Ebook: le cahier industrie musicale 2010
L'industrie musicale subit de plein fouet la révolution Internet. Entre repli frileux et innovation, retour sur cette année 2010.
Voilà 10 ans déjà que la première véritable bataille contre le téléchargement illégal a eu lieu, avec la fermeture de la plateforme Napster en 2001.
Dès lors, deux directions sont prises pour sauver l’industrie musicale du naufrage. D’un côté on continue à faire la guerre aux “pirates” de l’autre, on cherche à mettre en place de nouveaux moyens de monétisation notamment par la création de plateformes de téléchargement légal.
Si l’industrie de la musique, apparue en 1877 avec l’invention du phonographe par Thomas Edison est en crise, rappelons qu’elle ne représente pas toute la musique. Si ce débat agite les industriels et les artistes travaillant pour cette industrie, beaucoup de musiciens actifs se retrouvent avantagés par les moyens de diffusion qu’offre internet.
Malgré la progression constante des revenus générés par la vente de musique numérique, l’industrie est bouleversée et une nouvelle organisation est nécessaire. Les auditeurs ne veulent plus payer comme c’était le cas auparavant, les gens partagent, recommandent, se lassent, ont accès à tout, tout de suite et n’importe où.
Est-ce la fin des intermédiaires, et si oui, qui décidera de la musique mainstream de demain ? Comment se servir de ce nouveau phénomène que sont les réseaux sociaux ? Qu’en pensent les artistes ? Doit-on vendre la musique ou l’expérience qui l’accompagne ? Que vont devenir ces sociétés dont les ressources principales provenaient du disque ? Comment les artistes de demain seront-ils rémunérés ? Comment les institutions s’adaptent-elles aux changements ? Comment distribuer la musique sur une multiplicité de supports ?


merci pour l’article tj très pertinent
pour revenir aux paroles de Mr nègre
je ne comprends pas ce qu’il veut
si je prends sa carte d’abonnement pour exemple :
“ce n’est plus tu paye pour telle création mais tu paies pour avoir accès à toutes les créations et tu prends ce que tu veux ?”
si je fais le parallèle avec l’achat d’un paquet de sucre dans un supermarché :
Mr nègre ferait payer l’entrée du magasin via son abonnement et nous pourrons y prendre ce que l’ont veux ?
il y aura ceux qui veulent vraiment acheter qu’un paquet de sucre et les autres qui pilleront le magasin pour le même prix !
c’est compréhensible que le “pay what you want” ne fait pas rever Mr Nègre.
perso je veux acheter ou échanger ce que je veux et ne pas avoir accès à tout et n’importe quoi.