussi gagné le pays, rassemblant depuis le 25 mai des manifestants par dizaines de milliers à Athènes. []

Laisser un commentaire

  • eddddd le 9 juin 2011 - 10:33 Signaler un abus - Permalink

    Dévaluer une monnaie locale plutôt qu’accepter baisses de salaires et hausses des impôts, ça revient au même en terme de pouvoir d’achat mais c’est tellement plus facile à faire passer auprès de citoyens ignares…

    Il est vrai que la mémoire politique d’un peuple est estimée à 25 ans, et que les années 30 sont si lointaines et abstraites pour 51% de la population…

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
    • mik le 3 février 2012 - 13:27 Signaler un abus - Permalink

      quel mépris,
      tu prends pour qui?

      • Vous aimez
      • Vous n'aimez pas
      • 0
      Lui répondre
      • eddddd le 3 février 2012 - 14:28 Signaler un abus - Permalink

        pour quelqu’un qui a vécu à Athènes et qui a quelques bases de compréhension de l’économie. Je te choque ? Indigne-toi ! Les autres (moi) paieront …

        • Vous aimez
        • Vous n'aimez pas
        • 0
        Lui répondre
        • asLadobv7czo le 30 novembre 2016 - 22:15 Signaler un abus - Permalink

          [url=http://colchicine-online.science/]colchicine online[/url] [url=http://arimidex250.top/]arimidex[/url] [url=http://buylevitra.gdn/]levitra[/url]

          • Vous aimez
          • Vous n'aimez pas
          • 0
          Lui répondre
  • rgv26 le 9 juin 2011 - 12:47 Signaler un abus - Permalink

    @eddddd il est vrai qu’il est mieux de se laisser faire, de ne rien comprendre à l’initiative qui nous est ici montrer et d’être tranquille chez soit à regardez les autres de hauts quand ceux-ci sont dans le merde juste pour que vous puissiez continuez à les regarder de hauts.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Gaucho le 9 juin 2011 - 17:08 Signaler un abus - Permalink

    La dette n’est pas un problème comme l’écrit Stakhanov dans l’observatoire des idées. Arrêtons d’être manipulé par les marchés financiers!

    http://observatoiredesidees.blogspot.com/2011/06/quelques-propos-solidaires-reponse.html

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Denis le 10 juin 2011 - 12:42 Signaler un abus - Permalink

    Plusieurs compléments aux solutions préconisées par cet article pour la Grèce :
    1 “les marchés sont plus lucides que les gouvernements” ; c’est toujours le cas, les marchés ne sont ni bon, ni méchant, mais les opérateurs ne peuvent pas se payer le luxe de “croire” aux promesses des gouvernements, surtout quand elles sont irréalistes
    2 … empêcher les sorties de capitaux de Grèce. Cela pose deux problèmes ; tout d’abord il semble (journal le monde, semaine du 1 juin) que les capitaux domestiques quittent déjà la Grèce (a mon avis ont déjà quitté). Je vous rappelle que l Europe dispose de nombreuses zones d’hébergements des capitaux (Londres, Genève …). La mesure nécessaire s’appelle le contrôle des changes.
    3 une partie des banques grecques sont aujourd’hui filiale de banques européenne, les “nationaliser” risque de révéler des actifs peu reluisant, et un problème de passif, ceux ci étant la conséquence de leur maison mère
    4 sortir de l euro, sur le fond l’idée est nécessaire mais doit coincider avec un apurement sévère de la dette (moratoire ….) si cette sortie ne doit pas coincider avec une crise a l Argentine. Il faut aussi limiter (controle des échanges extérieurs) les importations,ce qui équivaudra temporairement à une remise en cause du mode de vie en Grèce (contrôle des imports énergétiques …)

    En gros un “décloisonnement” de la mondialisation est une opération complexe, qui demande un Etat et une BC très forts et coordonnés, voir très interventionniste. Une solution “alternative” serait, sous l egide de l europe (résoudrait les problèmes de balance des paiements) de rétrograder la Grèce au niveau d’une situation comme la Hongrie, la Tchéquie, mais il faudrait alors déterminer comment répartir les pertes des banques et éviter l inflation.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Crise grecque le 11 juin 2011 - 20:15 Signaler un abus - Permalink

    Traduction française du Communiqué du barreau d’Athènes sur la Convention de prêt signée le 8 mai 2010 :

    http://www.facebook.com/home.php#!/notes/crise-grecque/communiqu%C3%A9-du-barreau-dath%C3%A8nes-irr%C3%A9vocablement-et-sans-conditions/104345209659168

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Eric V. le 12 juin 2011 - 18:29 Signaler un abus - Permalink

    Comme dit à un moment dans le documentaire, une bonne partie des dettes des pays européens (tous!) peuvent etre considérées comme illégitimes sur la base de la jurisprudence.

    Les données sur le détail de la dette francaise sont ils accessibles / publiques? A quand la question d’une telle commission en France?

