Hacker la ville : une bonne idée ?

Le 21 juillet 2011

Arthur Devriendt, doctorant en géographie spécialisé sur les dimensions spatiales des TIC, revient sur l'intervention de Saskia Sassen consacrée aux « villes intelligentes » lors de Lift 2011 et met en garde contre une lecture trop rapide.

Dès sa mise en ligne, le compte-rendu, écrit par Hubert Guillaud, de la communication réalisée par Saskia Sassen lors de la Lift 2011 qui s’est tenue à Marseille le 7 juillet dernier, a connu un grand succès, fortement relayé (retweeté en l’occurence) par les « geeks », « explorateurs du web » et autres technophiles en tous genres. Face à cet engouement, j’ai bien sûr eu envie de jouer les empêcheurs de tourner en rond…

L’objectif de ce petit article n’est évidemment pas d’émettre un jugement catégorique sur la réflexion que mène actuellement S. Sassen et à laquelle, pour l’instant, nous avons accès seulement par des voies détournées (un article de presse [en], une brève interview [en] et un compte-rendu de conférence), mais d’en relever les points critiques (ou, tout au moins, à éclaircir) à tous ceux qui seraient déjà tentés d’en retenir seulement quelques citations, comme autant de vérités définitives et d’occasions de briller en société, à la suite d’une lecture trop rapide.

Si l’interrogation centrale de la géographe, célèbre pour ses travaux sur les « villes globales », est très intéressante — à savoir comment maintenir le caractère ouvert et mouvant des villes à l’heure où se développent des systèmes techniques qui, sous couvert de les rendre plus « intelligentes » [en] semblent fermer ces dernières sur elles-mêmes à travers d’une part l’augmentation des procédures de contrôle et de surveillance, et d’autre part en accordant une place prépondérante aux « ingénieurs »  au détriment des autres habitants ? —, je suis peu convaincu des réponses qu’elle propose et telles qu’elles ont été relayées — lesquelles consistent à en appeler à l’émergence d’un « urbanisme open-source » et à « hacker » la ville.

Une nouvelle forme de ségrégation ?

Premièrement, Saskia Sassen semble en vouloir aux systèmes urbains technicisés contemporains d’accorder aux « ingénieurs » une place prépondérante dans la fabrique de la ville, occultant les autres usagers habitants. Or son discours, mobilisant lui-même un vocabulaire très spécifique (« open-source », « hacker » mais aussi « créatif » et « flexible »), ne se situe-t-il pas également du côté des technophiles, geeks, chercheurs et autres ingénieurs informaticiens (si d’aucuns osent encore se présenter sous cette étiquette… ) ?

Deuxièmement, il ne faut pas oublier que les compétences informatiques et numériques ne sont nullement partagées et réparties également au sein de la population. Des différences sensibles selon les parcours biographiques et les catégories sociales, bien que ce ne soit plus très à la mode de le dire, sont toujours à l’œuvre. Dès lors, quid des populations non « maîtres» de la technique, de ceux qui ne savent pas « faire avec », dans la ville « hackée » ? Seront-ils des citoyens de second rang (tout comme ils peuvent déjà l’être dans nos villes actuelles) ? La ville « hackée » est-elle le futur de la ville ségrégée, la ségrégation ne se manifestant tant plus à niveau spatial qu’à un niveau technique, les uns sachant détourner ou du moins utiliser dans leur intérêt les systèmes techniques, les autres subissant un système régi par des intérêts privés situés en-dehors de toute sphère démocratique ?

Une injonction aux “usages innovants”

Troisièmement, cet appel au « hacking » des villes fait écho à la thématique très en vogue depuis plusieurs années des « usages innovants » des outils numériques et des TIC. Toutefois, si celle-ci a pu être intéressante dans un premier temps en vue de réfuter des thèses simplistes telles que le couple binaire émetteur/récepteur de média (autour par exemple des travaux de Michel de Certeau), on observe aujourd’hui une véritable injonction en la matière, laquelle rejoint une injonction plus générale à la « liberté » (liberté de création, liberté de circulation de l’information, etc.), lesquelles ne sont en réalité, dans une perspective foucaldienne, que les nouveaux avatars « biopolitiques » de nos « sociétés disciplinaires » fondées sur le contrôle social (voir cet article d’Alexandre Macmillan), dont le marketing était pour Deleuze l’un des instruments principaux, à raison selon Bernard Floris et Marin LedunComme le note Raphaël Josset dans un article récent :

[...] toutes les pratiques extrêmement subtiles du ‘marketing viral’, de la ‘guérilla marketing’, du ‘marketing alternatif’, du ‘buzz marketing’ et autres métiers de la communication, des médias et des réseaux [sont] parfaitement capables d’assimiler chaque ‘usage innovant’ dans leur propre système. [...] c’est d’ailleurs cette capacité à métaboliser l’énergie créatrice des groupes dissidents qui les rend pratiquement ‘insubversibles’, et peut-être aussi parce que la simple idée d’un ‘devenir-média’ de la masse, c’est-à-dire l’injonction à la réappropriation ou au détournement socio-technique du code ne peut de toute façon aboutir qu’à une reproduction élargie du système sous couvert de nouvelles modalités.

