Quoi qu’il advienne, nous resterons des consommateurs d’information, de cette information multidimensionnelle qui se présente dans une infinité de contextures, du livre aux brèves sur les chiens écrasés. Nous ne pouvons pas faire autrement. Les neurologues ont découvert que, quand nous apprenons quelque chose de nouveau, notre cerveau active les mêmes zones que lorsque nous prenons des drogues comme l’héroïne. Nous nous shootons à l’info. Nous sommes des infovores.
C’est une [...]



