En 1953, Ray Bradbury imaginait un monde où le livre était interdit, détruit à vue. En faisant à la fois une critique virulente du Maccarthisme et de l’apathie générale, il composait au livre une ode pour la postérité. Interrogé récemment par la presse américaine sur l’impact du Web sur le livre et sur la diffusion du savoir et de la littérature, Ray Bradbury s’était montré à la fois hostile à cette invasion numérique et d’un scepticisme irréductible quant à la capacité du web à supplanter le livre sous une forme numérique quelle qu’elle soit.
On peut débattre de la position de Bradbury. Mais force est de constater que la guerre du livre numérique prend des allures de véritable croisade contre Google, défendu par peu et attaqué de tous côtés …
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enfin un avis positif ! "Les bibliothèques n’ont rien à craindre du livre numérique. Elles sont les vraies bénéficiaires de la révolution en marche. Car leur fonction patrimoniale leur permet de conserver aussi bien le contenu de l’œuvre, de préférence sous un format ouvert comme l’ePub que l’ouvrage physique sous sa forme originale. Mieux encore, les bibliothèques seront les premières à bénéficier des nouvelles technologies d’impression de livres à la demande."
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