Où comment la ville “hackée” risque de se retourner contre elle-même…

Un discours très vague sur l’open-source

Quatrièmement, S. Sassen et ses relais ont un discours très vague sur l’« open-source » et ses bénéfices. Or on peut s’interroger : l’« open-source » suffit-il par exemple, en lui-même, à dépasser les dimensions de contrôle et de surveillance quand, le souligne Matteo Pasquinelli, même les militaires s’y mettent ? Dans le même article, l’auteur en profite également pour égratigner quelque peu le « mythe politique » du « hacker » et de l’ « open-source », volontiers perçu comme anti-capitaliste [en] ou en-dehors des règles du marché (ce que met à mal le cas d’Open Street Map) :

Le risque au sein de la technologie est de continuer à parler le langage du pouvoir et du capital. L’histoire est pleine de ‘machines radicales’ qui se sont dénaturées pour prendre la forme de nouveaux instruments de contrôle et d’exploitation. Ne voyons-nous pas la créativité hacker se confondre progressivement avec l’exaltation du fonctionnalisme industriel ? L’antienne de la supériorité et de la fiabilité du logiciel libre est à présent si convaincante que les militaires, eux-mêmes, en sont venus à l’adopter. En dehors du mythe politique qu’il représente, le hacker est un pacte méphistophélique avec la technocratie (plus avec le pouvoir implicite dont dispose la technologie en elle-même qu’avec les technocrates). On annonce toujours la même définition officielle : « Free software is a matter of liberty, not price. To understand the concept, you should think of free as in free speech, not as in free beer ». Mais derrière ces subtiles nuances, on en vient à oublier cet « illustre collègue » de la liberté qu’est le libre marché. Et tout se passe comme si la technologie immatérielle du software disposait quasiment des mêmes droits qu’un logos divin aux manifestations infaillibles.

Une ville d’individus et d’intérêts privés ?

Enfin, il est toujours intéressant de souligner, à la suite par exemple de cet article de The Economist [en], que la plupart des logiciels « open-source » créés ne font qu’imiter les solutions propriétaires existantes. Or à quelle remise en cause du système procède-t-on lorsque l’on entérine ses finalités ? Ne s’en sort-il pas quelque part vainqueur car légitimé dans ses missions ? Par ailleurs, ce constat ne dévoile-t-il pas une logique de développement de l’« open-source » reposant essentiellement sur la satisfaction des intérêts privés des individus ? Or la ville peut-elle être pensée/planifiée par la somme de ses intérêts privés (des « auto-entrepreneurs » urbains en quelques sorte, portés par le slogan « just do it yourself !») au détriment de la dimension collective et du service public ?

Version légèrement remaniée d’un billet initialement publié le 16/07/2011 sur Technogéographie, sous le titre « À propos de S. Sassen et de “l’urbanisme open-source” », avec une réponse de Saskia Sassen.

Image CC Flickr PaternitéPas d'utilisation commercialePas de modification massdistraction

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  • john galt le 21 juillet 2011 - 16:22 Signaler un abus - Permalink

    vous n’avez pas bien saisi il me semble que le concept de “hacking” ne se restreint pas aux nouvelles techno : “hacker la ville” = se l’approprier ici (ou se la Ré-Approprier) pour s’y sentir chez soit et non pas y vivre contraint à des architectures et fonctionnements imposés.
    soyons chez nous dans nos villes, descendons dans nos quartiers, faisons fleurir les troittoirs et personnalisons nos murs!

    pas besoin de savoir programmer en C++ pour apprécier un dessins, un jardin urbain, des performances ou des rencontres entre voisins!!!

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  • Martin Quinson le 21 juillet 2011 - 20:39 Signaler un abus - Permalink

    C’est un article très polémique à mon sens, ce qui est une façon polie de dire que les presque-vérités qu’il avance m’agacent beaucoup, et que je m’étonne de le voir repris sur owni. Je me contenterais de deux debunkings (sachant que le 2ieme point, l’injonction aux usages inovants, est déjà débunké dans les commentaires postés avant moi).