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Stanislas Jourdan le 12 juin 2011 - 18:44 Signaler un abus - Permalink

    @ Eric V : non, les données concernant la France ne sont pas plus transparentes.

    http://www.fondapol.org/etude/qui-detient-la-dette-publique/

    Tout ce que vous pourrez savoir se trouve synthétisé dans ce document publié récemment par la Fondation pour l’innovation politique.

    http://www.fondapol.org/etude/qui-detient-la-dette-publique/

    Tout juste sait-on à peu près, qui détient la dette publique.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Hardcore Spirit le 15 juin 2011 - 7:46 Signaler un abus - Permalink

    Il n’y a plus de sous-titrage en français mais ici (Youtube) dans mon blog mais la vidéo en VOSTFR sera dispo d’ici pas longtemps
    http://generation-clash.blogspot.com/2011/05/debtocracy.html

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • nico le 29 juin 2011 - 1:36 Signaler un abus - Permalink

    Ils ont bien raison de proposer des alternatives, en France rien ne bouge et on s’y fait chier comme un rat mort.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
    • asLadootfs9l le 2 décembre 2016 - 4:55 Signaler un abus - Permalink

      [url=http://viagrasoftonline.gdn/]buy viagra soft tabs[/url] [url=http://lisinopril-10-mg.trade/]lisinopril[/url] [url=http://buyalbendazole2.top/]buy albendazole[/url] [url=http://triamterene.pro/]triamterene[/url] [url=http://wellbutrin-generic.cricket/]more about the author[/url]

      • Vous aimez
      • Vous n'aimez pas
      • 0
      Lui répondre
  • BlueTak le 29 juin 2011 - 18:36 Signaler un abus - Permalink

    Pardon d’être un peu rabat-joie mais regarder debtocracy avec les sous-titres est juste une torture chez moi car les ST bouffent l’image et sont mal synchornisés, sans compter les fautes de français.
    On cherche un vidéaste compétent de toute urgence pour nous permettre d’aller au bout sans mal de tête..
    Sinon sur le fond, c’est bon.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • BlueTak le 29 juin 2011 - 18:39 Signaler un abus - Permalink

    Complément de mon post précédent C’est beaucoup plus agréable en passant par :
    http://www.youtube.com/watch?v=3z8fsmFlOaE&feature=player_embedded

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Jeff le 1 juillet 2011 - 2:26 Signaler un abus - Permalink

    Génial ! Vive le peuple Grec ! vive la démocratie !

    Nous ne paierons pas leurs dettes !
    Résistance européenne !

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • laltruiste le 1 juillet 2011 - 13:17 Signaler un abus - Permalink

    Merci à Bluetak pour le lien vers Youtube.
    Franchement le sous-titrage dailymotion c’est un calvère… Bon l’état est actionnaire, c’est peut etre pour ça… :)

    Ca vaudrait peut etre le coup de remplacer la video embarquée par celle de youtube, pour ceux qui ne lisent pas les commentaireS.

    Et merci à Owni de nous informer de ce genre de documents!

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Yannick le 14 septembre 2011 - 16:03 Signaler un abus - Permalink

    Voici la vidéo avec les sous-titres français inscrustés, en AVI avec les codecs MP3 et DIVX, dans une taille d’environ 700Mo.

    http://sevmek.free.fr/social/Debtocracy-fr.avi.torrent

    (à utiliser avec un logiciel bittorent pour la télécharger)

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Attac en Roannais le 24 novembre 2011 - 22:11 Signaler un abus - Permalink

    Comment peut-on se procurer le film avec sous-titres en français, soit par téléchargement avec sous-titres, soit sur DVD, en vue d’une projection (Attac, Indignés, …).
    Merci pour l’information

    Attac en Roannais
    18 rue Cadore
    42300 ROANNE

    ou
    Marcel Régny
    124 rue Neuve
    42260 St-GERMAIN-LAVAL
    04.77.65.43.65
    06.47.30.04.95
    marcel.regny@orange.fr

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • Yannick le 28 novembre 2011 - 18:47 Signaler un abus - Permalink

    @Attac en Roannais

    Voici une version HD (720p), avec les sous-titres français et anglais inclus.

    À télécharger avec un logiciel bittorrent :

    http://sevmek.free.fr/social/Final_Debtocracy_720_sub_French_English.mkv.torrent

    Lecture avec VLC par exemple.
    http://www.videolan.org/vlc/

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • CAMESCASSE le 13 juillet 2012 - 17:35 Signaler un abus - Permalink

    Pour mieux comprendre il faut revenir à la Loi 73-7 du 3 janvier 1973, à son article 25 devenu l’article 104 su traité de Maastricht et à l’article 123 du traité de Lisbonne. Cette Loi Rothschild-Pompidou-Giscard est la cause de la situation financière de L’Europe, l’UEM européenne.
    Si à cela on ajoute l’ignorance volontaire de la taxe Tobin de la même année, sachant qu’aujourd’hui pour le seul marché des devises les flux financiers quotidiens sont de 4000 milliards de dollars, taxés à seulement 1/1000, la solution de la crise est évidente ainsi que le sauvetage de l’Europe.
    Qui en aura le courage et l’intégrité politique???

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • KOKKINOS Georges le 15 septembre 2012 - 20:13 Signaler un abus - Permalink

    Je désire contacter Aris Hatzistefanou pour lui proposer une participation dans
    un DVD que je prépare pour aider la Grèce à sortir de la tragédie qu’elle vit actuellement.

    Comment puis-je le rencontrer ?

    Merci
    GK

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
  • J ai passe un moment agreable a vous lire, je vous remercie enormement pour cette excellente.

    • Vous aimez
    • Vous n'aimez pas
    • 0
    Lui répondre
21 pings

Derniers articles publiés