    Le discours vague sur l’open source est surtout une preuve à mes yeux que l’auteur n’a pas compris ce qu’open source veut dire.
    * Non free speach et free beer n’est pas une nuance.
    * Certes, cela ne permet pas de dépasser le contrôle, mais avec l’open data cela permet de déplacer le contrôle : ce n’est plus l’état ou une entreprise qui contrôle, mais la société civile. C’est quand même un gain appréciable.
    * S’il est certes difficle de dire qu’Open Street Map est au delà des règles du marché, on peut déjà dire que l’openness est orthogonale. Ce n’est pas parce que les articles sourcés ici partagent la même incompréhension du mouvement de crowdsourcing, open data and co que le discours me semble plus convainquant (j’ai posté un commentaire plus précis sur ce point dans le dernier article sourcé ici).

    Quant à l’affirmation “”"la plupart des logiciels « open-source » créés ne font qu’imiter les solutions propriétaires existantes”"”, vous vous en doutez, je ne peux que sauter au plafond. L’article sourcé, de l’économist, démontre l’incompréhension crasse de la part de son auteur à propos du monde gravitant autour de linux, c’est touchant. Il est vrai que UNIX a été vendu (et non diffusé librement) à un moment, mais comparer les UNIX modernes (linux et BSD) aux choses de l’époque, c’est comme comparer le TGV à la machine à vapeur.

    D’ailleurs, Apple a renoué avec le succès quand ils ont arrêté de tenter de faire leur propre système d’exploitation et qu’ils ont décidé de repartir de BSD pour construire dessus. Qui copie qui, déjà ?

    Bref, soit owni a un message caché ou une grille de lecture qui m’échappe (et j’en suis preneur), soit cet article est bien en deça de ce à quoi ce merveilleux site m’a habitué.

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  • tRoU dU cULz hiDEoUt le 23 juillet 2011 - 11:29 Signaler un abus - Permalink

    jE v3uX eTrE uN vRai hAcKeR p0uRsUiVi pAr La dST eT eCrirE d4nS dEz e-ZiNeS cLaNdEsTiNs qUi pArlENt d’AnArChI3 eT dE sPoOfinG.

    —————————————–
    Patrick Trouduku : trouduc@infonie.fr
    Pentium II 300mhz 32moSDRAM 512kb/cache
    DD 3.8 Go Quantum SCSI CDROM 32X pionneer
    Ecran 17′ Sony Trinitron (pitch 0.25)
    Souris Logitech, clavier Mitsumi
    OS : win95, Linux (vive linux)
    Peugeot 406 (diesel) aileron arriere
    Autoradio Pionneer RDS MegaBass 2×200 Watt
    ——————————————

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  • an391 le 24 juillet 2011 - 21:54 Signaler un abus - Permalink

    que de blah blah illisible

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  • adrien le 25 juillet 2011 - 11:34 Signaler un abus - Permalink

    Sans être capable de réagir au fond de l’article (je me demande même si il reflète une vision sincère et étoffée de l’auteur), je trouve cet article très peu lisible, avec force argument d’autorité, name dropping onaniste, & antagonismes discount.
    ≈ j’ai pas trop kiffé,

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  • Kurozato le 25 juillet 2011 - 12:09 Signaler un abus - Permalink

    Au contraire de M.Quinson et de AN391, je suis positivement etonne qu’Owni ne publie pas que des articles enthousiastes vis-a-vis de tout ce qui contient les bons mots cles bien francais comme hacking, open source, tweet, data journalism, etc.

    Ceci dit, le bricolage de la ville (Je sais, je sais, “hacking”, c’est completement different et c’est plus cool. Le bricolage, c’est un truc depasse de vieux beauf.) est un machin ultra-minoritaire, pour l’instant, plus proche du happening que d’une quelconque utilite (comme il a ete commente ailleurs sur Owni) et d’un impact frisant zero. Je ne voit pas non plus comment cette pratique pourrait avoir un impact rapide et large avant longtemps. Cependant, cet article considere deja que c’est une pratique totalitaire a laquelle nous allons tous etre enjoints et que ceux qui ne pourront pas suivre seront exclus d’un certain nombre de choses.
    Il me semble que c’est un petit peu tot pour emettre cette critique. J’aurais aime en savoir un peu plus a propos de ce qui fait dire que le marketing est proche de la recuperation sur ce sujet (ca ne parait pas evident et apres tout, on peut faire planer son ombre sur n’importe quoi).

    Quant au positionnement politique de l’open source, je ne suis pas sur qu’on puisse toujours le ramener ni a sa definition stricte (free speach and not free beer) car souvent on l’utilise pour dire “free speech and free beer”, ni a ses theoriciens libertaires de droite. Quoique, la question merite vraiment d’etre posee.

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  • Arthur Devriendt le 25 juillet 2011 - 12:52 Signaler un abus - Permalink

    Ayant lancé le débat, je vais tenter de répondre ici aux différentes critiques/remarques émises, sans m’attarder sur celles qui me reprochent mon illisibilité (mention à AN391 : “bla bla” et non “blah blah”) ou ma propension à me donner du plaisir de manière solitaire (commentaire d’Adrien) pour me concentrer sur les propos plus réfléchis (John Galt et Martin Quinson).

    Je tiens tout d’abord à préciser que cet article est la reprise d’un article de mon blog, écrit rapidement et sans prétention à une vérité absolue. Aussi, ne mettant pas en avant mon statut comme argument pour défendre cette vérité, je ne comprends pas bien l’attaque sur les “arguments d’autorité”. Quant aux différentes citations, je comprends pas le problème que cela pose, si ce n’est que j’ai bien conscience qu’ils ne correspondent pas aux canons de la pensée technophile contemporaine.. :)

    Dans le premier commentaire, John Galt me reproche de n’avoir pas bien saisi le concept de “hacker la ville”, expression qui correspond selon lui à “s’approprier la ville” voire “se la ré-approprier”. Ne s’agit-il donc que de ré-inventer l’eau chaude ? Admettons que je suis d’accord avec cette idée de ré-appropriation de l’espace urbain, laquelle ne doit pas passer uniquement par la “technologie”, peut-on nier que parler d’urbanisme “open-source” et de “hacking” urbain ne relève pas de l’imposition d’un certain imaginaire informaticien ? L’émergence même de ces idées à l’occasion du Lift 2011 n’en est-il pas un bon témoin ?

    Dans le second commentaire, Martin Quinson revient sur le regard que je pose sur le mouvement open-source, lequel est souvent vendu comme critique du système économique dominant (c’est ce marketing de l’open-source que je critique). Pour relativiser ma charge, M.Q. insiste sur deux points :
    - Tout d’abord, l’opendata aurait pour conséquence que “ce n’est plus l’état ou l’entreprise qui contrôle mais c’est la société civile”. C’est là très mal observer la façon dont les projets dits de “libération des données publiques” (qui regroupent en France la quasi-totalité des projets opendata) sont effectivement menés, à savoir réalisés à l’initiative de l’Etat (+ UE) et des collectivités territoriales, sous leur contrôle, et pensés avant tout comme marché potentiel avec comme premiers réutilisateurs pressentis les entreprises (-> développement d’applications mobiles – voir par exemple l’appel à projets Proxima Mobile). Quant à l’accès direct aux données offert aux citoyens, il ne suffit pas pour que celles-ci soient mobilisées de manière effective dans le débat citoyen (possibilité d’accès ≠ utilisation ; simplement une condition). Enfin, excusez-moi pour le désordre, mais ce serait croire en une objectivité en quelque sorte “divine” des données, or celles-ci ne sont en aucun cas “données” (du verbe donner), mais elles sont précisément “construites”, façonnées en vue de fins particulières, par l’appareil statistique (ex les concepts de “ménage”, de “chef de famille”, de “domicile”, sur la base desquels sont élaborés nombre d’analyse alors qu’ils sont en inadéquation avec les réalités de la société française actuelle).
    - Deuxièmement, quand M.Q. pose la question “qui copie qui, déjà ?” à propos d’Apple et de leur décision de repartir sur BSD, il me semble que cela témoigne précisément de ce que je “dénonçais” (sur un plan plus philosophique que pratique), à savoir qu’open-source et solutions propriétaires cohabitent excellemment bien ensemble.. au service de quoi/qui ?

    Bonne journée à toutes et à tous.

    Arthur.

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  • RaphaëlJosset le 6 août 2011 - 1:09 Signaler un abus - Permalink
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  • john galt le 8 août 2011 - 10:22 Signaler un abus - Permalink

    Merci Arthur pour les réponses.
    Il me semble important de définir Hacking : tout le monde ici a sa propre vision du terme, dans un contexte informatique, et dans u contexte urbain.

    Le Street Art est pour moi du Hacking Urbain. La démarche existait bien avant MS DOS et (on le voit bien dans sa forme la plus baisque qu’est le graffiti) propose un réel marquage du territoire, une réappropriation des rues inscrit dans une démarche plus ou moins artistique.

    C’est (je pense) une démarche de contestation qui s’apparente au Hacking mais même si ce concept d’un point de vue macro a des similitudes avec le Hacking informatique je pense qu’il faut inverser la réflexion et ne pas poser l’Origine de ces démarches dans l’informatique et le virtuel, qui miment la réalité…

    Voilà : Idem je n’ai pas la science infuse et c’est un apport subjectif. Je pense qu’il faut vraiment faire attention à situer le sujet et à définir son cadre.
    Pour info et exemples, le festival Perffusion (www.perffusion.com) à Strasbourg développe nombreuses démarches de Hacking Urbain.
    Et n’oublions pas que nombre de Street Artistes ou Designers / Détourneurs Urbains s’inspire des codes de la vie numérique!

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